30.03.2007
Nicolas Sarkozy toujours en tête.
![]()
PARIS (Reuters) - Nicolas Sarkozy reste en tête des intentions de vote au premier tour de l'élection présidentielle avec 26% et devance Ségolène Royal, en baisse de 1,5 point à 24,5%, selon un sondage CSA pour le Parisien, Aujourd'hui en France et i-Tele à paraître vendredi.
Un précédent sondage réalisé les 21 et 22 mars donnait les candidats de l'UMP et du Parti socialiste au coude à coude au premier tour avec 26% d'intentions de vote.
Ils faisaient également jeu égal au second tour, en recueillant chacun 50% des intentions de vote.
Dans la nouvelle enquête réalisée par l'institut CSA les 28 et 29 mars auprès de 922 personnes, la députée des Deux-Sèvres perd deux points et serait battue au second tour par Nicolas Sarkozy sur le score de 48-52.
Le candidat de l'UDF François Bayrou accuse une perte d'1,5 point et descend sous la barre des 20% avec 19,5% d'intentions de vote.
Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, gagne pour sa part deux points à 15%.
Dans le second peloton, Marie-George Buffet ravit la place de numéro un au candidat de la Ligue communiste révolutionnaire. En hausse d'un point, la candidate du Parti communiste recueille 4% d'intentions de vote devant Olivier Besancenot, en baisse de 0,5 point, à 3%.
José Bové est à 2% ), Philippe de Villiers à 1,5% ), Dominique Voynet à 1% ), Frédéric Nihous à 1% (+0,5%) et Gérard Schivardi à 0,5% ).
10:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarnkozy, ump, masséna, france, nice, jeunes populaires
26.03.2007
En quittant Beauvau,Nicolas Sarkozy veut abattre une "barrière".
| © Reuters dimanche 25 mars 2007, mis à jour à 19:44 Le candidat de l'UMP à l'Elysée Nicolas Sarkozy a émis l'espoir dimanche que son départ du ministère de l'Intérieur, lundi, lui permettrait de faire tomber une "barrière" entre lui et les Français. "A partir de demain, je suis candidat à plein temps et j'ai plus de temps. Peut-être que la barrière du ministre d'Etat sera-t-elle vaincue", a-t-il déclaré lors de l'émission "Le Grand Rendez-vous" d'Europe 1, TV5 Monde et Le Parisien. "Mes préoccupations ne seront plus pour partie au ministère de l'Intérieur (...) Elles seront totalement, complètement, simplement pour les Français, qui veulent connaître mon projet et peut-être aussi qui je suis", a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy a estimé que son départ de la Place Beauvau ouvrirait pour lui une "nouvelle étape de la campagne", pendant laquelle il sera "plus libre de dire ce (qu'il) pense, de faire ce (qu'il) souhaite, de prendre (son) temps" et d'aller "à la rencontre" des Français. Il a cependant fait valoir que le fait d'avoir occupé depuis 2002 les fonctions de ministre des Finances et de ministre de l'Intérieur lui donnait une "spécificité" par rapport aux autres candidats à l'élection présidentielle. "C'est d'avoir une grande expérience des ministères importants, de ministères régaliens. Et c'est cette expérience que je veux mettre au service des Français", a-t-il dit. Nicolas Sarkozy a en outre estimé avoir rempli la mission assignée par Jacques Chirac en faisant reculer la délinquance de plus de 9% en cinq ans. "Le président de la République m'avait confié une mission, la délinquance avait explosé entre 1997 et 2002, près de 18% d'augmentation. Il m'avait dit 'il faut la faire baisser'", a-t-il avancé. "Cinq années après, elle a baissé de plus de 9%, là où elle avait augmenté de 17,18%, ce n'est quand même pas un résultat négligeable et qui, d'ailleurs, n'est contesté par personne." Nicolas Sarkozy a assuré que l'un de ses principaux regrets était d'avoir perdu le référendum de 2003 sur la collectivité territoriale unique en Corse. "Je me suis beaucoup investi sur la Corse, j'y suis allé en tant que ministre 27 fois", a-t-il souligné. |
08:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, estrosi, ump, nice, massena, jeunes populaires, france
24.03.2007
Nicolas Sarkozy se bat contre Ségolène Royal et François Bayrou.
RIVIÈRE SALÉE, Martinique (Reuters) - Nicolas Sarkozy a continué vendredi à ferrailler à distance contre Ségolène Royal et François Bayrou sur le thème de l'identité nationale, désormais installé dans la campagne présidentielle.
