30.03.2008

L'UMP ressemble à une armée mexicaine sans vértitable chef.

PARIS (Reuters) - L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer Christian Estrosi, élu ce mois-ci maire de Nice, s'en prend de nouveau à son parti, l'UMP, dans lequel il voit désormais "une armée mexicaine, sans véritable chef".

 Dans une interview que publie Le Journal du dimanche, Estrosi, que l'on dit proche de Nicolas Sarkozy, estime que le parti au pouvoir s'articule autour d'un "organigramme, qui empile les fonctions et titres, et dont je ne connais toujours pas les règles de fonctionnement". "Ces nombreuses nominations sont faites pour faire plaisir à tout le monde, mais outre que je ne fais pas partie des gens à qui il faut donner quelque chose pour qu'ils soient contents, l'UMP ressemble désormais à une armée mexicaine, sans véritable chef. Tout ce beau monde va se marcher sur les pieds".

Estrosi reproche à Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, de ne pas faire évoluer le parti après la défaite qu'il a subie aux municipales et cantonales de ce mois-ci. "Patrick pouvait s'interroger sur son action. Sur ses résultats. Il n'a donné aucun signe qu'il allait changer de 'ligne'. En est-il seulement capable?", s'interroge-t-il. "A force de devenir un machin snob, l'UMP n'est plus audible. Ses messages sont confus, brouillés", ajoute-t-il un peu plus loin dans l'interview.

Selon lui, "au lendemain de ces municipales, il fallait au parti majoritaire un électrochoc" qui lui a fait défaut. Dans un entretien accordé au magazine L'Express paru jeudi, Estrosi critiquait déjà durement l'UMP et Devedjian. "Nous ne faisons plus bouger aucune ligne, nous ne portons plus aucun message, nous n'apportons plus aucune proposition concrète", déplore-t-il dans les colonnes de L'Express.

Je suis tout à fait d'accord avec Christian Estrosi, notre mouvement prend l'eau, pour ce faire nous devons recadrer le parti afin d'éviter "un titanic politique ".

Je propose donc de nous mettre au travail  rapidement dans nos circonsciptions en désignant notamment des responsables cantonaux ou délégués pour former des équipes de militants sur le terrain.

En effet, il est impératif de rester au contact permanent avec la population et pas seulement lors des périodes d'élection. Ces équipes relais transmettraient les actions du gouverment et recueilleraient par ailleurs les informations, les doléances,les propositions des citoyens. Ces informations seraient canalisées par les circonscriptions. Les députés retransmettraient " l'information "comme cela doit se faire dans tous les cas, vers la pyramide institutionnelle.

Le retour de l'information s'effectuerait sur le même schéma du sommet à la base,sans qu'elle soit pour autant occultée.

En deux mots redéfinir les responsabilités de chacun(e) pour le bien fondé de notre mouvement UMP. Il faut communiquer de la base au sommet et vice versa . Il en va de l'avenir de l'UMP.

Allez au travail tous ensemble pour le bien de la France !

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