28.12.2007
Rapatriement imminent pour les 6 membres de l'Arche de Zoé .
Rapatriement imminent pour les 6 membres de l'Arche de Zoé Les membres de l'Arche de Zoé après leur condamnation à huit ans de travaux forcés, le 26 décembre 2007 Le Tchad a reçu jeudi soir la demande officielle de transfèrement des six membres de l'Arche de Zoé et va y "répondre favorablement".
En France, les membres de l'Arche de Zoé devraient purger leur condamnation suivant le régime d'exécution français. - le 28/12/2007 - 08h18 Ce qu'il devrait se passer Le Tchad a reçu jeudi soir la demande officielle de la France, qui demande le transfèrement des six membres français de l'Arche de Zoé, condamnés la veille à huit ans de travaux forcés à N'Djamena. "Nous allons y répondre favorablement d'ici demain (vendredi) matin, puisque c'est prévu dans l'accord de 1976" en matière de coopération judiciaire entre Paris et N'Djamena, a déclaré le ministre, Albert Pahimi Padacké. Interrogé sur un possible départ dès vendredi pour la France, le ministre tchadien a répondu : "je ne l'exclus pas à priori, mais l'organisation matérielle est à la charge de la France et je n'ai pas d'information là-dessus pour l'instant". Les avocats français des six membres de l'association L'Arche de Zoé, condamnés pour "tentative d'enlèvement d'enfants" par la Cour criminelle de N'Djamena pour avoir tenté d'emmener en France 103 enfants depuis l'est du Tchad, ont estimé que leur transfèrement pourrait avoir lieu "dans les jours à venir". Les prisonniers devront être escortés par des officiers de police ou de gendarmerie français, des gendarmes tchadiens, mais aussi par des avocats des parties civile tchadiennes et probablement par un représentant des familles des enfants "pour vérifier que les condamnés sont bien incarcérés une fois arrivés en France", a-t-il précisé. Huit ans d'emprisonnement
L'article 29 de la convention judiciaire franco-tchadienne du 6 mars 1976 permet en effet à un ressortissant d'un des deux Etats ayant été condamné dans l'autre d'effectuer sa peine dans son Etat d'origine, s'il est d'accord et que cet Etat en fait la demande. S'ils reviennent en France, les six Français devront être présentés au procureur de leur lieu d'arrivée, puis au tribunal correctionnel qui décidera par quelle peine substituer les huit ans de travaux forcés, qui n'existent plus en droit français.
Cela pourrait être huit ans d'emprisonnement, a fait valoir jeudi une source judiciaire française. La défense compte au bout d'une période plus ou moins longue sur une grâce du président tchadien Idriss Déby, qui a rencontré Nicolas Sarkozy au début du mois en marge du sommet Afrique-UE à Lisbonne. Dans ce cas, leur peine serait effacée et ils seraient libres plus rapidement. Cependant, une instruction distincte pour "exercice illégal de la profession d'intermédiaire en vue de l'adoption et escroquerie" reste ouverte à leur encontre à Paris.
Ils encourent une mise en examen, voire une mise en détention et un nouveau procès dans ce dossier, où plusieurs plaintes déposées par les familles démarchées en France par l'Arche de Zoé et qui ont versé de l'argent pour l'accueil espéré d'un enfant, ont été regroupées. Jeudi, pour dénoncer le verdict rendu la veille, les six Français ont entamé une "grève de la faim et de la soif". Ils avaient déjà commencé une "grève de la faim" le 8 décembre, protestant contre une instruction menée selon eux "à charge". Mais ils avaient en fait continué à se nourrir de soupes, à boire de l'eau et des boissons sucrées, et à fumer des cigarettes. "Depuis le verdict, ils ne boivent plus, ils font la grève de la faim et de la soif", a déclaré Me Jean-Bernard Padaré. Jeudi soir, les familles des membres de l'Arche de Zoé ont été reçues à l'Elysée où leur ont été confirmées les démarches pour le transfèrement des six Français.
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Al-Quaïda revendiquerait l'assassinat de Benazir Bhutto.
