31.12.2006

BONNE ANNEE 2007

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Je vous souhaite à toutes et à tous une trés bonne et heureuse année 2007.

Beaucoup de bonheur et de bonnes nouvelles sur le plan personnel et professionnel.

Que cette année nouvelle apporte de beaux défis à relever et de grands rêves à réaliser pour la FRANCE.

30.12.2006

LA QUESTION DES S.D.F DANS LE DEBAT POLITIQUE.

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Avec l’arrivée de l’hiver, la question des sans domicile fixe (SDF) resurgit dans le débat politique français. Des associations dénoncent, en effet, la situation des personnes exclues du logement et interpellent les responsables sur un sujet qui préoccupe les Français. Les candidats à la présidentielle savent qu’ils devront se positionner sur la précarité et la pauvreté, deux maux de la société française. Nicolas Sarkozy a commencé à le faire, lors de son meeting de Charleville-Mézières, en s’adressant à ce qu’il a appelé «la France qui souffre».

Dormir sous la tente à côté des sans domicile fixe : c’est ce que des Parisiens sensibilisés à leur situation ont décidé de faire. La plupart sont anonymes. Mais certains sont connus, comme la nouvelle secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot. Elle est venue témoigner sa solidarité aux SDF avec une vingtaine de responsables de son parti et a partagé une nuit avec les quelque deux cents personnes sans logement qui se sont installées sur les berges du canal Saint-Martin, dans la capitale.

Ils ont répondu à l’appel d’une association, les Enfants de Don Quichotte, qui s’est mobilisée pour faire prendre conscience aux politiques du caractère inacceptable d’une situation où de plus en plus de gens dorment dans la rue. Dans le même esprit, Médecins du Monde poursuit son initiative de distribution de tentes aux SDF, qui avait débuté à Paris il y a un an. Il s’agit pour l’association de donner un peu plus de confort à ceux qui n’ont pas d’endroit où dormir, mais aussi de rendre visible le phénomène de manière à obliger les responsables à agir.

Près de 7 millions de Français sous le seuil de pauvreté

Ces initiatives médiatisées n’ont pas permis de changer les choses concrètement. Mais elles contribuent à mettre au cœur du débat politique la question de la misère d’une partie de la population française. On estime, en effet, qu’en France environ 6,9 millions d’habitants, sur un total de 63 millions, vivent sous le seuil de pauvreté avec moins de 788 euros par mois. Parmi eux, la Fondation Abbé Pierre comptabilise environ 3,2 millions de mal logés. Et ils sont entre 100 000 et 400 000 à ne pas avoir de logement du tout.

Les Français sont conscients d’être fragilisés. Une enquête montrent qu’ils sont 48% à penser pouvoir se retrouver à la rue après un coup dur. D’autant que l’on constate que les SDF ne sont pas forcément des chômeurs. Un tiers d’entre eux ont un travail mais ils n’en tirent pas assez de revenus pour vivre décemment. C’est peut-être à ce niveau qu’il y a eu une véritable dégradation de la situation. Il ne suffit plus aujourd’hui de travailler pour avoir un logement et manger à sa faim. Les accidents de la vie : surendettement, licenciement, divorce… peuvent conduire les gens à vivre dans la rue et les condamner à y rester, parfois même alors qu’ils ont retrouvé un emploi.

Ce n’est donc pas par hasard que Nicolas Sarkozy a choisi de se rendre dans les Ardennes, une région particulièrement défavorisée -le chômage y atteint les 13%-, pour parler à «la France des classes populaires qui a peur de l’exclusion, celle des classes moyennes qui a peur du déclassement». Plus de dix ans après Jacques Chirac qui avait fait de la «fracture sociale» son thème de campagne pour la présidentielle de 1995, le président de l’UMP, probable candidat en 2007, se présente comme celui qui veut lutter contre la «capitulation sociale».