Devant environ 2.000 personnes réunies dans un gymnase à Rivière Salée, dans le sud de la Martinique, le candidat UMP a rappelé qu'il avait évoqué ce sujet pour la première fois "il y a tout juste un an" dans ce département français d'outre-mer.
"Personne, alors, ne s'en était offusqué", a-t-il souligné.
Contester le droit de parler de l'identité nationale, c'est créer "les conditions d'une crise identitaire", a-t-il averti.
"S'il n'y a plus d'identité nationale, alors chacun se retournera vers sa communauté et, à ce moment-là, ce sera le communautarisme, la loi des tribus, la loi des clans, la loi des sectes", a-t-il ajouté.
Nicolas Sarkozy a insisté de nouveau sur l'importance des départements et territoires français d'outre-mer dans la constitution de "l'identité nationale" française. "La France, c'est une multitude de petites patries qui forment ensemble une très grande patrie", a-t-il ainsi déclaré.
Tout au long de sa visite de deux jours en Guadeloupe et en Martinique, le président de l'UMP a défendu sa volonté de faire de la question de l'identité un thème central de sa campagne, et sa proposition de ministère de "l'Immigration et de l'Identité nationale".
L'association des deux termes par Nicolas Sarkozy, lors de l'émission "A vous de juger" le 8 mars sur France 2, a choqué l'ancienne ministre centriste Simone Veil, qui venait d'apporter son soutien à sa candidature. Elle est dénoncée par la gauche et par le candidat et président de l'UDF, François Bayrou.
"LA FRANCE, C'EST UN IDÉAL"
Cependant, de réunions publiques en interventions et d'interviews en déclarations, le ministre de l'Intérieur, qui quittera lundi ses fonctions, persiste et signe.
Il estime avoir ainsi pu contenir la percée de François Bayrou dans les sondages et juge nécessaire de ne pas laisser ce thème au seul président du Front national, Jean-Marie Le Pen.
"Je devais prendre ce risque de perturbation du milieu", a-t-il expliqué jeudi à des journalistes dans l'avion qui l'amenait en Guadeloupe. "Depuis que je l'ai fait, j'ai pris six points dans les sondages."
"Il existe une identité nationale française pour la raison simple que la France n'est pas une race, que la France n'est pas une ethnie, que la France c'est une communauté de valeurs, que la France c'est un idéal", a-t-il répété vendredi soir.
"Cette identité, nous voulons bien l'offrir en partage à ceux qui vont devenir français à leur tour", a-t-il ajouté. "Mais nous leur demandons (...) de prendre le temps de réfléchir à ce que c'est que la France, à ce que veut dire être français, à réfléchir pour comprendre l'idéal républicain français, pour l'accepter et pour le respecter."
Quelques heures plus tôt, interrogé par des journalistes dans la ville martiniquaise de Schoelcher après une rencontre avec des étudiants, il s'est réjoui de voir désormais ses principaux rivaux le rejoindre sur ce terrain.
Ségolène Royal vient de souhaiter que les Français aient un drapeau bleu-blanc-rouge chez eux, au lendemain d'un meeting où elle a fait chanter à deux reprises la Marseillaise.
François Bayrou s'est pour sa part dit favorable à ce que "l'attribution de la nationalité française soit conditionnée par autre chose que par la naissance dans un hôpital, à Mayotte et en Guyane" - une remise en cause du "droit du sol".
"Ce qui est extraordinaire, c'est qu'il y a une semaine, François Bayrou et Ségolène Royal disaient que j'avais tort", relève Nicolas Sarkozy. "Et après avoir prononcé le mot 'ignoble' il y a une semaine, (Ségolène Royal) fait un discours entier sur l'identité nationale."
"Mais je ne lui en veux pas. Je trouve que c'est important qu'elle comprenne", ajoute le candidat UMP. "Je suis heureux d'avoir montré le chemin."
16:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, jeunes populaires, masséna, france, nice
20.03.2007
Nicolas Sarkozy reste sceptique pour un débat Royal Bayrou.
NOUVELOBS.COM | 20.03.2007 | 09:13
Le candidat UMP estime que "c'est une drôle d'idée" alors que le principe d'égalité du temps de parole entre tous les candidats s'impose désormais.

Nicolas Sarkozy
(Reuters)
"C'est une drôle d'idée de demander l'organisation de débat à un moment où on ne peut plus les organiser. Il y a douze candidats, comment va-t-on faire puisqu'on est tous à la stricte égalité?", s'est demandé Nicolas Sarkozy.