La dépouille de l'ex-Premier ministre, tuée avec 20 autres personnes lors d'une attaque, est arrivée dans son village familial, au sud du Pakistan. Les funérailles doivent avoir lieu dans l'après-midi. Une vague de violence a fait au moins dix morts dans le pays. Benazir Bhutto, lors de son dernier meeting (Sipa) Al-Qaïda revendiquerait l'attentat qui a coûté la vie à l'opposante pakistanaise Benazir Bhutto, apprend-on vendredi 28 décembre par une chaîne de télévision pakistanaise. Le gouvernement pakistanais "n'est pas au courant d'un lien avec Al-Qaïda" dans l'assassinat de l'ex-Premier ministre, a déclaré de son côté à l'AFP le ministère de l'Intérieur. Des personnels du FBI et du département de la Sécurité intérieure ont diffusé jeudi une note à l'attention des différentes agences américaines relayant des sites Web islamistes selon lesquels Al-Qaïda a revendiqué l'attaque. L'attentat qui a tué l'ancien Premier ministre pakistanais et 20 autres personnes jeudi à Rawalpindi, dans l'Est du Pakistan, aurait été planifié par le numéro deux du réseau terroriste Ayman al-Zawahri. Musharraf accuse les islamistes Le porte-parole du FBI Richard Kolko a fait savoir que l'agence étudiait les informations sur la revendication d'Al-Qaïda. "La validité de ces affirmations est indéterminée", a-t-il souligné.
Le président pakistanais Pervez Musharraf a accusé jeudi les terroristes islamistes d'avoir perpétré l'attentat-suicide contre Benazir Bhutto, qui était en campagne pour les législatives du 8 janvier prochain. Selon lui, cet assassinat est "l'œuvre de ces terroristes contre lesquels nous sommes en guerre". Il a exprimé sa "détermination" à les "éliminer". Il a décrété trois jours de deuil national.
Selon un courrier électronique dévoilé jeudi par les médias américains, Benazir Bhutto avait accusé le président Musharraf de lui refuser une protection adéquate dans les mois précédant son assassinat. Si quelque chose m'arrive au Pakistan, "j'en rendrai Musharraf responsable" avait-elle indiqué dans un message électronique adressé à son porte-parole américain Mark Siegel et révélé par la chaîne CNN. Nawaz Sharif, l'autre leader de l'opposition et ex-Premier ministre, a annoncé jeudi que son parti boycotterait les élections à la suite de cet assassinat. Il a appelé le président, Pervez Musharraf, à démissionner (> lire l'article). Dépouille transportée au village familial La dépouille de l'ex-Premier ministre est arrivée à l'aube dans son village d'origine dans le sud du Pakistan. Elle doit être enterrée vers 8h30 GMT dans le mausolée familial de Garhi Khuda Bakhsh, près de la ville de Larkana. Les forces de sécurité ont été placées en état d'alerte par crainte d'une poursuite des violences qui ont déjà fait au moins 11 morts depuis jeudi. L'assassinat de Benazir Bhutto a déclenché une vague de violences qui s'est propagée à l'ensemble du pays. Dix personnes, au moins, ont été tuées lors d'émeutes, a annoncé le ministère de l'Intérieur pakistanais, dont quatre personnes à Karachi et deux à Lahore. Les forces de sécurité du pays, c'est-à-dire la police et les troupes paramilitaires, ont été placées en "état d'alerte", a annoncé le ministère de l'Intérieur. Le principal tribunal et un autre bâtiment officiel ont été incendiés jeudi soir à Jacobabad, la ville du Premier ministre pakistanais de transition, Mohammedmian Soomro, dans le sud du Pakistan. Manifestations