Aux électeurs de cette région qui ont été 26% à voter pour l’extrême-droite, 12% pour l’extrême-gauche au premier tour de la présidentielle en avril 2002, et 65% à choisir le «non» lors du référendum sur la Constitution européenne, il a promis de ne jamais accepter «que la France soit un pays où l’on s’appauvrit en travaillant parce que le travail ne paie plus assez». Il a aussi déclaré : «Je veux, si je suis élu président de la République, que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid». Un discours qui en rappelle un autre, celui de Lionel Jospin, candidat à la présidentielle en 2002, qui s’était fixé comme objectif «zéro SDF en 2007».

Salaire et minima sociaux

Martin Hirsch, le président d’Emmaüs France, a fait preuve de son scepticisme face à de tels propos : «Bien sûr, il faut tendre vers zéro SDF, mais on n’y arrivera jamais si on ne s’attaque pas au fait qu’il y a 30% de travailleurs pauvres dans la rue, si l’on n’agit pas en amont. Sinon, on restera dans des slogans creux». Dans un rapport remis en 2005 à Philippe Douste-Blazy, alors ministre des Solidarités, de la Santé et de la Famille, il avait d’ailleurs proposé une mesure destinée à permettre aux bénéficiaires de minima sociaux de ne pas en être totalement privés après avoir retrouvé un emploi. Ce système, le revenu de solidarité active, permettrait donc de concilier des aides et un salaire de manière à endiguer le phénomène des «travailleurs pauvres».



SOS S.D.F.

"Les Enfants de Don Quichotte" ont relancé le débat sur l'exclusion en installant le 16 décembre un village de 250 tentes le long du canal Saint-Martin.

L'association propose une série de mesures, contenues dans les six articles de la Charte du canal Saint-Martin.

Le document propose d'ouvrir les structures d'hébergement 24H/24, 365 jours par an, et d'humaniser les conditions d'accueil, de créer immédiatement une offre de logements temporaires, de créer plus de logements sociaux et de rendre le droit au logement opposable sur tout le territoire.

Ce dernier point, réclamé de longue date par des associations caritatives, se heurtait jusqu'à présent aux réticences voire à l'opposition des partis politiques, à l'exception de l'extrême gauche.

Or, Nicolas Sarkozy, qui a chargé Arno Klarsfeld d'établir un diagnostic sur la situation des sans-abri et de formuler des propositions sur le logement, lui a demandé d'étudier les modalités de mise en oeuvre du "droit au logement opposable" que le probable candidat de l'UMP à l'élection présidentielle appelle de ses voeux d'ici dix ans.

Une personne sans-logis pourrait ainsi saisir les tribunaux pour obtenir un logement.

Nicolas Sarkozy s'est également engagé à ce qu'aucun sans-abri ne soit obligé de dormir dehors dans les deux ans suivant son éventuelle élection.

François Hollande, qui pourrait signer la Charte lors d'une réunion de travail avec ses initiateurs, estime que les six articles permettent de répondre à l'urgence" et "pourraient fonder aussi les bases d'une politique de lutte contre l'exclusion dont sont victimes des milliers de nos concitoyens faute de trouver un logement".

PROPOSITIONS:

Rendre obligatoire le logement des Sans domiciles fixes par les collectivités  locales avec un contrat de droits et de devoirs.

Inspirons nous de l'Etat Ecossais qui a une vrai politique de logements envers les S.D.F. Pour cela il faut une politique de proximité dont les collectivités locales peuvent en assurer le fonctionnement avec l'aide de l'Etat et des associations.

Avec un suivi de ces personnes en difficultés avec des offres d'emplois et des soins pour celles qui en ont besoin.

Il faut tout de même rendre hommage aux associations ,notamment  "Médecins du Monde "et à celle des "Enfants de Don Quichote " qui a su médiatiquement attirer l'attention des personnes défavorisées. Mais c'est la responsabilité de l'Etat à prendre des mesures nécessaires  afin d'éradiquer cette misère qui est parfois invisible .

