22.02.2007

Nicolas Sarkozy devant Ségolène Royal au 1er tour.

 

Nicolas Sarkozy devant Ségolène Royal au 1er tour, selon BVA Reuters

Nicolas Sarkozy recueille 33% des intentions de vote au premier tour devant Ségolène Royal à 26%, selon un sondage BVA pour Orange publié mercredi.

Le candidat de l'UMP recule de 2 points par rapport au 12 février et la candidate socialiste de 3 points dans cette enquête réalisée les 19 et 20 février auprès de 951 personnes.

Dans la synthèse accompagnant le sondage, Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA, note qu'il a été réalisé "pour l'essentiel" avant le passage de Ségolène Royal dans l'émission "J'ai une question à vous poser" sur TF1 lundi.

Au deuxième tour, Nicolas Sarkozy l'emporterait avec 52% (-1 point) contre 48% pour sa rivale socialiste (+1).

Au premier tour, François Bayrou recueille 15% des intentions de vote (+1), Jean-Marie Le Pen 10% (stable), Marie-George Buffet 4% (+1), Olivier Besancenot 3% (+1), Arlette Laguiller 3% (+1), Philippe de Villiers 3% (+1), José Bové 2% (stable) et Dominique Voynet 1% (stable).

Parmi les personnes interrogées, 21% n'ont pas exprimé d'intention de vote pour le premier tour et 20% pour le second tour.

15.02.2007

Nicolas Sarkozy,l'emporterai avec 54 °/.

Ségolène Royal est créditée de 46% des voix au deuxième tour du sondage CSA, qui est le 21e consécutif a donné le candidat UMP vainqueur.

Nicolas Sarkozy arriverait en tête du premier tour avec 33% des voix, et devancerait Ségolène Royal, avec 54%, au second tour de la présidentielle, selon un sondage CSA pour Le Parisien/Aujourd'hui en France publié jeudi 15 février. La marge d'erreur est d'environ plus ou moins trois points de pourcentage. C'est le 21e sondage consécutif depuis le congrès de l'UMP du 14 janvier ayant intronisé Nicolas Sarkozy qui le donne vainqueur le 6 mai.
Ce sondage voit le candidat de l'UMP en progression de deux points au premier tour depuis la précédente enquête datée du 31 janvier, tandis que la socialiste Ségolène Royal perd un point, à 26%. Le président du Front national Jean-Marie Le Pen perd lui deux points et arriverait en troisième position à 14%, juste devant François Bayrou (12%, stable).

Un sondé sur quatre prévoit de s'abstenir

Aucun autre candidat n'est crédité de plus de 5% des voix, synonyme de meilleur remboursement des frais de campagne. Un sondé sur quatre prévoit de s'abstenir, de voter blanc ou nul (-1 point).

Au second tour, Nicolas Sarkozy l'emporterait avec 54% (+1) sur Ségolène Royal (46%, -1). Les abstentions, votes blancs et nuls représentent 27% des intentions de vote.

- Sondage CSA réalisé par téléphone le 12 février auprès d'un échantillon de 919 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales. (AP)

12.02.2007

Nicolas Sarkozy lance le Pacte républicain.

 

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Nicolas Sarkozy oppose son projet de "Pacte républicain" au "pacte présidentiel" de son adversaire socialiste Ségolène Royal et promet d'être le "président de la réconciliation".

"J'ai dit dès le début de la campagne que je voulais bâtir avec tous les Français un nouveau pacte républicain fondé sur la confiance et sur le respect", a lancé le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle à plus de 3000 responsables de ses comités de soutien locaux réunis à Paris.

"Ce pacte sera mon engagement. Si je suis, élu, il sera ma règle et mon exigence. C'est sur ce pacte que je demande à être jugé", a ajouté le ministre de l'Intérieur.

Il a rappelé quelques-unes de ses propositions mais est surtout revenu sur sa volonté d'"ouverture", alors que sa rivale socialiste, Ségolène Royal, s'efforce de réhabiliter le clivage gauche-droite. "Nul ne doit se sentir exclu de la politique de renouveau que je veux impulser", a-t-il déclaré.

