30.11.2006
NICOLAS SARKOZY CANDIDAT A LA PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
Le président de l'UMP annonce sa candidature dans une interview publiée ce matin dans la presse régionale. Il s'expliquera ce soir sur France 2.
«Rompre n'est pas la crise»
Nicolas Sarkozy répond aussi à ses amis - ou adversaires - de droite rétifs au concept de « rupture » : « A ceux qui voudraient m'appeler à la continuité, je pose la question : êtes-vous sûrs d'être en harmonie avec les Français ? ». « Rompre n'est pas la crise », ajoute-t-il, en affirmant : « Je veux la rupture tranquille ». Y compris avec Jacques Chirac, à propos duquel il soutient que chacun peut « être fidèle à son histoire, fier de son bilan, et proposer pour les cinq années à venir un autre chemin ».
Concernant la date de son départ du gouvernement, qui fait débat jusque chez ses proches, le ministre de l'Intérieur explique : « Il est trop tôt pour répondre, parce que ma famille politique n'a pas encore décidé de me soutenir. En tout état de cause, je ne serai plus ministre au moment de l'élection : en cela, je serai le premier à m'imposer cette règle contraignante. »
Dominique de Villepin n'a pas la réponse à la question dont il estimait hier matin qu'il revenait au ministre-candidat de la trancher. Peut-être Nicolas Sarkozy précisera-t-il ses intentions ce soir, sur France 2, dans « A vous de juger ». Grâce à une succession de tables rondes, le chef de l'UMP aura en tout cas l'occasion de développer son programme dans quatre domaines qu'il juge prioritaires : le pouvoir d'achat, l'éducation, la sécurité et l'immigration. Invités à interroger Nicolas Sarkozy sur ses projets en matière de droit du travail, les principaux leaders syndicaux ont décliné l'offre. En revanche, un artiste concerné par l'immigration - probablement Enrico Macias - devrait l'interpeller sur ce sujet.
Une méthode sage
Du moins si tout se passe comme prévu par le candidat désormais déclaré. Ce qui n'a pas été le cas hier. Selon le « plan média » des stratèges sarkozystes, la primeur de l'entrée en campagne de leur champion devait être réservée à la presse régionale. C'est Jean-Pierre Caillard, PDG du quotidien auvergnat La Montagne, qui a suggéré l'idée à Brice Hortefeux, élu du département et bras droit de Nicolas Sarkozy.
09:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.11.2006
NICOLAS SARKOZY A PROMIS UNE SURPRISE.
Notre Ministre de l'Intérieur à promis une surprise pour l'annonce de sa candidature:
PARIS (Reuters) - Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a promis à plus de 300 parlementaires UMP une "surprise" pour l'annonce de sa candidature à l'élection présidentielle de 2007, qui devrait intervenir jeudi.
Les parlementaires étaient invités au ministère de l'Intérieur pour un buffet à l'occasion de l'examen par le Parlement de sa loi sur la prévention de la délinquance.
Mais selon les participants interrogés à la sortie, le président de l'UMP leur a surtout parlé de sa détermination à briguer la présidence de la République.
"Il a indiqué que probablement il annoncerait un certain nombre de choses jeudi", a déclaré Eric Woerth, trésorier de l'UMP. "Mais peut-être qu'on ne s'attend pas à la forme."
"Pour jeudi, il a promis une surprise", a renchéri le député Dominique Paillé. "Il a laissé entendre que ça pourrait être jeudi mais il a dit, vous verrez, il y aura une surprise", a confirmé un autre député, proche du ministre de l'Intérieur.
Nicolas Sarkozy est l'invité jeudi soir de l'émission "A vous de juger" sur France 2. Mais plusieurs participants ont laissé entendre qu'il pourrait confirmer avant cette émission ce que, au demeurant, tout le monde sait déjà.
"La façon dont il le fera illustrera beaucoup le message qu'il veut faire passer aux Français", a déclaré le jeune député Laurent Wauquiez, également proche du président de l'UMP. "Il tient à ce que ça ne soit pas un scénario écrit à l'avance mais un scénario de rencontre directe avec les Français."