26.12.2006

Johnny Hallyday se sent soutenu par Nicolas Sarkozy

NOUVELOBS.COM | 26.12.2006 | 08:05

 

Le chanteur, qui réside en Suisse depuis 5 jours, a confié à la presse helvétique que Nicolas Sarkozy l'avait encouragé dans sa démarche d'exil fiscal.

 

Johnny Halliday et Nicolas Sarkozy à la fin de l'université d'été de l'UMP à Marseille (Sipa)

Dans un entretien à l'hebdomadaire Le Matin Dimanche, Johnny Hallyday affirme disposer du soutien de Nicolas Sarkozy dans sa décision de partir en exil fiscal en Suisse. Le ministre de l'Intérieur lui aurait déclaré : “Ecoute Coco, t'avais envie de le faire, tu l'as fait, t'as bien fait“. D'autre part, il assure continuer à soutenir la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2007, et estime que cette polémique à son sujet a été lancée par la gauche. “Mais vous verrez qu'au bout du compte, ça la desservira“, ajoute-t-il.
"J'en ai rien à foutre"
L'Express avait annoncé sur son site Internet le 13 décembre que Johnny Hallyday avait l'intention, un an après avoir demandé la nationalité belge (sans succès), d'aller s'installer à Gstaad en Suisse, six mois et un jour par an, afin de bénéficier du forfait fiscal helvétique.
"J'en ai rien à foutre. Tout simplement, j'en ai marre, comme beaucoup de Français, de payer ce qu'on nous impose comme impôts, puis voilà, j'ai fait mon choix", avait déclaré le chanteur. "Mais j'aime la France et même si je suis résident ailleurs je suis quand même citoyen français, il faut pas l'oublier", avait-il ajouté.
Un départ regretté au sommet de l'Etat
De nombreux membres du gouvernement, ainsi que le président de la République Jacques Chirac ont publiquement regretté ce départ. Thierry Breton, ministre des finances, a en vain tenté de convaincre le chanteur à attendre le 1er janvier, date de l'entrée en vigueur de la réforme fiscale, avant de s'exiler.
"Johnny Hallyday, comme tous les candidats à l'exil fiscal, je leur suggère une chose: attendez encore huit jours (...), vous serez protégés par le bouclier fiscal qui fait que désormais à compter du 1er juillet 2007 personne dans notre pays (...) ne pourra payer plus de 60% de ses revenus en impôts", a-t-il déclaré vendredi 22 décembre.
La star est installée dans son chalet de la station de ski suisse depuis mercredi 20 décembre

19.12.2006

SONDAGE SUR LA PRESIDETIELLE 2007

 
Popularité de l'exécutif
Palmarès des leaders politiques
Palmarès Potentiel électoral présidentiel
Intention de vote présidentielle
Primaires au PS
Retour à l'analyse

 

INTENTION DE VOTE PRESIDENTIELLE : 1 er TOUR

Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, quel serait le candidat pour lequel il y aurait le plus de chances que vous votiez si vous aviez le choix entre les candidats suivants?

Inscrits, Exprimés
Candidature
N. SARKOZY
% (1)
Candidature
D. de VILLEPIN
% (2)
Arlette LAGUILLER
3
3
Rappel Septembre 2006
4
4
Olivier BESANCENOT
4
5
Rappel Septembre 2006
4
5
Marie-George BUFFET
2,5
2,5
Rappel Septembre 2006
3
3
José BOVE
2
2,5
Rappel Septembre 2006
2
2
Ségolène ROYAL
28
34
Rappel Septembre 2006
27
34
Dominique VOYNET
2
2
Rappel Septembre 2006
2
3
Frédéric NIHOUS
0,5
2
Rappel Septembre 2006
1
1
François BAYROU
8
12
Rappel Septembre 2006
6
11
Dominique de VILLEPIN
-
14
Rappel Septembre 2006
-
15
Nicolas SARKOZY
34
-
Rappel Septembre 2006
36
-
Philippe de VILLIERS
4
7
Rappel Septembre 2006
4
8
Jean-Marie LE PEN
12
16
Rappel Septembre 2006
11
14
 
100
100
(1) 17% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.
(2) 23% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.