Il a ainsi promis, au nom d'une "haute idée de la France", qu'il ne serait pas, s'il était élu, "le président d'une France contre une autre", d'une "faction" ou d'un "clan". "Je veux être le président de l'union de tous les Français, je veux être le président de la réconciliation", a-t-il dit.

Il a réaffirmé que si ses valeurs étaient celles de la droite républicaine, il entendait "créer les conditions d'un immense rassemblement au service de la France". "Les étiquettes, je m'en moque, les convictions, je les respecte : voici mon message", a-t-il lancé.

"Quand des syndicalistes me parlent de la condition ouvrière, je n'ai pas peur de les entendre (...) parce que je sais qu'ils parlent d'une réalité de ce pays qu'il me faudra prendre en compte", a ajouté Nicolas Sarkozy, qui a également cité, en gage d'ouverture, les noms des philosophes André Glucksmann et Alain Finkielkraut et de l'écrivain Max Gallo.

Après cet appel du pied aux électeurs de gauche, il a justifié ceux qu'il a adressés ces derniers temps à l'électorat de l'extrême-droite : "Quant un électeur du Front national m'explique ses peurs, ses angoisses, les révoltes qui l'ont conduit à ce choix, je veux prendre le temps de comprendre pour qu'il ne se reproduise jamais la situation qui a vu la France des droits de l'homme porter au second tour d'une élection présidentielle Jean-Marie Le Pen" en 2002.

Euthanasie
Des personnalités symbolisant "l'ouverture" l'avaient précédé à la tribune, dont l'ex-médecin-chef de la prison de la Santé, Véronique Vasseur, qui dénonça naguère l'état des prisons françaises, le député apparenté UDF Christian Blanc et celui d'Issy-les-Moulineaux André Santini.

"Il est important que les centristes se rallient à la candidature de Nicolas Sarkozy dès le premier tour. La France a trop souffert des divisions de la droite", a lancé l'élu UDF.

Nicolas Sarkozy s'est défendu de chercher à débaucher des personnalités politiques dans d'autres partis : "L'idée de débauchage est contraire à ma démarche et à mon état d'esprit. Il ne s'agit pas de compter les ralliements venus de l'autre camp (...) Il ne s'agit pas de faire monter je ne sais quelles enchères pour attirer quelques personnalités emblématiques."

Selon son porte-parole de campagne Xavier Bertrand, il entend bien, en revanche, se projeter, au-delà de la campagne, dans l'après-présidentiel et "réunir les talents".

"En face on a une campagne qui se referme", juge a contrario le ministre de la Santé. "Visiblement, l'enjeu principal aujourd'hui, après les trous d'air qu'a connus la campagne de Ségolène Royal, est de rassembler le Parti socialiste."

Pour Xavier Bertrand "l'esprit d'ouverture", réside également dans les thèmes abordés. Nicolas Sarkozy a ainsi évoqué dimanche le thème hautement sensible de l'euthanasie.

"Il y a des limites à la souffrance qu'on impose à un être humain", a-t-il déclaré. "Je veux simplement qu'on aborde ces questions en partant moins des principes et plus de la souffrance. On ne peut pas rester les bras ballants devant la souffrance d'un de nos compatriotes qui appelle à ce que ça se termine, tout simplement parce qu'il n'en peut plus."

Aborder ce type de sujets, "c'est aussi l'ouverture, c'est aussi ouvrir le débat politique", souligne Xavier Bertrand.

08.02.2007

Nicolas Sarkozy en tête au premier et second tours.

Sarkozy en tête des premier et second tours de l'éction présidentielle.

Selon Ipsos, le candidat UMP perd un point (53%) face à Ségolène Royal qui en gagne un (47%). François Bayrou progresse, recueillant 13% des intentions de vote.

Nicolas Sarkozy reste en tête des intentions de vote au second tour de l'élection présidentielle 53% (-1) devant Ségolène Royal (47%, +1), selon un sondage Ipsos paru jeudi 8 février dans l'hebdomadaire Le Point.