Selon Laurent Wauquiez et d'autres parlementaires UMP, ce pourrait être à l'occasion d'un déplacement avant l'émission "A vous de juger".
Nicolas Sarkozy fait aujourd'hui figure de candidat "naturel" de l'UMP mais ce statut lui est contesté par le Premier ministre Dominique de Villepin, la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie et les fidèles du président Jacques Chirac.
Les éventuels candidats à l'investiture de l'UMP autres que Nicolas Sarkozy ont jusqu'au 31 décembre pour se déclarer et les militants du parti seront invités à désigner leur candidat le 14 janvier.
Selon Dominique Paillé, le ministre de l'Intérieur "a précisé sous un tonnerre d'applaudissements qu'il ne pouvait pas être imaginable qu'il y ait des candidats UMP en dehors de l'UMP
11:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.11.2006
SARKOZY SE POSE EN RASSEMBLEUR
| Présidentielle: Sarkozy pose en rassembleur de l'UMP .
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15:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ump, sarkozy, masséna, blog politique
25.11.2006
BORLOO N'ENVISAGE PAS D'ËTRE CANDIDAT
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Borloo n'envisage pas d'être candidat pour le moment pour 2007 .
Le ministre de l'Emploi et co-président du Parti radical Jean-Louis Borloo n'envisage pas pour le moment d'être candidat à l'élection présidentielle de 2007, ni à l'intérieur de l'UMP, ni hors de l'UMP.
"J'ai envie de dire ma vérité. Est-ce qu'il faut que ça prenne la forme d'une candidature ? Ce n'est pas le sentiment du jour", a-t-il déclaré à Reuters mardi soir, de Bayonne, où il était en déplacement.
"On verra le 16 décembre, puis en février", a-t-il cependant ajouté en faisant allusion au calendrier arrêté mercredi dernier par le Comité exécutif du Parti radical, parti associé à l'UMP.
Le Parti radical tiendra congrès le 16 décembre et validera alors le "contrat républicain" qu'il souhaite proposer.
Ce contrat républicain "sera ensuite à débattre avec la ou le candidat désigné par l'UMP et on fera le point au premier trimestre, mi-février-début mars", a précisé Jean-Louis Borloo.
Le bureau politique de l'UMP a pour sa part décidé mercredi soir de reporter au 31 décembre, au lieu du début du mois, la date limite de dépôt des candidatures à l'investiture du parti présidé par Nicolas Sarkozy pour l'élection de 2007.
L'UMP doit choisir le candidat auquel elle apportera son soutien lors d'un congrès prévu le 16 janvier, après un débat interne et un vote des adhérents.
Le ministre de l'Intérieur, qui fait aujourd'hui figure de candidat "naturel" de l'UMP, a déclaré jeudi soir sur TF1 qu'il officialiserait sa candidature la semaine prochaine.
Il a invité les dirigeants du parti éventuellement désireux d'en faire autant à se faire connaître d'ici le 31 décembre.
Nicolas Sarkozy a cité le Premier ministre Dominique de Villepin, la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie et Jean-Louis Borloo, que deux dirigeants du Parti radical ont invité vendredi à sauter le pas.
SOLLICITATION:
"Nous demandons à Jean-Louis Borloo de porter (la) voie radicale comme candidat au sein de ce débat crucial pour l'élection présidentielle", écrivent dans un communiqué l'autre co-président du parti, André Rossinot, et le sénateur-maire de Saint-Etienne, Michel Thiollière.
Le ministre de l'Emploi s'est dit "flatté" et "sensible" à cette "sollicitation" mais a estimé que les décisions du bureau politique de l'UMP ne devaient en rien changer le calendrier du Parti radical et ses propres décisions.
Prié de dire si cela signifiait qu'il ne serait pas candidat à la candidature sous la bannière de l'UMP, il a répondu : "La position adoptée mercredi de manière unanime par le Comité exécutif du Parti radical était celle-là."
"Je ne vois pas de motif à modifier le calendrier", a-t-il souligné. "Mais on se voit le 16 décembre, on tranchera ce point définitivement le 16."