 

LES SOCIALISTES SONT POUR L'ADHESION DE LA TURQUIE,NICOLAS SARKOZY EST CONTRE.

 

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Nicolas Sarkozy a invité jeudi ses partenaires européens à réfléchir dès maintenant à une alternative à une adhésion de la Turquie à l’Union européenne, à laquelle il reste opposé.

Lors d’un sommet du parti populaire européen à Meise, près de Bruxelles, le futur candidat de l’UMP à l’élection présidentielle s’est montré "très critique" sur le dossier turc, a rapporté un responsable allemand proche des débats.

Selon cette source, le président de l’UMP "a dit aux autres que s’il était élu, il aurait une obligation envers le peuple français". Nicolas Sarkozy a invité les participants à la réunion, parmi lesquels les chanceliers allemand et autrichien Angela Merkel et Wolfgang Schüssel, à réfléchir à quoi pourrait ressembler le "partenariat privilégié" qu’il prône comme alternative à l’adhésion.

Selon plusieurs sources proches du PPE, plusieurs pays comme la Grèce, les Pays-Bas et la Suède ont plaidé au contraire pour une politique de la main tendue envers Ankara.

"Un partenariat privilégié n’est pas une bonne option", a estimé un responsable néerlandais.

Le Premier ministre grec Costas Karamanlis, cité par une source allemande, a estimé pour sa part qu’"une Turquie orientée vers l’Europe serait bénéfique pour tout le monde".

A la sortie de la réunion, Nicolas Sarkozy s’est dit décidé à croiser le fer sur ce thème avec les socialistes durant la campagne présidentielle.

"J’ai regretté que le Parti socialiste européen appelle à l’adhésion de la Turquie. Ce sera l’un des débats qu’il y aura en France", a-t-il estimé. "Les socialistes sont pour l’adhésion de la Turquie, moi pas".

CONSEIL EUROPÉEN PEU APRÈS LES LÉGISLATIVES EN FRANCE

"Parler de l’adhésion de la Turquie alors même que la famille européenne n’est pas encore réunifiée, cela n’a pas beaucoup de sens", a-t-il ajouté devant la presse avant de rentrer à Paris.

La candidate socialiste Ségolène Royal s’est prononcée pour une poursuite des négociations avec Ankara et l’organisation d’un référendum en France, comme le prône le président Jacques Chirac. "Mon opinion est celle du peuple français", avait-elle lancé en octobre à ce sujet.

Un proche de Nicolas Sarkozy a fait remarquer que le prochain conseil européen, sous présidence allemande, aurait lieu fin juin, peu après le second tour des législatives françaises, le 17. "Le nouveau pouvoir aura quatre jours pour prendre position, alors il faut être prêt", a-t-il dit.

Pour l’heure, Nicolas Sarkozy a salué la décision "ferme" de Bruxelles de ralentir les négociations après le refus d’Ankara d’ouvrir ses ports et ses aéroports au commerce en provenance de Chypre.

Cette position doit être entérinée lors du conseil des chefs d’Etat et de gouvernement, qui a commencé jeudi à Bruxelles sous présidence finlandaise.

"La Turquie doit comprendre que ce n’est pas à l’Europe de s’adapter aux règles des autres", a dit le président de l’UMP, pour qui "la nécessité absolue" d’une reconnaissance de Chypre par Ankara est une évidence.

"Je ne comprends même pas que la question se pose. Si la Turquie veut entrer dans l’Europe, et vous connaissez mes réserves, elle doit d’abord considérer que l’Europe est à 25, pas à 24", a-t-il dit. "Ce n’est pas un préalable que de reconnaître l’ensemble des Etats qui constituent l’Union européenne. C’est un principe, c’est une nécessité absolue".