réprimées La police pakistanaise a dispersé plus d'une centaine de manifestants à Peshawar. Ils bloquaient l'artère principale de la grande ville où ils ont incendié des panneaux d'affichage en scandant des slogans hostiles au président Pervez Musharraf. Des manifestations ont aussi eu lieu dans la ville de Multan (centre) où une centaine de partisans du Parti du Peuple Pakistanais (PPP) de Benazir Bhutto ont brûlé des pneus et bloqué la circulation. Les commerces étaient fermés à Karachi, le fief politique de Benazir Bhutto où des protestataires ont enflammé des pneus et bloqué les routes. L'ex-Premier ministre pakistanais et leader de l'opposition, Benazir Bhutto, âgée de 54 ans, a été tuée par un kamikaze, lors d'un meeting électoral dans la banlieue d'Islamabad, à deux semaines des élections législatives. Benazir Bhutto a reçu une balle dans le cou tirée par le kamikaze, qui s'est ensuite fait exploser, causant la mort d'au moins 20 autres personnes et en blessant au moins 56 autres, ont précisé les forces de l'ordre. Egalement atteinte par un fragment de bombe, Benazir Bhutto a été transportée à l'hôpital, avant de succomber à ses blessures. Condamnations unanimes L'annonce de la mort de Benazir Bhutto a suscité des condamnations unanimes dans le monde entier (> lire : les réactions). Le président des Etats-Unis, George W. Bush, a fortement condamné le "lâche" assassinat "perpétré par des extrémistes assoiffés de sang" tout en appelant les Pakistanais à poursuivre le processus démocratique. Washington a attribué l'attentat à des "ennemis de la démocratie" usant les mêmes méthodes qu'Al-Qaïda tout en jugeant prématuré de dénoncer explicitement des coupables.
Le Conseil de sécurité de l'ONU a "condamné dans les termes les plus forts" l'assassinat, dans une déclaration adoptée à l'unanimité, après que le secrétaire général, Ban Ki-moon, l'ait qualifié de "crime odieux" (> Lire l'article). Menacée Ce drame est le dernier d'une série record d'attentats suicide dans l'histoire du Pakistan, qui ont fait plus de 780 morts en 2007. Le plus meurtrier avait déjà visé une manifestation du parti de Benazir Bhutto: le 18 octobre, deux kamikazes avaient tué 139 personnes lors d'un gigantesque défilé de sympathisants qui célébraient, à Karachi, la grande ville du sud, le retour de l'ex-Premier ministre après six années d'exil. Elle avait réchappé du double attentat. Elle avait accusé à plusieurs reprises des "hauts responsables" proches du pouvoir et des services de renseignements d'être à l'origine de cette attaque. Les autorités avaient multiplié les avertissements, assurant que des informations "précises" permettaient de penser que les terroristes islamistes voulaient attenter à la vie de Benazir Bhutto.
L'ex-Premier ministre dirigeait le principal parti de l'opposition au président Pervez Musharraf, le PPP, depuis qu'elle lui avait tourné le dos début novembre.Benazir Bhutto menait campagne contre Pervez Musharraf, mais surtout contre les fondamentalistes musulmans, en promettant d'"éliminer la menace islamiste" du pays. Après le siège puis l'assaut de la Mosquée rouge d'Islamabad, début juillet, Oussama ben Laden avait déclaré le djihad, la "guerre sainte", à Pervez Musharraf et son régime, pour venger ces "martyrs". (Avec AFP)
09:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.12.2007
HLM Jean-Pierre Chevènement en eau trouble.