"Est-ce que le fait que l'UMP se soit décalée au 31 décembre peut vouloir dire que nous pouvons changer d'avis le 16 ? Je n'en ai pas le sentiment", a-t-il cependant ajouté.
Interrogé sur l'éventualité d'une candidature hors de l'UMP, il a répondu que le Parti radical, "formation politique centenaire", souhaitait certes que le pays "s'engage fortement sur des points particuliers" mais ne s'inscrivait pas dans une "logique de casting" présidentiel.
"On ne peut pas tout exclure mais, franchement, on n'est pas dans ce rôle-là pour l'instant", a-t-il déclaré.
"Mais on verra le 16 décembre, puis en février", a répété Jean-Louis Borloo.
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14:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.11.2006
Villipin réaffirme son opposition à la descrimination positive
Villepin réaffirme son opposition à la discrimination positive
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Dominique de Villepin a réaffirmé aujourd'hui mercredi son opposition à la discrimination positive proposée par Nicolas Sarkozy, "un chemin sans issue (...) dans un pays aussi attaché au mérite et à l'égalité".
"Je l'ai dit, je ne crois pas à la discrimination positive. C'est peut-être un raccourci pour répondre à une attente dont nous sommes tous d'accord pour dire qu'elle urgente. Mais c'est un chemin sans issue, en particulier dans un pays aussi attaché au mérite et à l'égalité", a déclaré le Premier ministre devant le congrès des maires.
"Alors poursuivons sans relâche la lutte contre les discriminations, sachons faire une place dans nos partis politiques à d'autres tempéraments, à d'autres histoires, à d'autres façons d'aborder la politique. Nous y gagnerons tous, et les Français au premier chef", a ajouté M. de Villepin.
"C'est probablement un chemin plus long, plus exigeant. Mais le résultat, j'en suis convaincu, sera plus solide, durable et accepté par tous", a conclu le Premier ministre.
La discrimination positive est l'un des nombreux sujets de désaccord entre les proches de Jacques Chirac et ceux de Nicolas Sarkozy. Michèle Alliot-Marie avait elle aussi exprimé publiquement son désaccord avec cette proposition jeudi dernier devant le conseil national de l'UMP.
14:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : blog politique, sarkozy, ump
VILLEPIN VERRA SEUL LES DEPUTES UMP.
12:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy
21.11.2006
LE PROJET SARKOZY SUR LA DELINQUANCE A L'ASSEMBLEE NATIONALE
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11:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.11.2006
PASSE D'ARMES ENTRE SARKOZY ET ALLIOT-MARIE SUR LES JEUNES
| Passe d'armes entre Sarkozy et Alliot-Marie sur les jeunes | ||||||||||||||||||||||
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| Lors du Conseil national de l'UMP mercredi,la ministre de la Défense a reproché à son camp d'avoir trop souvent braqué les jeunes. Les deux prétendants à la présidentielle se sont également opposés sur la discrimination positive .