  

18.12.2006

NICOLAS SARKOZY DENONCE LES ACTIONNAIRES "VOYOUX"

 

Nicolas Sarkozy dénonce les actionnaires "voyous" .

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Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a dénoncé aujourd'hui lundi les actionnaires "voyous" et souhaité un renforcement des mesures de prévention contre les fermetures ou délocalisations d'usines.

"Il y a des comportements économiques que je n'accepte pas", a-t-il dit à Charleville-Mézières, dans les Ardennes, un des départements de France les plus touchés par les fermetures d'usines et les délocalisations. "Notre pays doit s'organiser pour détecter et empêcher d'agir des actionnaires qui (...) ne sont pas des entrepreneurs mais (qui se comportent) comme des voyous. Du reste, notre droit actuel permet de les punir", a-t-il expliqué.

"Le vrai combat à venir pour éviter le pillage technologique, financier, humain de nos entreprises, c'est de réformer notre droit des faillites et de muscler notre outil d'intelligence économique", a ajouté Nicolas Sarkozy.

Le renforcement des instruments d'"intelligence économique" français permettra de mieux détecter les "menaces qui planent sur nos entreprises", a expliqué le ministre de l'Intérieur.

Nicolas Sarkozy a cité les exemples récents de la société Thomé-Génot qui fabriquait des alternateurs pour Ford, à Nouzonville (Ardennes), où 300 salariés ont perdu leur travail, et de Metaleurop, dans le Nord.

Une enquête a été ouverte sur d'éventuelles malversations de la part du principal actionnaire de Thomé-Génot, le fonds d'investissements Catalina.

"Il faut que la justice passe", a insisté le ministre de l'Intérieur à ce sujet.

Il a précisé que l'instruction ne pouvant se faire rapidement à Charleville-Mézières, un juge d'instruction de Reims avait été saisi "en urgence" vendredi dernier.

"Croyez-moi, je ne suis pas décidé à laisser passer des comportements de cette nature. Je crois trop dans mes idées pour accepter que des voyous viennent les trahir. Nous n'avons rien à voir avec ces gens", a ajouté Nicolas Sarkozy.

"Je n'ai aucun état d'âme à ce que les pouvoirs publics assument les conséquences de tels désastres sociaux lorsqu'ils se sont révélés aussi défaillants et impuissants à les prévenir", a-t-il souligné. "Ce n'est pas aux salariés à payer l'addition d'une situation dans laquelle ils ne sont pour rien."

Selon la préfecture, le taux de chômage atteint 13% de la population active dans les Ardennes alors qu'il est de 8,8% au niveau national.

17.12.2006

Michèle Alliot-Marie marque ses différences.

Michèle Alliot-Marie a marqué ses différences avec Nicolas Sarkozy, lors du deuxième forum de l'UMP, vendredi à Lyon, notamment sur les institutions et la défense de la cause des femmes.

 

Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy

(c) Reuters

 

Nicolas Sarkozy et Michèle Alliot-Marie ont confronté à Lyon leur vision des institutions françaises et de l'Europe devant une assemblée très favorable au ministre de l'Intérieur.
Près de 1.500 militants UMP, de Lyon et des départements de la région, étaient venus vendredi 15 décembre assister au deuxième forum organisé par l'UMP dans le cadre de son débat interne sur l'élection présidentielle de 2007.
Ils ont vivement encouragé par leurs applaudissements le président et probable candidat de l'UMP, au cours de deux heures de débat animées par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, comme lors du premier forum, samedi dernier à Paris.
Les participants ont en revanche sifflé et hué Michèle Alliot-Marie quand elle a chambré le ministre de l'Intérieur en saluant "son grand talent d'avocat" avant de lancer : "Je veux dire ce que moi je pense."
Jean-Pierre Raffarin a dû intervenir pour calmer les huées . "S'il vous plaît ! C'est de la bonne humeur !" a-t-il lancé.