HLM : Jean-Pierre Chevènement en eau trouble samedi 22 décembre 2007 Jean-Pierre Chevènement, co-fondateur et ancien membre du Parti socialiste et fondateur du Mouvement des citoyens, est au centre d’une polémique du fait qu’il occupe Belfort appartements HLM bénéficie de deux appartements HLM à Belfort où il a été maire et à Paris. Après la polémique sur le logement du directeur de cabinet de Christine Boutin, des élus dénoncent l’occupation par l’ancien maire de Belfort de deux appartements HLM. Sur la sellette après les révélations du Canard Enchaîné sur le loyer très avantageux dont il bénéficiait, le directeur de cabinet démissionnaire de Christine Boutin, Jean-Paul Bolufer, avait prévenu qu’il n’était pas le seul politique dans ce cas. Et la polémique n’a pas tardé à rattraper un nouvel élu logé avantageusement : Jean-Pierre Chevènement. Le fondateur du MRC, ancien député-maire de Belfort, bénéficie en effet de deux appartements à loyer modéré, l’un dans sa ville et l’autre dans la capitale. En soi, rien d’illégal, proteste Jean-Pierre Chevènement : « Je paye 25% de mon revenu pour mes loyers. J’acquitte un surloyer à Territoire Habitat [la régie HLM de Belfort, NDLR]. Ce que je fais est parfaitement conforme à la légalité », expliquait-il vendredi sur France Inter. Pourtant, plusieurs voix s’élèvent pour demander à l’ex-ministre de quitter ses appartements. A commencer par celle d’un élu local de Belfort, Christophe Grudler, qui juge la situation « doublement choquante » : « d’abord parce que Jean-Pierre Chevènement est assujetti à l’impôt sur la fortune, ensuite parce que ce logement n’est que la résidence secondaire dans laquelle il habite seulement en fin de semaine quand il vient à Belfort ». « Polémiques de caniveau » A Paris, l’adjoint au logement, Jean-Yves Mano, a également appelé Jean-Pierre Chevènement à déménager du cinq pièces qu’il occupe rue Descartes, dans le prestigieux Ve arrondissement. « Par principe, un parlementaire, un ministre n’a rien à faire dans un logement social », estime l’adjoint, qui explique qu’il n’a cependant « aucun moyen » de déloger l’ancien ministre, « sauf de réviser le loyer au moment du renouvellement du bail ». Pour le moment, Jean-Pierre Chevènement fait de la résistance. « J’ai le droit d’être locataire. Au prix que je paie et qui correspond aux prestations fournies, je ne lèse personne », martelait-il vendredi sur France Inter. Samedi, il dénonce des « politiques de caniveau » qu’il lie aux négociations entre le PS et son parti, le MRC, pour les municipales. Le maire sortant du XIe, le MRC Georges Sarre, refuse de se retirer de la course, et le PS parisien a présenté un candidat contre lui. Jean-Pierre Chevènement et Jean-Paul Bolufer ne seront peut-être pas longtemps les deux seuls concernés par cette polémique. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, vient de demander à la chambre régionale des comptes « d’aider » la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), propriétaire du logement de Jean-Paul Bolufer, à « remettre en ordre » son parc immobilier. © Lefigaro.fr
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20.12.2007
Le programme des réformes sociales de 2008.
Le programme des réformes sociales de 2008 Nicolas Sarkozy a réuni le 19 décembre les dirigeants des organisations syndicales et patronales, en présence du Premier ministre, des ministres de l’Economie et du Travail, et du haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté. Objectif : arrêter l’agenda social pour 2008. L’enjeu était aussi de définir les réformes qui relèvent de la responsabilité des partenaires sociaux et "celles où l’Etat prend ses responsabilités, après concertation". Le chef de l’Etat a détaillé une partie des grands chantiers qui devraient être conduits avant l’été - salaires et allègement de charges, marché du travail, formation professionnelle, réduction de la pauvreté, représentativité, financement syndical... L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Toute l'équipe de La e-Lettre du Gouvernement vous souhaite de très joyeuses fêtes et vous donne rendez-vous l'année prochaine ! Merci ! Un contrat de confiance en faveur des sans-abri François Fillon a reçu, le 18 décembre, aux côtés de Christine Boutin, ministre du Logement, et de Martin Hirsch les associations impliquées dans le suivi des personnes sans abri. Un contrat entre le Gouvernement et les associations sera signé le 15 janvier. Il se fondera sur les conclusions de la conférence de consensus organisée par les associations et sur les propositions du comité de suivi de la loi sur le droit au logement opposable. