31.01.2008
Jacques Attali offusque les Députés.
Président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé a tapé mardi du point sur la table. "Je veux dire combien je regrette les propos tout à fait choquants et même indignes qu’a tenus M. Attali à l’endroit d’un certain nombre de nos collègues députés", a déclaré Copé, à l’issue de la réunion de ses collègues UMP. Une mise en garde qui reflète l’ire de nombreux élus. Cette prise de position est pourtant paradoxale: contrairement à beaucoup de ses collègues, Jean-François Copé ne s’oppose en rien, sur le fond, au contenu du rapport. La semaine dernière, il expliquait comment il avait pris les devants pour saluer le travail de la commission Attali et couper court aux critiques qui auraient pu venir de la base. Hier, le président du groupe UMP été contraint à un virage à 180 degrés, dénonçant Jacques Attali sous la pression de ses troupes. Déjà, des députés annoncent leur intention de refuser de voter certaines propositions, si elles étaient retenues par le gouvernement. L’ancien président de la Berd veut-il donc que son rapport finisse au fond d’un placard, pour le plus grand bonheur des souris papivores? Où va-t-il prendre en compte l’état d’esprit d’élus certes critiquables pour leur défense de situations parfois indûment acquises, mais qui ont toute légitimité pour faire la loi?
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21.01.2008
Nicolass Sarkozy reçoit le Président Colombien Alvaro Uribe.
Depuis son élection en mai dernier, le président français s'efforce d'obtenir la libération de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, détenue par les rebelles colombiens des Farc. Il a notamment accepté la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez, grand rival d'Alvaro Uribe en Amérique Latine. "Lorsque j'ai été élu président de la Colombie, j'ai décidé de lutter contre le terrorisme et je suis venu à Paris", a dit Alvaro Uribe à l'issue de son entretien à l'Elysée. "M. Sarkozy était ministre de l'Intérieur et il a appuyé profondément notre politique de défense de la démocratie." "Ensuite, M. Sarkozy est venu chez nous et il a ratifié cet appui et nous avons pu travailler d'une façon très concertée et coordonnée. Je voudrais le remercier une fois encore", a conclu le président colombien. Il avait déclaré auparavant, sur Europe 1, qu'il demanderait l'aide de Nicolas Sarkozy pour organiser une mission médicale internationale chargée de soigner les otages de la rébellion colombienne, dont Ingrid Betancourt. "En ce moment, nous sommes en train de mettre en place une mission médicale internationale. Nous défendons cette idée. C'est l'une des idées sur lesquelles je vais demander l'aide du président Sarkozy pour que cette mission puisse accéder à la jungle et venir soutenir les otages et que la détérioration de leur santé soit stoppée", a-t-il expliqué. "Cette mission médicale serait protégée par le pavillon de la Croix rouge internationale", a précisé Alvaro Uribe, qui a réitéré sa volonté de négocier avec les rebelles des Farc, "à partir du moment où ils sont de bonne foi". "Pour négocier la paix, je suis tout disposé à le faire", a-t-il dit, en rappelant la double priorité de son gouvernement: libérer les otages et "écraser les terroristes". Dimanche soir, Alvaro Uribe avait rencontré le fils et l'ex-époux d'Ingrid Betancourt à Paris, première étape de sa tournée européenne. Lorenzo et Fabrice Delloye ont plaidé à nouveau pour un accord humanitaire d'échange de prisonniers.
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Nicolass Sarkozy reçoit le Président Colombien Alvaro Uribe.