Si le premier tour de la présidentielle avait lieu dimanche prochain, 34% des sondés voteraient pour le candidat UMP (-1 point par rapport au 1er février) alors que la candidate socialiste gagne un point à 27%. Suivent François Bayrou (13%, +2) et Jean-Marie Le Pen (11%, stable). Quinze pour cent des personnes interrogées ne se prononcent pas. La marge d'erreur est d'environ plus ou moins trois points de pourcentage. (AP)

Sondage réalisé par téléphone les 2 et 3 février auprès d'un échantillon de 934 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

06.02.2007

Nicolas Sarkozy ,en amphi devant 100 personnes.

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Nicolas Sarkozy s'est livré pendant deux heures lundi soir, en direct sur TF1, aux questions de 100 Français de toutes origines et de tous âges, en se posant en adepte du parler vrai mais sans véritable surprise.

Départ du ministère en mars
Invité d'une nouvelle émission, "J'ai une question à vous poser", il a annoncé qu'il quitterait ses fonctions de ministre de l'Intérieur "un peu plus d'un mois" avant le premier tour de l'élection présidentielle prévu le 22 avril, donc en mars.

Le candidat de l'UMP, a également confirmé son intention d'aligner les régimes spéciaux de retraite sur le régime général afin de pouvoir augmenter les "petites retraites", s'il est élu. Seul derrière un pupitre, face au panel sélectionné par l'institut TNS-Sofres, dans un studio aménagé en amphithéâtre, il a joué la transparence et affirmé qu'il ne "volait pas" les 11 000 euros mensuels de son traitement de ministre.

Malgré des sondages qui le placent régulièrement en tête des intentions de vote depuis son investiture par l'UMP le 14 janvier, il s'est abstenu de tout triomphalisme.

Discrétion
Il a ainsi refusé de répondre à la question d'un participant qui lui demandait s'il prendrait l'actuel ministre de l'Emploi Jean-Louis Borloo comme Premier ministre s'il était élu.

"Ça donnerait l'impression de m'y croire alors que je ne m'y crois pas", a-t-il dit. "Je sais d'expérience que les élections c'est à 20h (au soir du scrutin) que c'est terminé. J'attaque tout cela avec beaucoup d'humilité, car je sais que la route est très longue (...) Donner le sentiment de se partager les postes alors que rien n'est fait, très peu pour moi !"

Pour le reste, il a essentiellement défendu des propositions déjà largement présentées ces derniers mois. Le débat ne s'est véritablement animé qu'à deux reprises. La première quand deux jeunes homosexuels ont pris à parti ses positions contre le mariage et l'adoption pour les couples de même sexe. L'un d'eux l'a accusé de défendre une "législation ouvertement homophobe".

"Voter Le Pen, un acte de désespérance"
"Je n'accepte pas qu'on me dise que je suis homophobe", a répliqué Nicolas Sarkozy. "Je suis né hétérosexuel", a ajouté le ministre de l'Intérieur, qui a dit avoir "beaucoup hésité" sur la question de l'homoparentalité.

Le deuxième accrochage l'a opposé à un jeune homme, Jérôme Monod, qui l'a accusé d'avoir "totalement dépassé la ligne qui sépare le candidat démocrate républicain du populiste" et de se livrer à une "drague idéologique" des électeurs d'extrême-droite du président du Front national Jean-Marie Le Pen.

"Pour vous, quelqu'un qui a voté pour le Front national c'est un mauvais Français", a répondu Nicolas Sarkozy. "Voter pour Le Pen, c'est un acte de désespérance."

Le jeune homme lui a reproché d'avoir déclaré "la France on l'aime ou on la quitte" - "Vous savez très bien que ça rend raciste, ce genre de petite phrase ! Réfléchissez un peu aux phrases que vous dites ! (...) Si Le Pen arrive au second tour, il ne faudra pas vous étonner !"