Nicolas Sarkozy au centre

Nicolas Sarkozy était assis au centre du dispositif, à côté de l'ancien Premier ministre, comme lors du dernier forum.
La ministre de la Défense, qui entretient le suspense sur son éventuelle candidature et s'était plainte de l'organisation du premier débat, étaipt de nouveau installée sur le côté de la scène, entre le ministre de l'Equipement Dominique Perben et l'ancien ministre des Affaires étrangères Michel Barnier, et non à côté de Nicolas Sarkozy, comme elle l'avait souhaité.
Pendant ce débat entrecoupé d'interventions d'élus de l'UMP et de questions d'internautes et de militants, tous deux se sont notamment affrontés sur le rôle du chef de l'Etat.
La ministre de la Défense a défendu sa conception d'un président de la République arbitre et non "fusible" et affirmé son attachement aux institutions de la Ve République.
"Le modèle français, c'est un modèle d'équilibre. Si le président devient le vrai responsable direct de toute politique on est dans un autre modèle", a-t-elle déclaré. "Moi je suis attaché au modèle français."
"Le président de la République n'est pas un arbitre au-dessus des partis", a répliqué Nicolas Sarkozy. "Je veux la fin de l'hypocrisie (...) Un patron c'est celui qui assume, ce n'est pas celui qui se cache."
Le président de l'UMP a de nouveau plaidé pour la limitation du nombre des mandats successifs du chef de l'Etat à deux.
"Je crois profondément que l'énergie que l'on met à durer on ne la met plus à faire", a-t-il expliqué.

Un traité constitutionnel européen "simplifié" dès 2007

Nicolas Sarkozy a plaidé pour la ratification dès 2007 par le Parlement français d'un traité constitutionnel européen "simplifié". Une idée récusée par Michèle Alliot-Marie.
"Il n'y a aucune différence entre le projet européen qui est le mien et celui de Michèle Alliot-Marie", a cependant affirmé, bon prince, Nicolas Sarkozy à la fin du débat.
Il ne restait plus à la ministre de la Défense qu'à défendre la cause des femmes et à fustiger l'hypocrisie des hommes, dans un département où la parité en politique reste un vain mot.
"J'en ai un peu assez d'entendre trop souvent dire 'pauvres femmes, il faut que nous les aidions, il faut leur mâcher le travail, il faut leur donner des postes, il faut les payer pareil', alors même que les hommes qui disent ça ne font pas forcément de gros efforts", a-t-elle déclaré. "Alors messieurs, (...) la place, les postes, les salaires, nous les femmes (...) on les prend et on les prendra, que ça plaise ou non."

"Elle n'a pas le charisme"

Beaucoup de participants ne l'ont cependant pas entendue : ils avaient commencé à quitter progressivement le palais des Congrès de la cité internationale de Lyon, où avait lieu le forum, à partir de la première heure de débat.
A la sortie, tous manifestaient une très nette préférence pour le ministre de l'Intérieur.
"Sarkozy a une manière très pragmatique de parler, tout le monde le comprend. Il donne son avis sur des faits très précis alors que MAM reste dans les généralités", commentait ainsi Rozen, 48 ans, venue de Savoie.
"J'ai été moins emballé par MAM pour une question de forme, elle n'a pas le charisme pour envisager une candidature au sein de l'UMP. Je pense que Sarkozy s'impose naturellement", a renchéri Julien, lyonnais de 28 ans. (Reuters)

 

15.12.2006

Nicolas Sarkozy réagi au départ de Johnny Hallyday.

 

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Interrogé sur le départ de Johnny Hallyday en Suisse, le ministre de l'Intérieur et probable candidat de l'UMP à l'élection présidentielle a déclaré lors d'un déplacement à Lyon qu' il n'avait "pas de commentaire à faire sur une situation personnelle". "Mais je veux simplement dire qu'un pays où tous les artistes, les sportifs, les créateurs, les chercheurs[...], où tous ces gens se disent qu'il faut partir, c'est bien qu'il y a un problème".