Depuis son élection en mai dernier, le président français s'efforce d'obtenir la libération de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, détenue par les rebelles colombiens des Farc. Il a notamment accepté la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez, grand rival d'Alvaro Uribe en Amérique Latine. "Lorsque j'ai été élu président de la Colombie, j'ai décidé de lutter contre le terrorisme et je suis venu à Paris", a dit Alvaro Uribe à l'issue de son entretien à l'Elysée. "M. Sarkozy était ministre de l'Intérieur et il a appuyé profondément notre politique de défense de la démocratie." "Ensuite, M. Sarkozy est venu chez nous et il a ratifié cet appui et nous avons pu travailler d'une façon très concertée et coordonnée. Je voudrais le remercier une fois encore", a conclu le président colombien. Il avait déclaré auparavant, sur Europe 1, qu'il demanderait l'aide de Nicolas Sarkozy pour organiser une mission médicale internationale chargée de soigner les otages de la rébellion colombienne, dont Ingrid Betancourt. "En ce moment, nous sommes en train de mettre en place une mission médicale internationale. Nous défendons cette idée. C'est l'une des idées sur lesquelles je vais demander l'aide du président Sarkozy pour que cette mission puisse accéder à la jungle et venir soutenir les otages et que la détérioration de leur santé soit stoppée", a-t-il expliqué. "Cette mission médicale serait protégée par le pavillon de la Croix rouge internationale", a précisé Alvaro Uribe, qui a réitéré sa volonté de négocier avec les rebelles des Farc, "à partir du moment où ils sont de bonne foi". "Pour négocier la paix, je suis tout disposé à le faire", a-t-il dit, en rappelant la double priorité de son gouvernement: libérer les otages et "écraser les terroristes". Dimanche soir, Alvaro Uribe avait rencontré le fils et l'ex-époux d'Ingrid Betancourt à Paris, première étape de sa tournée européenne. Lorenzo et Fabrice Delloye ont plaidé à nouveau pour un accord humanitaire d'échange de prisonniers.
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15.01.2008
Maîtriser l'immigration pour réussir l'Intégration.
Le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux se défend de toute "chasse à l'homme" mais se montre ferme : "si on veut réussir l'intégration, il faut maîtriser l'immigration". Le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux (Reuters) Alors que François Fillon a fixé à 25.000 le nombre d'expulsions d'étrangers en situation irrégulière en 2008, le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux explique mardi 15 janvier au Parisien que "la France a le droit de choisir qui elle veut et qui elle peut accueillir". Se défendant de toute "chasse à l'homme" et de "contrôle au faciès", le ministre se montre tout de fois "ferme" et se justifie : "Si on veut réussir l'intégration, il faut maîtriser l'immigration". Brice Hortefeux, interrogé par des lecteurs du Parisien, estime qu'"un étranger en situation irrégulière a vocation à être reconduit chez lui". "Il ne peut pas y avoir de prime à la clandestinité", affirme-t-il. "Rien à voir avec la peur de l'autre" Mais il "ne souhaite pas que sa politique soit réduite à des chiffres", explique-t-il au lendemain de l'objectif affiché par le Premier ministre. Brice Hortefeux déclare par ailleurs que le concept d'Identité nationale "n'est pas une notion défensive". "Rien à voir avec la peur de l'autre", dit-il : "il s'agit d'une part d'assumer l'héritage de notre patrimoine, et l'immigration comme l'intégration en font partie et, d'autre part, de préserver l'équilibre de notre communauté dans les années à venir". Le panel de lecteurs du quotidien n'a pas manqué d'interroger ce proche de Nicolas Sarkozy, amis depuis "trente ans", au sujet de la vie privée du président. "Nicolas Sarkozy est à la fois mon président et mon ami", conclut-il. "Je ne souhaite que son bonheur."
10:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.01.2008
Nicolas Sarkozy et Tony Blair font l'éloge du changement.
Laurent Suply (lefigaro.fr) avec AFP et AP 12/01/2008 | Mise à jour : 13:16 | .