C'est un Conseil national de l'UMP mouvementé qui a débuté mercredi matin, alors que élus étaient réunis pour valider le projet et les investitures pour 2007 . La ministre de la Défense, qui laisse planer le doute sur sa candidature, s'est prononcé "contre la discrimination positive" défendue par Sarkozy. Elle lui reproche de faire "passer l'appartenance à une communauté avant la prise en considération des besoins de la personne". La ministre de la Défense a aussi critiqué ceux qui ont "braqué" la jeunesse. "Trop souvent, nous avons laissé s'insinuer l'idée qu'un jeune était un délinquant en puissance ou en devenir. Nous devons écouter la jeunesse et lui rendre confiance en la politique", a-t-elle lancé alors que des sifflements se faisaient entendre. Peu après, le président de l'UMP a répondu à la ministre de la Défense : "je ne confond pas la place faite aux jeunes et le jeunisme, quand un jeune se comporte comme un délinquant. Ce n'est pas parce qu'un délinquant est jeune qu'il en est moins délinquant". Quant à la discrimination positive : "C'est bien beau de continuer à aligner les discours sur l'égalité des chances en total décalage avec la réalité". Nicolas Sarkozy s'était auparavant dit favorable à deux idées de Michèle Alliot-Marie : organiser des "conférences de la cohésion sociale" et mettre sur pied, avec lui, une convention de l'UMP sur la défense, qui aurait lieu en janvier. Debré et Ollier au secours Après ce duel, le président de l'Assemblée Jean-Louis Debré et le député Patrick Ollier ont pris la défense de la ministre de la Défense. Jean-Louis Debré a dit avoir quitté sa ville d'Evreux pour rejoindre le Conseil de l'UMP après avoir "entendu à la radio" que Michèle Alliot-Marie y avait été victime de sifflets "organisés", ce qui "n'est pas acceptable". "Quand on veut rassembler, il y a des choses qui ne se font pas", a-t-il estimé. Quant à Patrick Ollier, il a expliqué la démarche de Michèle Alliot-Marie : elle "souhaite le débat à l'intérieur du parti, c'est pour ça qu'elle était venue dire sa différence". Nicolas Sarkozy avait affirmé peu avant : "La division et les règlements de compte ont conduit aux défaites que l'on connaît". Patrick Ollier a jugé "la manière dont le président de l'UMP lui a répondu pour le moins discourtoise". | ||||||||||||||||||||||
16:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.11.2006
LES CANDIDATS A LA PRESIDENTIELLE VONT PLANCHER SUR LES PRISONS
Un nouveau système pénitentiaire
De nouvelles maisons de détention :
Une proposition toute simple,étendre le financement des établissements pénitentiaires à des sociétés d'investissements privés.Le contribuable ne serait pas du tout concerné dans la construction de nouvelles prisons fonctionnelles et humaines. La nouveauté figure dans la location des lieux de détention. En effet, le locataire aurait la charge d'un loyer mensuel,le temps de sa détention. La contribution se ferait par un emploi fourni par l'administration pénitentiaire,soit à l'intérieur ou à l'extérieur des maisons de détention,suivant le degré et la durée de la peine . Dans le cas d'un refus de cette offre, le détenu allongerait sa peine dans le durée de ses impayés.
Cela me paraît une bonne formule, et une possible réinsertion dans la catégorie de l'emploi occupé avec un suivi continu,pour éviter à l'intéressé de tomber dans l'oisiveté,mère de tous les vices comme disait Voltaire.
REFORMER LE SYTEME CARCERAL FRANCAIS: Prenons modèle sur la Suède où les prisons sont plus humaines qu'en France et championne des peines alternatives: deux tiers des detenus purgent leur peine en semi-liberté.
En Suède,les prisons sont divisées en trois niveau ( semi-ouverte,moyenne et haute sécurité ). Toutes proposent des cellules individuelles, des acivités sportives et professionnelles, des programmes d'éducation, des thérapies comportementales ( violences,toximanie ). Sans parler des appartements et des chambres pour visites familiales, unités de vie avec cuisine, des douches quotidiennes, de la nourriture saine et une hygienne irréprochable.
La société suèdoise prône le traitement plutôt que la punition. La prison n'est choisie qu'en dernière option. Avec 5OOO condamnés dégtenus pour 13OOO qui sont hors établissement, la Suède est championne des mesures alternatives à l'emprisonnement ( travail d'intérêt général, période de probation ou bracelet électronique ) . Des sanctions choisies au cas par cas, selon les risques et les besoins .
En France,se limite t'on à flatter l'électeur dans le sens du poil en déclarant que le tout répressif est la solution,ou a t'on le courage de trouver des solutions pérennes qui font appel à l'intelligence ?
