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<title>DEBATTRE ET REFLECHIR POUR UNE FRANCE D'AVENIR..</title>
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<subtitle>&amp;quot;Faire de la politique autrement&amp;quot;</subtitle>
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<title>Le plan Sarkozy largement approuvé.</title>
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<updated>2008-12-07T10:17:45+01:00</updated>
<published>2008-12-07T10:17:00+01:00</published>
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<summary>  Sondage : le plan Sarkozy largement approuvé -   61 % des Français estiment...</summary>
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&lt;p&gt;Sondage : le plan Sarkozy largement approuvé -&lt;/p&gt; &lt;p&gt;61 % des Français estiment que le plan de relance annoncé jeudi par le chef de l'État va permettre d'amortir les effets de la crise économique en France. Si l'opinion va devoir patienter quelques mois avant de mesurer concrètement l'efficacité du plan de relance, elle estime d'ores et déjà que ce plan de 26 milliards d'euros va permettre d'amortir le choc économique à venir. C'est le principal enseignement du sondage OpinionWay pour Le Figaro et LCI.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Ainsi, 61 % des personnes interrogées pensent que les mesures annoncées jeudi à Douai «sont de nature à limiter les effets de la crise en France». Parmi eux, 7 % se disent «tout à fait» convaincus et 54 % «plutôt» convaincus. À l'inverse, seulement 38 % pensent que la relance n'aura «pas» ou «plutôt pas» d'effets sur la crise en France. Le premier pari de Nicolas Sarkozy, celui de redonner confiance aux Français pour éviter que l'économie ne se fige complètement, est donc en voie d'être gagné.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dès son annonce, le plan de relance a pourtant été vivement critiqué par l'opposition et les syndicats. C'est «un plan pour rien», a ironisé jeudi la nouvelle première secrétaire du PS, Martine Aubry, tandis que Ségolène Royal a dénoncé «des mesurettes qui ne sont pas à la hauteur du problème». Quant à François Bayrou, il s'est dit «pas très optimiste sur l'issue de ce plan». Force est de constater que ces critiques n'ont pas fait mouche. Car les jugements positifs portés sur le plan de relance dépassent très largement les rangs de l'électorat de l'UMP. 66 % des électeurs de François Bayrou estiment que les mesures vont permettre de limiter les effets de la crise en France.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au sein de l'électorat de Ségolène Royal, près d'un sondé sur deux - 44 % - pense que la relance aura un effet amortisseur. Prises individuellement, les mesures sont largement approuvées. Elles recueillent entre 94 % et 61 % d'opinions favorables. En haut du podium, la revalorisation du minimum vieillesse (94 % d'opinions favorables), la création de 70 000 logements supplémentaires (87 %), les 4 milliards d'investissements dans les infrastructures et le doublement du prêt à taux zéro (84 %).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les avis sont plus nuancés sur la prime à la casse de 1 000 euros (66 % d'avis favorables), le fonds d'aide à la restructuration de la filière automobile de 300 millions (61 %) et surtout la prime de 200 euros qui sera versée en avril aux bénéficiaires du RSA (61 %). «Beaucoup de sondés assimilent cette prime à de l'assistanat, relève Bruno Jeanbart, le directeur des études politiques d'OpinionWay. Le gouvernement va devoir encore communiquer pour faire comprendre à l'opinion publique la philosophie du RSA.»&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le volontarisme du chef de l'État plaît aux Français .Plus largement, la philosophie du plan qui soutient l'investissement et non directement la consommation est globalement bien accueillie : 50 % approuvent la priorité donnée à l'investissement tandis que 29 % estiment que ce choix «va plutôt dans le mauvais sens». De quoi laisser perplexes bon nombre d'économistes qui estiment que l'accent aurait dû être davantage mis sur la consommation. Comme lors de la précédente enquête OpinionWay, le volontarisme et le dynamisme de Nicolas Sarkozy continuent à plaire aux Français. Trois mois après le début de la crise, 56 % d'entre eux estiment que le chef de l'État gère «très bien» et «assez bien» la crise. «&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le chef de l'État continue à tirer profit de cette période très compliquée puisqu'il enregistre des scores sur sa gestion de la crise toujours supérieurs à sa côte de popularité», comme le souligne Bruno Jeanbart. Nicolas Sarkozy l'a bien compris et ne cesse de répéter que «ne rien faire serait pire».&lt;/p&gt; 