Le chanteur a en effet décidé de vivre dans la station de ski de Gstaad six mois - et un jour- par an pour des raisons fiscales. Johnny Hallyday a apporté son soutien à Nicolas Sarkozy pour l'élection présidentielle de 2007.

"Je voudrais que tout le monde considère qu'on peut vivre en France même quand on y réussit. La France ne doit pas être seulement accueillante pour ceux qui n'ont pas de formation, pas de papier et pas de volonté de réussir", a ajouté le président de l'UMP. A des journalistes qui lui demandaient s'il voulait supprimer l'impôt de solidarité sur la fortune, il a répondu : "Ce n'est pas ce que je veux, quand on gagne de l'argent, il est normal de payer des impôts".

Interrogé à Bruxelles sur le même sujet à l'issue du Conseil européen, Jacques Chirac a déclaré: "J'apprécie énormément sur le plan humain et artistique Johnny Hallyday et son immense talent, c'est une chose connue.[...]Si j'apprécie l'artiste, je regrette un peu le comportement du citoyen".

A ce titre, j'avais émis des propositions en matière de fiscalité sur mon blog en date du 17 /O7/ 2OO6 :

17.07.2006

FISCALITE

Le choix d'une politique fiscale doit se faire autour de principes simples.L'impôt doit permettre de financer dans les moins mauvaises conditions économiques,les dépenses incompressibles de l'Etat, comme la justice, la sécurité publiques,la défense nationale, la diplomatie .

L'impôt citoyen doit permettre une meilleure répartition de la fiscalisation. Ce qui veut dire des poursuites plus généralisées contre les fraudeurs et une répartition de l'impôt entre les citoyens selon leur capacités contributives.

Je propose une harmonisation de l'impôt sur le revenu à tous les citoyens . En effet, il n'est pas normal que la moité des Français soit redevable . Tous les Français seront redevables devant l'impôt citoyen. Dans un élan démocratique, chaque citoyen participera à la contribution dans l'intérêt général par un prélèvement proportionnel à ses revenus.

Par exemple, un minimum de dix euros ,serait prélevé même à un bas  revenu de manière à faire participer sur le plan civique tout citoyen à la contribution géréralisée .

Suppression en totalité de la TVA  à 19,6 °/. pour la ramener à  5°/. 

Suppression de l'impôt sur les petites et moyennes successions en ligne directe ,comme en Italie,Belgique,Grande Bretagne ou la Suisse. Pour les plus importantes succesions, une diminution sensible serait envisagée .

Suppression de l'impôt sur les grandes fortunes, qui est un impôt scélérat et injuste qui ne sert à rien.Cela permettrait le retour de capitaux dans notre économie qui en a bien besoin actuellement . Cette taxe, présente trois inconvénients: De surtaxer les propriétaires d'appartements dont les prix se sont envolés avec le boom économique -D'encourager la délocalisation ou l'exode des grandes fortunes -De peser sur la possession des biens et à terme sur l'emploi. L'aberration est une évidence,l'association de propriétaires de l'Ile de Ré, condamnée à payer l'impôt sur une valeur virtuelle alors que les revenus courant n'excèdent pas le SMIC.

Diminution importante des prélèvements obligatoires. En effet, les chefs d'entreprises et artisans hésitent à embaucher car les charges sont trop importantes. Nous sommes le seul pays au monde à avoir une trés forte fiscalité au niveau du travail.

11.12.2006

LE MINISTRE DE L'INTERIEUR POUR UN MINISTRE CHARGE DE L'IMMIGRATION

Le Ministre de  l'Intérieur souhaite qu’un ministre soit responsable des différents volets de la politique sur l’immigration, et estime urgent d’ouvrir un traité sur les migrations internationales.