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Vers un nouvel encadrement juridique des OGM Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, a présenté le 19 décembre un projet de loi relatif aux organismes génétiquement modifiés (OGM). Préparé selon les recommandations du Grenelle de l’environnement, le texte propose, notamment, la création d’une Haute Autorité sur les OGM, un régime rénové de responsabilité des exploitants agricoles et une meilleure information des citoyens. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Une réforme du Livret A pour améliorer le financement du logement social Dans son rapport remis le 17 décembre à François Fillon, Michel Camdessus, gouverneur honoraire de la Banque de France, souligne la nécessité d’une réforme du circuit de financement du logement social pour accompagner la généralisation de la distribution du Livret A. Christine Lagarde, ministre de l’Economie, et Christine Boutin, ministre du Logement, ont été chargées de définir une réforme du financement du logement social qui permettra notamment de renforcer les financements disponibles et d’en abaisser le coût. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre 7,4 milliards de dollars pour le futur Etat palestinien Ouverte le 17 décembre par le président de la République et coprésidée par Bernard Kouchner, la Conférence des donateurs pour un État palestinien a permis de recueillir 7,4 milliards de dollars. De nouvelles négociations de paix devront aboutir à un accord sur la création d’un État palestinien indépendant et viable avant la fin 2008. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Une garantie individuelle de maintien du pouvoir d’achat des fonctionnaires Lors de l’ouverture le 17 décembre d’un cycle de discussions salariales avec les syndicats de fonctionnaires, le ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth, a présenté un dispositif novateur de garantie individuelle du pouvoir d’achat. Objectif : corriger la situation des agents qui ont perdu du pouvoir d’achat sur leur traitement. Par ailleurs, des discussions s’engageront en janvier sur l’augmentation du point d’indice. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Des carrières plus attractives pour les personnels de l’université La Commission installée le 17 décembre par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, travaillera sur l’attractivité des métiers de l’enseignement supérieur et de la recherche, autour des questions de la parité, de la mobilité, de la politique indemnitaire et de la transparence éthique des modes de gestion. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Un projet de loi pour réduire les délais de paiement Pour réduire les délais de paiement à moins de 60 jours dans tous les secteurs de l’économie, un projet de loi sera déposé au cours du premier semestre 2008. C’est ce qu’a annoncé le secrétaire d’Etat chargé des Entreprises, Hervé Novelli, lors de la présentation à la presse, le 18 décembre, du deuxième rapport annuel de l’Observatoire des délais de paiement. "La situation ne s’est pas améliorée en 2006 et s’est même légèrement détériorée", a souligné le secrétaire d’Etat. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Réforme des institutions : le Premier ministre fixe le cap François Fillon vient de donner un coup d’accélérateur à la réforme des institutions de la Ve République. Le calendrier est fixé : après les dernières consultation des différentes formations politiques le 20 décembre, et après arbitrages du chef de l’Etat, le projet de loi devrait être déposé devant le Parlement avant les échéances municipales de 2008. Le Premier ministre souhaite, en priorité, renforcer les pouvoirs des deux Assemblées. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre La gendarmerie s’engage contre les discriminations La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) et la gendarmerie nationale signeront, le 21 décembre, une convention visant à étoffer le dispositif antidiscrimination de la gendarmerie appliqué depuis 1997. La diffusion auprès des unités d’un "guide facilitant le traitement des infractions", l’installation d’un comité de pilotage pour "promouvoir les bonnes pratiques" et la mise en place de référents compteront parmi les mesures phares de cet accord.
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19.12.2007
Les FARC vont libérer trois otages.