L'ancien premier ministre britannique, invité d'honneur du Conseil national de l'UMP, a loué le « très énergétique » président français. « Changement ». Tony Blair, à la tribune du Conseil national de l'UMP dont il était l'invité, n'avait qu'un mot à la bouche. Dans un discours prononcé en français, l'ancien locataire du 10, Downing Street, a exhorté la France à accompagner les changements du monde pour en tirer le meilleur profit. Selon lui, s'opposer à la mondialisation est aussi vain que de « demander aux provinciaux d'aimer les parisiens », ou aux « Britanniques du Nord d'aimer les gens du Surrey. » Tony Blair a cependant tenu à clarifier le motif de sa présence en se plaçant d'emblée sur l'échiquier politique : « Moi, je suis un politicien de centre gauche. Aux Etats-Unis, je serais démocrate, au Royaume Uni, je suis travailliste, en France je serais ... probablement au gouvernement », s'est-il amusé, avant de rectifier : « Je serais au Parti socialiste, aux côtés de ceux qui ont à cœur de le transformer ». Il a félicité Nicolas Sarkozy, qualifié de « très énergétique ». « Et dans tous les domaines », a-t-il ajouté dans une allusion claire à la vie sentimentale du président français, qui a éclaté de rire à ce bon mot. Nicolas Sarkozy lui a succédé à la tribune, vantant lui aussi le changement par rapport à ses prédécesseurs. Et de raconter les réunions du RPR durant lesquels il « s'ennuyait ». Il a rendu la politesse à Tony Blair en l'assurant que la France et l'Europe avait « besoin » de la Grande-Bretagne. Nicolas Sarkozy a d'ailleurs mis sur le tapis le sujet du choix du futur président de l'Union Européenne, estimant qu'il fallait que ce choix se fasse « par le haut » et pas avec le « plus petit dénominateur commun ». Une nouvelle invitation destinée à Tony Blair ?
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11.01.2008
Libération des ex-otages colombiennes Clara Rojas et Consuelo Gonzalez .
CARACAS (Reuters) - La libération des ex-otages colombiennes Clara Rojas et Consuelo Gonzalez représente une victoire politique pour le président vénézuélien Hugo Chavez, après des revers à la fois domestiques et internationaux. L'interruption de sa mission de médiation avec les Forces armées révolutionnaires de Colombie, fin novembre, par le président colombien Alvaro Uribe, n'a pas empêché Chavez d'obtenir finalement des guérilleros marxistes la libération de deux de leurs otages emblématiques. Cet accord entre les Farc et la présidence vénézuélienne ravive l'espoir pour de nombreux autres otages détenus dans la jungle colombienne et récompense les efforts de Chavez, vivement critiqué après l'échec d'une première tentative de libération de Rojas et Gonzalez, le jour de l'an. Cette opération a également apporté à Chavez un concert de félicitations internationales. Détracteur farouche de la politique de Washington, l'ancien parachutiste et initiateur de la "révolution socialiste" au Venezuela a même vu son action reconnue à demi-mot par Washington. Pour les analystes, l'accord de libération des otages vient relancer la popularité internationale de Chavez, un mois après le rejet du référendum sur l'extension de ses pouvoirs par une courte majorité de Vénézuéliens. "Fort de ce résultat concret et bienvenu, Chavez peut désormais mettre en avant son influence dans la région et se présenter en homme de paix", a estimé Michael Shifter, spécialiste de l'Amérique latine auprès du cabinet de réflexion "Dialogue inter-américain". A leur arrivée à Caracas, Clara Rojas et Consuelo Gonzalez ont été accueillies par Chavez qui, sous l'objectif des photographes, les a embrassées et a porté la petite-fille de Gonzalez devant les marches du palais présidentiel. ACCORD DE PAIX Régulièrement opposé à l'administration Bush, Chavez s'est aussi heurté à d'autres gouvernements sud-américains ainsi qu'à l'Espagne. Pour l'opposition, son style rugueux et populiste nuit à l'image internationale du Venezuela. Lui-même met en avant sa stature d'homme d'Etat influent et les liens diplomatiques noués avec la Russie et l'Iran, autres opposants aux Etats-Unis. Jeudi, Chavez