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<title>Le travail le dimanche,un sujet polémique.</title>
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<updated>2008-12-03T16:41:45+01:00</updated>
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<summary>  Les réunions entre députés UMP n'auront finalement pas permis de trouver un...</summary>
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&lt;p&gt;Les réunions entre députés UMP n'auront finalement pas permis de trouver un compromis mardi sur la question du travail dominical. Malgré tous ses efforts, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jean-François Copé n'aura pas obtenu l'accord tant espéré sur la proposition de loi du député Richard Mallié.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Je voterai contre dans la mesure où on a pas obtenu grand-chose&quot;, explique l'un des chefs de file des &quot;anti&quot;, le député UMP Marc Le Fur, qui a signé avec plus d'une cinquantaine de ses homologues non pas une mais deux tribunes sur la question. &quot;Les gens pour seront cependant très largement majoritaires.&quot; Le ministre de la Défense et président du Nouveau Centre - dont certains députés ont signé les deux tribunes - Hervé Morin a indiqué mercredi que chaque parlementaire de son parti voterait &quot;en fonction de sa conscience&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Preuve de confiance de la majorité, même si aucun compromis n'a été trouvé, la discussion dans l'hémicycle a été officiellement programmée mardi pour le 11 décembre. &quot;C'est parce que les choses ont bien avancé la semaine dernière que, lorsque le gouvernement m'a consulté sur l'opportunité de l'inscrire, j'ai dit que je pensais que les conditions étaient réunies pour le faire. On a beaucoup débattu. Après, arrive le moment où il faut décider&quot;, a précisé Jean-François Copé à l'issue de la réunion du matin du groupe UMP. Selon plusieurs participants, il a fait amende honorable en reconnaissant avoir &quot;mal mesuré&quot; l'ampleur des divergences sur cette &quot;question de société&quot;, qui n'oppose pas &quot;les archaïques et les modernes&quot;. Des excuses qui font suite à l'annonce prématurée d'un &quot;large accord&quot;, il y a deux semaines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Il y a une maladresse parce que ce n'est pas le travail du dimanche&quot; qui est au coeur de cette proposition, a d'ailleurs insisté le président du groupe, Bernard Accoyer mardi soir sur France 2. &quot;Au contraire, le texte commence par réaffirmer le principe du repos dominical&quot;, le reste, &quot;ce sont des dérogations pour l'ouverture dans quatre grosses agglomérations de certains types de commerce, hors alimentation&quot;, a-t-il détaillé. Le repos du dimanche &quot;primordial&quot; pour 84 % de Français &quot;Le texte est extrêmement restreint, on est arrivés à un stade d'équilibre sur un texte qui est d'abord technique et règle des problèmes précis, a renchérit Jean-François Copé. Ce n'est pas un texte philosophique, sur les valeurs.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le proposition de loi Mallié devrait autoriser, sous certaines conditions (accord du maire...), l'ouverture des magasins le dimanche dans les zones touristiques et les agglomérations de plus d'un million d'habitants (Paris, Lyon, Marseille, Lille). C'est justement ce dernier point qui pose problème. &quot;Nous souhaitions que le texte se limite aux situations de fait - Marseille et Paris - sans en créer d'autres, explique Marc Le Fur. Si le texte est adopté, le débat ne sera pas clos et sera renvoyé aux agglomérations.