Avec sa double casquette de ministre de l'Intérieur et de candidat à l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a à la fois tiré un bilan des quatre années passées à la place Beauveau et lancé de nouvelles pistes en matière d’immigration.
- Un ministre chargé de l’immigration
Ce ministre serait «à la tête de toutes les administrations responsables de ce dossier» et «aura notamment la responsabilité de conduire une politique de fermeté résolue contre l'immigration illégale». Il lui incombera également de mettre en œuvre les objectifs définis par la loi de 2006 en matière d'immigration régulière, à savoir la maîtrise de l'immigration familiale, la lutte contre les abus et la fraude, ainsi que «l'assouplissement des conditions de l'immigration dont notre pays a besoin».
- Un traité des migrations internationales
Sarkozy a estimé «urgent d'ouvrir le chantier d'un grand traité» des migrations internationales. «La communauté internationale s'est organisée pour coopérer dans la gestion des grands enjeux planétaires (développement, santé, environnement, sécurité aérienne, espace, droit du travail), curieusement, les migrations internationales ne font l'objet d'aucune régulation à l'échelle mondiale et sont abandonnées au chaos planétaire», a-t-il regretté. Or, selon lui, puisque «la question des migrations concerne le monde entier, par définition», il est «invraisemblable» qu'elle ne fasse pas l'objet d'un traité à cette échelle.
- Les expulsions des clandestins payées par les employeurs
Le ministre de l’Intérieur a fait valoir que la loi de 2003 sur l'immigration prévoyait déjà de faire payer aux employeurs de travailleurs sans titre de séjour une partie des dépenses d'expulsion. Deux arrêtés publiés dimanche au Journal officiel fixent le montant de ces contributions forfaitaires qui varient selon la zone de départ et le pays d'origine du salarié. «Le prix du retour par employé se situera entre 3.000 et 4.000 euros, c'est loin d'être négligeable»
- 24.000 reconduites à la frontière en 2006
Le bilan de l'année 2006 est légèrement inférieur à l'objectif annoncé en début d'année : 25.000 clandestins reconduits à la frontière. Le ministre a souligné que ces procédures avaient «doublé en trois ans, passant de 10.000 en 2002 à 20.000 en 2005». Le nombre de bénéficiaires de l'aide au retour - 3.500 euros pour un couple, plus 1.000 euros par enfant - a doublé en un an pour atteindre le chiffre de 2.000 personnes en 2006.
 Le projet politique de Nicolas Sarkozy va à mon avis dans le bon sens. En effet, il faut insitituer une véritable politique des flux migratoires dans notre pays. 
Par conséquent,il faut édifier une vrai politique de l'immigration comme il existe notamment aux Etats-unis.
C'est un comble en France,on ne sait même qui entre et qui sort de notre pays. 
Dans mon blog en date du 18 O7 2006, j'avais émis quelques propositons sur l'Europe de la Sécurité et la politique ide l'immigration:

POUR UNE EUROPE DE LA SECURITE

Créer un Corps Européen de Gardes Frontières pour contrôler les frontières de l'Europe. Une union politique et militaire européenne au service de la Paix contre le terrorisme et tous les types de criminalité,notamment le blanchiment d'argent et le crime transfrontalier.

Comptabiliser les ressortissants étrangers notamment au niveau des communes par inscriptions sur registres comme il se pratique notamment en Belgique.

Une véritable politique européenne de la défense unifiée par des armées nationales.

Rétablir notre pouvoir de contrôle aux frontières. Depuis que Schengen a aboli les contrôles à l'inérieur de l'union européenne, nos frontières communes sont perméables.

Maîtriser les flux migratoires par une surveillance transfrontalière avec des moyens adaptés.

Les frontières de l'Europe ne doivent contenir que des pays européens . La Turquie doit être un grand partenaire économique,mais n'a pas vocation à rentrer dans l'Union Européenne.

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