"Si Mme Royal voulait un débat, il fallait qu'elle le fasse avant", a-t-il ajouté.
"C'est les Français qui vont choisir les candidats au deuxième tour. Il y a aura fatalement un débat au deuxième tour (...) Moi, je vais faire campagne jusqu'au 22 avril pour être qualifié au deuxième tour. Ce n'est pas les sondages, c'est les Français qui décideront", a-t-il ajouté.
Royal "pas hostile"
Ségolène Royal a indiqué lundi qu'elle n'était "pas hostile" à des débats avec ses "principaux" compétiteurs avant le premier tour de la présidentielle du 22 avril, posant toutefois ses conditions. "Je ne suis pas hostile", a-t-elle déclaré lors d'une rencontre avec la presse, précisant que ces débats devraient se tenir "avec les principaux candidats", soit "un nombre restreint de débatteurs", dont elle n'a pas cité les noms. Mais "ce n'est pas à moi de proposer des débats", a-t-elle ajouté, soulignant qu'elle pourrait accepter si on lui en "propos(ait)". Alors qu'on lui demandait si elle pourrait envisager de débattre avec le président du Front national Jean-Marie Le Pen, Ségolène Royal a éludé la question: "il ne faut pas non plus que ça devienne quelque chose où on ne s'entend plus".
Bayrou "favorable"
Interrogé dans la soirée sur France-2, François Bayrou s'est lui aussi prononcé en faveur d'un débat entre les principaux candidats avant le premier tour de la présidentielle. "Je suis pour, j'y suis favorable", a déclaré le candidat de l'UMP. "Organisez-le, invitez-nous, je viendrai", a-t-il lancé en direction des chaînes de télévision. Le candidat centriste s'est toutefois interrogé sur la date d'un tel débat. "Vous songez à organiser ce débat aujourd'hui, pourquoi ne l'avez-vous pas fait avant?", a-t-il demandé dans une question adressée aux journalistes. Sur les modalités, François Bayrou se verrait bien débattre avec ses rivaux de l'UMP et du PS. "Je pense que c'est une confrontation avec Nicolas Sarkozy qui a beaucoup de sens. Il a un projet de société qui est très différent du mien et donc c'est utile de débattre. Mais avec Ségolène Royal aussi, encore que je ne connaisse pas exactement son projet de société", a-t-il déclaré dans l'émission "Question ouverte".
09:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, nice, jeunes populaires
19.03.2007
NICOLAS SARKOZY EN TETE AU PREMIER TOUR.
Sarkozy gagne quatre points au premier tour, selon un sondage Reuters
Nicolas Sarkozy confirme son avance en tête du premier tour de la présidentielle avec 31% d'intention de vote et est donné gagnant au second tour contre Ségolène Royal mais pas contre François Bayrou, selon un sondage TNS Sofres pour Le Figaro, RTL et LCI.
Le candidat de l'UMP gagne quatre ponts au premier tour par rapport au précédent sondage réalisé les 7 et 8 mars.
Ségolène Royal arrive toujours en deuxième position au premier tour avec 24% d'intentions de vote, soit une baisse de 1,5 point et François Bayrou troisième avec 22%, soit un point de moins.
Jean-Marie Le Pen est stable à 12%.
Au second tour, Nicolas Sarkozy l'emporte contre Ségolène Royal avec 54% des suffrages exprimés, soit une hausse de deux points, contre 46% pour Ségolène Royal (-2 points).
Le candidat de l'UMP perd en revanche contre François Bayrou, par un score de 46% contre 54%.
Le candidat de l'UDF l'emporte plus nettement encore contre Ségolène Royal par un score de 60%-40%.
La moitié des Français estiment que Nicolas Sarkozy a la stature d'un président de la République, contre 21% pour François Bayrou et 18% pour Ségolène Royal.
Le président de l'UMP est considéré comme le plus capable de rassembler une majorité parlementaire une fois élu (49%), contre 17% pour François Bayrou et 22% pour Ségolène Royal.
Les indécis sont nombreux : 16% des sondés ne se sont pas prononcés au premier tour et 17% à 18% au second en fonction des duels.
Aucun "petit" candidat ne dépasse 3% des intentions de vote au premier tour. Marie-George Buffet est donnée à 2,5%, soit un gain d'un point, tandis que chacun des deux candidats trotskistes Arlette Laguiller et Olivier Besancenot est crédité de 2%, comme le candidat altermondialiste José Bové.