COLOMBIE Les FARC vont libérer trois otages et refusent les propositions d'Uribe L'ancienne directrice de campagne d'Ingrid Betancourt Clara Rojas, son fils de trois ans et une parlementaire seraient remis "à Chavez ou quelqu'un qui sera désigné", affirment les Forces armées. > Les FARC rejettent le plan du président colombien Uribe portant sur une "zone de rencontre" pour négocier un échange humanitaire. > Le gouvernement colombien s'interroge sur la véracité du communiqué. Clara Rojas (AP) Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) vont remettre au moins trois otages, dont l'ancienne directrice de campagne d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas, au président vénézuélien Hugo Chavez, a annoncé, mardi 18 décembre, l'agence de presse cubaine, Prensa Latina. La guérilla a diffusé un communiqué annonçant la libération de Clara Rojas, enlevée avec Ingrid Betancourt en février 2002, de son fils Emmanuel, et de Consuelo Gonzalez, une ancienne parlementaire kidnappée par les FARC en septembre 2001. L'an dernier, le journaliste colombien Jorge Enrique Botero avait écrit dans un livre que Clara Rojas avait donné naissance à un petit garçon après une relation avec un guérillero. "On se réjouit de cette nouvelle" Cette annonce semble "tout à fait crédible" par rapport "à la conversation que nous avons eue, maman et moi, avec le président Chavez à Caracas il y a quelques jours, et notamment sur le fait que tout ce processus se déroulerait par étapes", a expliqué sur la chaîne France-3 Astrid Betancourt. "La première étape", c'est "la libération des femmes, des bébés et des hommes qui sont malades". Selon la soeur de l'otage franco-colombienne, le président vénézuélien est "vraiment la personne qui peut faire quelque chose pour Ingrid". Elle a demandé "au gouvernement français de suivre cela de très, très près avec Chavez". "Nous espérons évidemment que, dans ce processus par étapes, Ingrid sera libérée". "On se réjouit de cette nouvelle, mais nous restons très prudents face à cette situation", a réagi Olivier Roubi, porte-parole de la fédération internationale des comités Ingrid Betancourt (FICIB), joint par l'Associated Press. "Nous demandons aux autorités colombiennes de tout mettre en oeuvre pour que cela puisse se passer dans les meilleures circonstances." "On espère que c'est un premier pas" "On espère que c'est un premier pas avant la libération de tous les otages", a ajouté Olivier Roubi, qui attribue cette avancée "à la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez et de la sénatrice colombienne Piedad Cordoba". Ségolène Royal a estimé sur i>télé et France-Info qu'il s'agissait d'un "signe d'espoir très encourageant". "Demain, il y a la journée de rassemblements pour Ingrid Betancourt, ce qui prouve que la mobilisation doit continuer et que s'il y avait eu l'oubli, peut-être que ces libérations n'auraient pas eu lieu", a-t-elle ajouté. Interrogée sur l'influence du président Nicolas Sarkozy dans ce dossier, l'ancienne candidate à la présidentielle a répondu "tant mieux s'il a pu avoir une action positive". "C'est difficile de démêler le vrai du faux dans ces affaires très complexes, mais je le dis sans détour, si son action a pu déjà obtenir cette première étape, tant mieux, et j'espère que nous irons jusqu'au bout et que nous obtiendrons le retour d'Ingrid Betancourt". Le "plus tôt" sera "le mieux", a-t-elle conclu. Rejet de la proposition d'Uribe Par ailleurs, dans leur communiqué, les FARC ont rejeté catégoriquement le plan proposé par le président Uribe, portant sur la création d'une "zone de rencontre" pour négocier un échange dit humanitaire entre 500 guérilleros et un groupe de 45 otages, dont trois Américains et Ingrid Betancourt. Les rebelles ont jugé "improvisée" et "inacceptable" cette proposition pour "dialoguer avec ce menteur de (...) Restrepo dans des lieux éloignés, clandestins et inhospitaliers, dans un délai de 30 jours". La guérilla a en revanche tenu à remercier Hugo Chavez pour "l'effort colossal accompli comme médiateur" qualifiant d'"acte de barbarie diplomatique" l'annulation de sa mission par Alvaro Uribe. Cette décision revenait aussi, selon eux, "à claquer la porte au nez du président (français) Nicolas Sarkozy, des chefs d'Etat sud-américains solidaires ainsi que des familles des prisonniers de guerre des deux camps qui pressentaient que la fin de leurs angoisses approchait".
Il faut tout faire pour que le Président Alvaro Uribe facilite l'échange des otages en colombie et notamment la libération d'Ingrid Betancourt. Le monde entier demande sa libération et le président Uribe en sortirait grandi. Cela serait le plus beau cadeau de noël.