&quot; La réaffirmation du principe du repos dominical et l'interdiction de l'ouverture, &quot;le dimanche après-midi&quot;, des grandes surfaces &quot;comportant des commerces de produits alimentaires&quot; n'auront pas non plus satisfait les &quot;anti&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ils auront pu se sentir conforter dans leur position par un sondage Ipsos/CFTC/Famille chrétienne/RCF/Radio Notre Dame, qui révèle mardi qu'une majorité de Français (84 %) considèrent comme &quot;primordial et important&quot; que le dimanche reste le jour de repos commun à la plupart des salariés. Sur la question du volontariat prévu dans le projet de loi, 63 % des sondés ne croient pas &quot;qu'ils auront la possibilité de refuser de travailler le dimanche si l'employeur leur demande de venir ce jour-là&quot;, contre 35 % estimant le contraire.&lt;/p&gt; 
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<title>Un plan de développement pour les énergies renouvelables.</title>
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<updated>2008-11-18T11:27:56+01:00</updated>
<published>2008-11-18T11:27:00+01:00</published>
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<summary>  Le plan pour le développement de la part des énergies renouvelables dans la...</summary>
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&lt;p&gt;Le plan pour le développement de la part des énergies renouvelables dans la consommation française de Jean-Louis Borloo, qui prévoit le doublement de la production d’énergies renouvelables en 12 ans, concerne en particulier la filière géothermie et pompes à chaleur Grenelle Environnement, comment réussir la transition énergétique en France ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le ministre Jean-Louis Borloo, a présenté le 17 novembre 2008, dans le cadre la Semaine des Energies Renouvelables, le plan national de la France pour le développement des énergies renouvelables, avec notamment le développement de la filière géothermie et pompes à chaleur . Ce plan énergies renouvelables à l'horizon 2020, a pour objectif d’atteindre les objectifs fixés par le Grenelle Environnement d’octobre 2007, et donc d’avoir au moins 23% la part des énergies renouvelables dans la consommation globale d’énergie à l’horizon 2020.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce plan pour le développement de la part des énergies renouvelables dans la consommation française, qui prévoit le doublement de la production d’énergies renouvelables en 12 ans, comprend 50 mesures, qui concernent l’ensemble des filières renouvelables dont la géothermie et les pompes à chaleur. Jean-Louis Borloo a déclaré qu’il souhaitait « l’accélération du déploiement des pompes à chaleur et relance à grande échelle de la géothermie en Ile-de-France et dans d’autres régions françaises » Les objectifs de chaque filière seront précisés à l’occasion de l’adoption, en 2009, de la nouvelle programmation pluriannuelle des investissements (PPI) dans la production d’énergie. Focus sur la filière Géothermie et pompes à chaleur. Jean-Louis Borloo a déclaré qu’il souhaitait « l’accélération du déploiement des pompes à chaleur et relance à grande échelle de la géothermie en Ile-de-France et dans d’autres régions françaises ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le dispositif du crédit d’impôt a permis de dynamiser le marché des pompes à chaleur, avec une croissance de 50% entre 2006 et 2007. Avec plus de 160 000 pompes à chaleur vendues en 2007, la France est aujourd’hui le premier marché européen. La géothermie est également utilisée pour produire de la chaleur à basse et moyenne température. C’est notamment le cas pour les nappes aquifères profondes situées en Ile-de-France. Les 34 opérations réalisées depuis les années 1980 et qui sont encore en fonctionnement assurent le chauffage de plus de 150 000 équivalent-logements. Un programme de recherche, né d'un accord de coopération franco-allemand signé en 1987, est actuellement mené à Soultz-sous-Forêts en Alsace. 15 laboratoires de recherche sont impliqués dans ce programme, ainsi que plusieurs centaines d’entreprises sous-traitantes. Les trois forages à 5 000 m de profondeur ont représenté un coût de l’ordre de 115 M€.