"C'est honteux!"
"Si Le Pen dit 'le soleil est jaune', je ne veux pas être obligé d'arriver en prétendant qu'il est bleu", s'est défendu Nicolas Sarkozy. "Quand on habite en France on respecte ses règles. C'est-à-dire qu'on n'est pas polygame, on ne pratique pas l'excision sur ses filles, on n'égorge pas le mouton dans son appartement et on respecte les règles républicaines." Quelques applaudissements retentissent dans l'assistance.

"C'est honteux !" s'est en revanche écriée Hayate Adjadj, 29 ans, d'origine algérienne et musulmane. "Je me sens insultée ! (...) On pourrait parler de votre ami Johnny Hallyday qui soutenait votre candidature et qui est parti pour un problème d'impôt."

Nicolas Sarkozy s'est abstenu tout au long de l'émission de citer la candidate socialiste Ségolène Royal et d'attaquer de front le PS, sauf sur la question de la semaine de travail de 35 heures, qu'il dénonce rituellement dans tous ses discours.

05.02.2007

Nicolas Sarkozy,premier invité des grands débats télévisés

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Le candidat sera ce soir le premier invité de « J'ai une question à vous poser », la nouvelle émission politique de TF1.

Ce n'est pas la fosse aux lions, mais ça y ressemble. Un panel de cent téléspectateurs représentatifs de la population française, équipés chacun d'un micro et, face à eux, le candidat ou la candidate.
En l'occurrence ce soir, Nicolas Sarkozy. Il sera à 20 h 50 le premier invité de la nouvelle émission politique de TF1, « J'ai une question à vous poser ». Sollicitée, Ségolène Royal a décliné le privilège d'inaugurer la formule. Le suspense a même plané sur sa participation à une date ultérieure ; mais Julien Dray, le porte-parole du PS, l'a levé vendredi dernier, en annonçant que la candidate socialiste serait sur TF1 le 19 février. Soit en pleines vacances scolaires, ce qui risque de se répercuter sur l'audimat.
Nicolas Sarkozy, lui, n'aura pas ce handicap, mais il a fixé la barre très haut : il espère atteindre les 10 millions de téléspectateurs. L'équipe de campagne se concentre depuis plusieurs semaines déjà sur la promotion de l'événement. Il faut mobiliser les adhérents de l'UMP, qui recevront, dans la journée, un dernier pense-bête sous forme de SMS, et attiser la curiosité des autres.
Le concept de l'émission devrait y contribuer : le candidat ne connaît pas les questions du panel et, s'il est libre de se déplacer dans les travées, il ne peut choisir ni ses interlocuteurs, ni le sujet traité. Patrick Poivre d'Arvor, auquel a été dévolu le rôle de modérateur, a reçu la consigne de rester le plus en retrait possible, pour privilégier l'échange direct.

02.02.2007

Nicolas Sarkozy réunira ses comités de soutien le 11 février 2OO7.

 

Nicolas Sarkozy a annoncé jeudi 1er février qu'il réunirait l'ensemble de ses comités de soutien le 11 février, jour ou Ségolène Royal doit présenter son programme présidentiel.
"Le 11 février, il y aura une grande réunion de mes comités de soutien", a dit le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle à des journalistes à l'issue d'une visite du marché de gros de Rungis, près de Paris.
Cette réunion aura lieu à la maison de la Mutualité à Paris, lieu prisé en général par les partis de gauche.
Le ministre de l'Intérieur a dit attendre "avec intérêt" les propositions de la candidate socialiste.
"Le 11 février, on va voir ce qu'on va voir, a-t-il lancé sur le ton de la plaisanterie.
Date "choisie pour longtemps"
Le ministre de la Santé Xavier Bertrand, porte-parole de campagne de Nicolas Sarkozy, a pour sa part affirmé lors d'un point de presse que la date du 11 février avait été "choisie depuis longtemps".
"Heureusement qu'on ne prépare pas notre campagne en fonction des autres candidats, autrement on n'aurait toujours pas démarré notre campagne", a-t-il ironisé. (Reuters)

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