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18.12.2007
L'UMP TONNE BERNARD KOUCHNER
Bernard Kouchner Guillaume Perrault 17/12/2007 | Mise à jour : 22:19 | . Bernard Kouchner a déclaré avant-hier qu’une réélection du maire de Paris «ne lui déplairait pas». Crédits photo : LUDOVIC/REA Le soutien du ministre des Affaires étrangères à Bertrand Delanoë illustre, selon la droite parisienne, les ambiguïtésde l’ouverture. «C’est honteux !» Lynda Asmani, tête de liste UMP dans le Xe arrondissement de la capitale, estime qu’il ne sert plus à rien d’être accommodant avec Bernard Kouchner, qui a déclaré avant-hier qu’une réélection de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris «ne lui déplairait pas». Avant, il est vrai, d’ajouter : «Je ne vous ai pas dit que Françoise de Panafieu me déplaisait.» Pour Lynda Asmani, Bernard Kouchner « fait passer ses amitiés personnelles avant l’intérêt de la majorité qu’il a choisi de rejoindre ». En outre, poursuit la jeune femme, « c’est un récidiviste : il m’avait interdit de me recommander de son soutien pendant les législatives, car mon adversaire, le député maire PS Tony Dreyfus, est l’un de ses proches ». Lynda Asmani avertit : «En juin, Bernard Kouchner s’en est pris à moi. Aujourd’hui, il s’en prend à Françoise de Panafieu. Demain, si on n’y met pas bon ordre, il s’en prendra peut-être à Nicolas Sarkozy !» Bref, «si on veut bien être ministre pour faire le tour du monde, mais qu’on ne se sent aucune obligation envers les élus UMP, il y a un problème». Panafieu minimise l’incident Jean-François Legaret, maire du Ier et porte-parole du groupe UMP au Conseil de Paris, souligne lui aussi que «le ministre des Affaires étrangères est tenu à une solidarité minimale avec les députés UMP qui ont voté la confiance au gouvernement dont il fait partie». Même un élu peu enclin à la polémique comme Jean-Pierre Lecoq, maire sortant du VIe et candidat à sa succession, s’indigne. «Bernard Kouchner a reçu bon accueil de la majorité présidentielle. En contrepartie, il doit se montrer solidaire d’un minimum de choix, et la victoire de Françoise de Panafieu est un de ceux-là». Jean-Pierre Lecoq réclame donc «un geste de soutien clair de Bernard Kouchner à notre candidate pendant la campagne municipale». Les anciens rivaux de Françoise de Panafieu à l’UMP ne sont pas en reste. «Kouchner, c’est le ministre d’ouverture qui ferait mieux de la fermer», raille Claude Goasguen, député et tête de liste UMP dans le XVIe. Il brocarde le ministre, qui «n’est au courant de rien et veut parler de tout.» Pierre Lellouche, député et tête de liste dans le VIIIe, invite le chef de la diplomatie à ne pas intervenir dans la politique parisienne, «à moins bien sûr, ironise-t-il, qu’il veuille être candidat sur les listes de Bertrand Delanoë». «Je voudrais en toute amitié lui dire qu’il a choisi le camp de la majorité, insiste le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé. Les députés UMP l’attendent aux côtés de nos candidats pour battre les listes soutenues par François Hollande, y compris pour battre Delanoë à Paris.» La polémique tombe mal pour Panafieu. La semaine dernière, la candidate UMP à Paris s’inquiétait déjà, en privé, de la bienveillance de Rachida Dati à l’égard de Delanoë. Invité du «Grand Jury» RTL- Le Figaro -LCI le 2 décembre, le garde des Sceaux, tête de liste UMP dans le VIIe arrondissement, avait eu des propos très aimables pour le maire de la capitale. Et voilà qu’un autre ministre montre à son tour de la sympathie pour son adversaire. Panafieu s’est donc employée à minimiser l’incident. «Je ne suis pas choquée, a-t-elle assuré. On est amis, on se connaît bien. Bernard Kouchner m’a appelée pour me dire qu’il fallait lire la totalité de ce qu’il avait dit.» Au PS, François Hollande et Benoît Hamon se sont félicités de la déclaration de Bernard Kouchner. Mais Bertrand Delanoë, manifestement ravi, s’est pourtant abstenu de remercier publiquement le ministre des Affaires étrangères. S’exprimant hier en marge d’une session du Conseil de Paris, le maire de la capitale s’est payé le luxe d’expliquer ainsi la raison de son silence : «Je ne veux pas mettre Bernard dans l’embarras.»
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