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce projet est actuellement le plus avancé au monde en termes de résultats acquis dans le domaine de la géothermie électrique. Un premier groupe turboalternateur de 1,5 MW a été installé en juin 2008, permettant l’injection des premiers kWh sur le réseau électrique. La France dispose aujourd’hui d’une installation de production à Bouillante en Guadeloupe de 16 MW. Une troisième tranche est d’ores et déjà envisagée sur ce site, ainsi qu’un projet régional avec la Dominique (projet GéoCaraïbes). Par ailleurs, des études de prospection sont lancées depuis 2000 sur des sites analogues à la Martinique et à la Réunion. Le comité opérationnel « énergies renouvelables » du Grenelle Environnement a proposé une multiplication par 6 de la géothermie et des pompes à chaleur à l’horizon 2020, soit une contribution de 2 millions de tonnes équivalent pétrole représentant 10% de l’augmentation de la production d’énergie renouvelable (20 Mtep) à cet horizon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Les objectifs restants à confirmer à l’occasion de l’adoption de la nouvelle PPI : Situation en 2006 : 0.4 Mtep et 75 000 foyers équipés de pompes à chaleur - Objectif pour 2020 : 2.4 Mtep (production multipliée par 6) et 2 millions de foyers équipés de pompes à chaleur. Pompes à chaleur : Afin de consolider la dynamique actuelle dans le domaine des pompes à chaleur, l’Etat maintiendra un haut niveau de soutien à l’installation de ces équipements dans l’habitat, l’objectif étant d’équiper 2 millions de foyers d’ici 2020. La recherche se poursuivra dans ce domaine. Il s’agit d’améliorer la connaissance des formations superficielles, notamment dans les zones urbaines et périurbaines, de développer la connaissance des performances et de l’impact sur les milieux des différents types d’échangeurs souterrains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;En particulier, le BRGM exploitera à Orléans une plate forme expérimentale sur les pompes à chaleur géothermales et leurs échangeurs souterrains . Les pompes à chaleur géothermales dans l’habitat collectif, le tertiaire, l’industrie et l’agriculture seront éligibles à des financements du « fonds chaleur renouvelable ». Relance à grande échelle de la géothermie à basse et moyenne température : La mise en place du « fonds chaleur renouvelable » va permettre une relance à grande échelle de la géothermie en Ile-de-France, mais également dans d’autres régions comme l’Alsace, l’Aquitaine, Midi-Pyrénées, la région Centre. Dès 2009, plusieurs grands projets pourront être financés : les réseaux de chaleur de la Courneuve, de Clichy-sous-Bois, de Saint Cloud et de Val Maubuée, auxquels s’ajoutent les bâtiments d’Aéroports de Paris à Orly. Une dizaine d’autres projets sont à l’étude pour les années suivantes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En Alsace, un projet utilisant la technologie utilisée par le pilote de Soultz-sous-Forêts a été étudié en vue d’alimenter en chaleur l’usine de l’entreprise Roquette. Ce projet pourra être financé par le fonds chaleur renouvelable. Production d’électricité à partir de géothermie : Un programme pluriannuel d’accompagnement scientifique de l’exploitation permettra de valoriser au mieux les acquis scientifiques du pilote de Soultz-sous-Forêts en Alsace. Afin d’accompagner les projets en matière de géothermie profonde utilisant les technologies développées à Soultz-sous-Forêts, le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire va mettre à l’étude une révision du tarif d’achat de l’électricité pour cette technologie.&lt;/p&gt; 
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<title>M. OBAMA TRES LARGEMENT ELU AUX ETATS-UNIS.</title>
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<updated>2008-11-05T10:36:52+01:00</updated>
<published>2008-11-05T10:36:00+01:00</published>
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<summary>  Le président élu Barack Obama va devoir agir vite pour rassurer une...</summary>