Dominique Voynet est stable à 1%. Philippe de Villiers perd un point à 0,5%.
L'intérêt pour l'élection reste élevé, 79% des sondés disant s'intéresser à la campagne.
08:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, unmp, jeunes populaires, masséna, nice, france
16.03.2007
Nicolas Sarkozy devant les autres candidats au 1er tour.
© Reuters jeudi 15 mars 2007, mis à jour à 19:24
Sarkozy à 27%, Royal à 25,5% et Bayrou à 23%, selon TNS-Sofres Reuters
Nicolas Sarkozy est crédité de 27% des intentions de vote au premier tour devant Ségolène Royal à 25,5% et François Bayrou à 23%, selon un sondage TNS-Sofres pour Le Figaro-Magazine-France 5.
D'après cette étude réalisée les 7 et 8 mars auprès de 1.000 personnes, le candidat centriste gagne neuf points en un mois et accède à la stature présidentielle en se renforçant dans toutes les catégories de la population, malgré certaines faiblesses.
Dans le même temps, Nicolas Sarkozy perd six points en un mois au premier tour mais l'emporte toujours sur Ségolène Royal (52% contre 48%) au second tour. La candidate socialiste ne perd pour sa part que 0,5% en un mois au premier tour.
En quatrième position, Jean-Marie Le Pen baisse d'un point avec 12% des intentions de vote. Il devance Olivier Besancenot, de la Ligue communiste révolutionnaire, qui, avec 4%, surclasse tous les autres "petits" candidats.
Au vu de ce sondage, François Bayrou n'est pas encore le favori mais les pronostics (10% en hausse de six points) et les souhaits de victoire (21% en hausse de huit points) le concernant s'améliorent, souligne Le Figaro-Magazine.
"Surtout, les Français semblent lui reconnaître l'étoffe présidentielle, à gauche comme à droite", note l'hebdomadaire.
Le candidat de l'UDF a l'étoffe d'un bon président de la République pour 57% des personnes interrogées, contre 68% au candidat UMP et 36% pour Ségolène Royal.
Cependant, François Bayrou reste bon dernier chez les ouvriers, où il progresse de six points, et chez les plus jeunes et les plus âgés
10:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, massena, france, nice
LES RURAUX PROCHES DE NICOLAS SARKOZY.
![]()
Selon les enquêtes d'opinion, le candidat UMP devance François Bayrou et Ségolène Royal chez les paysans.
Dans une lettre adressée à tous les candidats à l'Élysée, la FNSEA-JA (pour Jeunes Agriculteurs) demande des « engagements clairs » et souhaite que l'agriculture soit remise à sa place - « une place centrale » - non pas dans les discours, mais dans les actes. La CR a envoyé de son côté aux candidats un questionnaire sur ce qu'elle considère comme des priorités.
Selon des premiers sondages, Nicolas Sarkozy creuserait l'écart dans l'électorat rural. Au mois de février, selon l'IFOP, 36 % des agriculteurs auraient l'intention de voter pour le leader de l'UMP, 14 % pour François Bayrou, 12 % pour Jean-Marie Le Pen, 3 % pour Philippe de Villiers. La candidate du Parti socialiste recueille 21 % d'intentions de vote, José Bové, 5 %, Marie-George Buffet 2 % et Dominique Voynet 1 %. Les candidats de l'extrême gauche sont crédités chacun de 3 % d'intentions de vote.
En mars, le sondage Ifop/Fiducial Agriculture désigne Nicolas Sarkozy comme le candidat que les agriculteurs considèrent le plus proche d'eux avec 32 %, suivi par François Bayrou avec 26 %., Jean-Marie Le Pen avec 13 %. Seuls 10 % des paysans se sentent proches de Ségolène Royal.
10:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, jeunes populaires, masséna, nice, france
13.03.2007
Nicolas Sarkozy conserve sa prééminence.
PARIS (Reuters) - A six semaines du premier tour, un sondage LH2 pour le quotidien Libération souligne la prééminence de Nicolas Sarkozy et la concurrence entre Ségolène Royal et François Bayrou.
Au moins un Français sur deux juge que le candidat UMP "est le plus capable de réunir une majorité parlementaire pour gouverner la France" (53 %), a vraiment la stature d'un chef d'Etat (52 %), et est le plus compétent (50 %).