Réinsérer les détenus est la priorité absoulue d'un système carcéral qui, en leur préparant un avenir, garantit celui de notre société. La prison doit être le lieu où l'ont engte de redonner des valeurs et des repères à des hommes et des femmes qui souvent n'en ont pas. Il faut favoriser la réinsertion :
-Obligation de proposer une activité professionnelle aux détenus avec un vrai statut ou contrat de travail rénuméré l'équivalent du SMIC . Ce salaire servirait à régler le loyer,l'intendance et permettre au dédommagement des victimes. Un exemple de travail utile : nous sommes dans l'ère des bio-carburants,pourquoi n'utiliserions nous pas des détenus pour cultiver des champs de betteraves, de maïs,cannes à sucres,etc... ? Une réinsertion assurée pour la production de nouveaux carburants,une alternative en partie aux énergies fossiles.. C'est une idée !
-Interdiction de libération sèches qui ne peuvent que favoriser la récidive.- Renforcement du suivi socio-éducatif des détenus libérés avec la création de postes de conseillers d'insertion et de probation.
Je propose la construction de nouvelles prisons modèles et dignes pour ne plus être le mouton noir de l'Europe,notamment des organisations humanitaires, de l'Obervatoire international des Prisons,du Comité pour la Pévention et la Torture du Conseil de l'Europe qui a multiplié des rapports accablants envers notre système carcéral.
Les prisons modèles seraient crées sur des fonds émanant d'investisseurs privés sous le contrôle de l'Etat. Ces nouvelles maisons de détention avec des parloirs familiaux permettraient à certains détenus condamnés à de longues peines de recevoir leur proche dans leur intimité.
Cette formule ne coûterait rien aux contribuables. En effet, les détenus locataires en activité obligatoire rénumérés au SMIC verseraient un loyer à ces organismes.
Nous ne pouvons plus accepter cette acceptaion séculaire de nos prisons indignes et montrer du courage politique pour en finir avec cette honte nationale.
Par ailleurs, face à l'insuffisance de nos moyens, il faut créer des postes d'éducateurs , des postes de juges et de psychiatres pour renforcer le suivi médical, social et judiciaire, en prison et durant la libération conditionnelle.
La construction de Centres Spécialisés pour mineurs est une bonne chose,pour permettre une prise en charge éducative intense afin que la prison ne soit plus l'école du crime. Pour faciliter la réinsertion de ces adolescents les centres fermés doivent prévoir une scolarisation de 2Ohoo d'enseignement par semaine et un nombre d'heures consacrées à l'éducation de nos valeurs fondamentales et sportives. Une formation d'apprentissage serait aussi de bon aloi.
Il faut que ces jeunes ayant pour la plupart perdu tout repères, retrouve la voie de la sagesse et du respect.
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11.11.2006
CHIRAC ET UN POILU DE 1O7 ANS SOUS L'ARC DE TRIOMPHE
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| Sous un ciel pluvieux de circonstance et selon un rituel immuable, le chef de l'Etat é présidé aujourd'hui samedi 11 Novembre à Paris, sous l'arc de Triomphe, la cérémonie nationale du 88e anniversaire de l'armistice du 11 novembre 1918. L'un des quatre derniers poilus français encore en vie, René Riffaud, 107 ans, était présent, au premier rang des officiels, face à la flamme du soldat inconnu. Autour de lui, étaient présents ses proches et notamment son arrière-arrière-petite-fille. Jacques Chirac s'est penché vers lui et l'a salué "avec amitié, affection et respect". Ce a quoi René Riffaud a répondu : "Vous représentez le monde pour nous". "Vous n'avez pas froid ?", a demandé le chef de l'Etat tout ajoutant "vous en avez vu d'autres" et en espérerant "le voir encore longtemps comme ça dans cette forme". Et René Riffaud d'ajouter : "Ca fait chaud au coeur". Le benjamin des quatre survivants des combattants de la Grande guerre portait casquette de tweed et chaud manteau beige à col de fourrure. Le doyen des poilus survivants, Maurice Floquet, est mort dans la nuit de jeudi à vendredi. Nous devons humblement et chaleureusement rendre hommage à ces hommes véritables symboles historiques qui se sont battus pour la défense de nos libertés. | |||
14:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





Nicolas Sarkozy a précisé qu'il ne participerait pas à la "rencontre informelle" initialement prévue entre lui, Villepin, Alliot-Marie et des députés UMP.