a promis de poursuivre les efforts pour la libération de nouveaux otages et la conclusion d'un accord de paix entre le gouvernement colombien et la guérilla des Farc, invitant les deux parties à tenir des pourparlers en territoire vénézuélien. "Je suis prêt à installer un camp humanitaire pour la paix au Venezuela", a-t-il assuré. "Entamons un dialogue de paix, et pas seulement pour les libérer. Leur libération n'est que la première étape, le seconde est la paix." C'est la première fois en plus de six ans que les Farc procèdent à la libération d'otages de premier plan. Les dirigeants de la guérilla avaient clairement fait savoir qu'ils n'accepteraient de remettre leurs prisonniers qu'à Chavez ou à ses représentants. Dans la clairière où avait eu lieu leur libération, les deux femmes ont pu contacter Hugo Chavez au moyen d'un téléphone satellitaire. "Je ne sais pas comment (...) vous exprimer mes remerciements pour vos efforts humanitaires", lui a dit Gonzalez, dans un extrait vidéo diffusé en boucle sur les chaînes de télévision du Venezuela, avant de l'appeler à poursuivre ses efforts pour les autres otages. Le succès de Chavez, en plus de le réhabiliter en partie sur la scène internationale, pourrait désormais accentuer la pression sur son homologue colombien Alvaro Uribe et contraindre ce dernier à accepter d'échanger des combattants des Farc emprisonnés contre des otages de la guérilla. La Franco-Colombienne Ingrid Betancourt et trois Américains font partie de la quarantaine d'otages politiques - sur un total d'environ 3.000 - qui pourraient théoriquement être inclus dans un nouvel accord de libération.
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04.01.2008
Fadela Amara doit-elle quitter le gouvernement par ses propos ?
Votera, votera pas Sarkozy ? Après avoir exclu dans une interview de voter pour Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2012, Fadela Amara a déclaré, le même jour, qu'elle donnerait sa voix au candidat "capable de mener à bien les réformes". Priée de dire si c'était le cas de Nicolas Sarkozy, la secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville a répondu : "La preuve, il est en train de les faire." Tentative pour rectifier le tir ? Ce même jeudi 3 janvier, à l'hebdomadaire Le Point qui lui avait demandé si elle voterait pour le président qui l'a nommée au gouvernement, elle avait répondu : "Non, et il le sait." Elle expliquait qu'elle voterait socialiste "si le candidat est bon", faute de quoi elle s'abstiendrait. Le meilleur candidat du PS serait, selon elle, François Hollande."Je suis une femme de gauche qui est entrée dans un gouvernement de droite parce que, dans les banlieues, il y a urgence", explique-t-elle au journal. La secrétaire d'Etat siège toujours au conseil municipal de Clermont-Ferrand, dans la majorité du maire socialiste Serge Godard. Dans Le Point, elle précise qu'elle se considère comme socialiste, mais qu'elle n'est pas membre du PS qui, dit-il, la "désespère". "C'est le parti des bien planqués, qui pensent qu'habiter le 16e, c'est habiter la France. Cette direction s'est éloignée des classes populaires, des ouvriers, des immigrés, des femmes", dit-elle. Les déclarations de Fadela Amara font grincer des dents certains députés de la majorité. L'UMP Hervé Mariton a jugé vendredi que Fadela Amara, par ses propos, "n'est pas à sa place" dans le gouvernement. "L'ouverture c'est une idée géniale, mais c'est une idée qui a été malmenée. Cela a été présenté comme un casting, et dans ce casting, à un moment, les vedettes craquent", a ajouté M. Mariton.
15:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, massena, estrosi, ump, france, nice
01.01.2008
BONNE ANNEE 2008
A VOUS TOUS MES AMIS QUE L ANNEE NOUVELLE VOUS APPORTE CE QUE VOUS DESIREZ LE PLUS -
J' AJOUTERAI LA SANTE LA PAIX ETRE PLUS A L ECOUTE DE L AUTRE LUTTER CONTRE L INDIFFERENCE ET L' INDIVIDUALISME .
BEAUCOUP D AMOUR FRATERNITE AMITIE LES SEULS LIENS QUI NOUS PERMETTENT DE SURVIVRE DANS CE MONDE MATERIALISTE .
ET ENCORE UNE FOIS BONNE ET HEUREUSE ANNEE POUR TOUS .
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