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&lt;p&gt;Le président élu Barack Obama va devoir agir vite pour rassurer une Amérique inquiète sur son avenir et qui a lui a donné un quasi blanc-seing mardi en l'élisant avec une majorité écrasante et en renforçant la domination démocrate au Congrès.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le changement est arrivé en Amérique&quot;, a annoncé M. Obama à ses partisans les appelant à faire preuve d'unité et de patience pour faire face aux défis qui attendent les Etats-Unis. &quot;La route sera longue. Le chemin sera escarpé. Nous n'atteindrons peut-être pas notre but en un an, ou même en un mandat. Mais, Amérique, je n'ai jamais eu autant d'espoir que ce soir et nous y arriverons. Je vous le promets, nous les Américains y arriverons&quot;, a-t-il dit. Le président élu va hériter d'une situation économique extrêmement difficile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les Etats-Unis, et le monde dans leur sillage, traversent la plus grave crise financière depuis celle de 1929. Le pays est engagé dans deux guerres, en Irak et en Afghanistan. Quelque 152.000 soldats américains sont toujours déployés en Irak plus de cinq ans après l'invasion de ce pays et 32.000 soldats américains se trouvent en Afghanistan, six ans après le début de la guerre contre le terrorisme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;M. Obama avait gagné en partie l'investiture démocrate contre sa rivale Hillary Clinton en promettant de retirer les soldats américains d'Irak &quot;de façon responsable&quot; dans un délai de 16 mois et de nombreux démocrates l'attendent sur ce point. Avant même de prendre ses fonctions dans le bureau ovale de la Maison Blanche le 20 janvier prochain, M. Obama va devoir expliquer comment il compte relancer l'économie du pays et composer avec un déficit public proche de 500 milliards de dollars.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Durant la campagne, M. Obama a mis en place un groupe de conseillers économiques où se retrouvent les anciens secrétaires au Trésor clintoniens Robert Rubin et Lawrence Summers. Ce dernier est souvent cité pour reprendre ses fonctions. Le nom du président de la Réserve fédérale de l'Etat de New York, Tim Geithner, est parfois avancé ainsi que celui de l'ancien président de la Fed, Paul Volcker. M. Obama devra également imposer son autorité à un Congrès qui pourrait se montrer trop impatient.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est la première fois depuis 1992 que les démocrates contrôlent à la fois la Maison Blanche et le Congrès. M. Obama devra également prendre garde à ne pas décourager l'immense espoir qu'il a fait naître dans l'électorat. Selon des sondages effectués à la sortie des urnes, plus de la moitié des électeurs ont affirmé que l'économie était leur principal sujet de préoccupation et pour 93% des électeurs l'état de l'économie américaine n'est pas bon. M. Obama a obtenu la majorité des voix de ces électeurs inquiets. Le premier président noir de l'histoire des Etats-Unis peut se targuer d'avoir obtenu environ la moitié des voix de l'électorat blanc, la quasi totalité des voix de la communauté noire et les voix de deux Américains d'origine hispanique sur trois.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;A l'heure où nous célébrons la victoire ce soir, nous savons que les défis de demain sont les plus importants de notre existence -- deux guerres, une planète en péril, la plus grave crise financière depuis un siècle&quot;, a rappelé M. Obama. &quot;Il y aura des revers et des faux départs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nombreux sont ceux qui ne seront pas d'accord avec chaque décision que je prendrai en tant que président et nous savons que le gouvernement ne peut résoudre tous les problèmes. Mais je serai toujours honnête avec vous quant aux défis auxquels nous sommes confrontés. Je vous écouterai, particulièrement lorsque nous serons en désaccord&quot;, a-t-il ajouté. Tous les indicateurs sont au rouge. Le taux de chômage atteint 6,1% et les prévisions pour l'an prochain sont pessimistes. Les consommateurs n'ont plus le moral. La crise immobilière n'est pas terminée. Les comptes de l'assurance-santé et de l'assurance-vieillesse sont plombés.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;M. Obama, 47 ans, n'a siégé au Sénat que deux ans avant d'être élu président.&lt;/p&gt; 