Pour sa part, Ségolène Royal est en priorité appréciée pour sa proximité à l'égard des préoccupations des Français (35 %), devant Nicolas Sarkozy (30%) et François Bayrou (27%).
Le candidat centriste, lui, capitalise surtout sur son image d'honnêteté (38 %), devant ses rivaux à égalité avec 26%.
Nicolas Sarkozy, qui obtient de très bons résultats auprès des ouvriers et employés, incarne le mieux l'identité de la France pour 35% des sondés, devant François Bayrou (32%) et Ségolène Royal (29%).
LH2 souligne que les scores du président de l'UMP dessinent en creux "les fragilités des autres candidats, et en particulier de Ségolène Royal, qui ont eux aussi cherché à fédérer les milieux sociaux modestes."
Autre enseignement de cette enquête, souligne l'institut, la proximité des "traits d'image" des candidats socialiste et centriste.
L'un et l'autre font en effet presque jeu égal sur la stature présidentielle (respectivement 22% contre 21%) et sont à égalité sur la stature présidentielle (22%).
Dans le même temps, François Bayrou a réussi à s'imposer aux yeux de l'opinion avec talent, 79% des personnes interrogées jugeant qu'il conduit bien sa campagne, contre 76% pour le président de l'UMP et seulement 50% pour Ségolène Royal.
Ce sondage a été réalisé les 9 et 10 mars auprès d'un échantillon de 1.000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
09:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozynumpu, jeunes populaires, masséna, nice, france
Nicolas sakozy conserve sa prééminence.
Nicolas Sarkozy conserve sa prééminence, selon LH2 | ||
| ||
09:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, jeunes populaires, france, masséna, nice
12.03.2007
L'ALLOCUTION DE JACQUES CHIRAC.
![]()
Sans surprise, Jacques Chirac a annoncé dimanche soir qu'il ne se représentait pas, après douze ans de pouvoir et quarante ans de carrière politique. Le chef de l'Etat a précisé que s'agissant des échéances électorales, il aurait l'occasion d'exprimer ses choix personnels prochainement. Nicolas Sarkozy, qui dans le passé a rarement épargné Jacques Chirac, a néanmoins souhaité dimanche recevoir son soutien, affirmant que cela "serait un événement politique important".
Dans une allocution d'une dizaine de minutes, le chef de l'Etat a voulu délivrer quelques messages aux Français. Le chef de l'Etat a ainsi affirmé que "le bon combat de la France, c'est celui de l'unité". "Ne composez jamais avec l'extrémisme" a-t-il affirmé, à six semaines du 1er tour. Pour lui, "la France est riche de sa diversité". Deuxième message délivré aux Français, celui de la confiance. "Vous devez croire en vous et dans la France", a-t-il expliqué. Son troisième message, "c'est l'Europe". "Lors du référendum, vous avez exprimé vos doutes, vos inquiétudes, vos attentes. Il est vital de poursuivre la construction européenne", a-t-il expliqué.
"La France n'est pas un pays comme les autres"
Dans son quatrième message, Jaqcues Chirac a voulu insister sur "les responsabilités particulières" de la France dans l'histoire. "La France n'est pas un pays comme les autres. Elle a des responsabilités particulières, héritées de son histoire et des valeurs universelles qu'elle a contribué à forger. Ainsi, face au risque d'un choc des civilisations, face à la montée des extrémismes notamment religieux, la France doit défendre la tolérance, le dialogue et le respect entre les hommes et entre les cultures", a-t-il expliqué.
L'allocution du chef de l'Etat était emprunte d'une certaine émotion. "C'est avec beaucoup d'émotion que je m'adresse à vous ce soir. Pas un instant, vous n'avez cessé d'habiter mon cœur et mon esprit. Pas une minute je n'ai cessé d'agir pour servir cette France magnifique. Cette France que j'aime autant que je vous aime", a-t-il conclu.
Cette annonce à six semaines du premier tour était très attendue mais ne constitue en rien une surprise, tant la scène politique est aujourd'hui occupée par la lutte que se livrent ses principaux successeurs potentiels : Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et François Bayrou qui a fait une percée spectaculaire dans les sondages. Dimanche soir, la candidate PS a reconnu la "dignité" de l'intervention du président mais a souligné que la fracture sociale s'était aggravée pendant ses deux mandats. Le candidat de l'UDF a voulu, de son côté, lui adressé "un coup de chapeau", trouvant "son ton juste".
11:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, ump, jeunes populaires, france, masséna, nice