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<title>Rappel à l'ordre de J.françois Copé par le Président de la République.</title>
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<updated>2008-10-23T09:49:51+02:00</updated>
<published>2008-10-23T09:45:00+02:00</published>
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<summary>  &amp;nbsp;Devant les parlementaires de la majorité réunis à Matignon, François...</summary>
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&lt;p&gt;&amp;nbsp;Devant les parlementaires de la majorité réunis à Matignon, François Fillon a sèchement contré le chef des députés UMP, Jean-François Copé : «Non, nous n’avons pas changé de République, nous sommes encore dans un système où c’est le gouvernement qui fait ses propositions et qui engage le débat avec le Parlement.» Entre les deux hommes, l’affrontement était programmé depuis la révision constitutionnelle de cet été qui, renforçant le pouvoir du Parlement, affaiblit le Premier ministre. Pour Copé, la réforme des collectivités territoriales était l’occasion de démontrer que, en instaurant l’ordre du jour partagé, la France a, de fait, «changé de régime».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce projet, absent du programme de Nicolas Sarkozy, Copé en revendique sa part de «coproducteur». Pas question, fait-il savoir, que cette réforme soit pilotée par un comité d’experts désigné par l’Elysée. Prenant de vitesse Edouard Balladur, il met en place, mi-octobre, un groupe de travail parlementaire puis tente d’imposer la présence de six de ses membres (4 UMP, 2 centristes) dans le comité Balladur. Exaspéré qu’on veuille lui forcer la main, l’ex-mentor de Sarkozy menace de tout laisser tomber. «Big-bang».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mardi soir, c’est furieux que le chef de l’Etat arrive à la réunion de la majorité qui se tient à l’Elysée. En pleine crise financière internationale, on se chamaille pour des «problèmes d’ego».«On n’est pas dans la IVe mais dans la Ve République», lance-t-il aux parlementaires présents. Le rappel à l’ordre est clair : le Président décide, aux parlementaires d’obéir. A Copé qui milite pour que soit annoncé sans délai le report des élections régionales de 2010, Nicolas Sarkozy réplique qu’il n’en est pas question… Sauf si le comité Balladur recommande un «big-bang» territorial. Une hypothèse peu probable, à en juger par les prudentes déclarations de l’ancien Premier ministre sur «une réforme de longue haleine, qui ne va pas sans risques politiques».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Jean-François Copé rappelle alors au chef de l’Etat qu’il avait lui-même, fin septembre, encouragé ses troupes à s’emparer de la réforme des collectivités territoriales comme de celle de la formation professionnelle. «Les engagements seront tenus», finit par concéder Sarkozy. Une phrase que ses interlocuteurs prennent pour un blanc-seing. Hier, deux heures avant l’installation du comité, l’Elysée téléphone à Jean-François Copé pour l’informer que les centristes n’en seront pas. De fait, pour ne pas avoir à arbitrer brutalement entre Copé et Balladur, Sarkozy officialise une liste dans laquelle ne figurent que quatre parlementaires : le sénateur Pierre Mauroy et le député André Vallini pour le PS, le député Dominique Perben et le sénateur Gérard Longuet pour l’UMP.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fureur de Copé qui décroche son téléphone pour joindre Sarkozy et lui faire valoir qu’une absence des centristes plombe d’entrée la réforme. Une fusion des départements et des régions suppose en effet de modifier la Constitution. Or, depuis les élections sénatoriales de septembre, l’UMP n’a même plus la majorité au Sénat sans le soutien du groupe Union centriste. «Le projet de loi viendra d’abord au Sénat, c’est la Constitution qui le veut. On sera libre», confirme, patelin, le sénateur centriste Michel Mercier. Comprenant que la manœuvre peut faire douter de sa volonté de réforme, le chef de l’Etat promet à Copé que la liste sera complétée dans un second décret.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais le doute est instillé. «La réalité, c’est que Sarkozy n’a pas envie de cette réforme tout de suite, confie un responsable UMP. On va faire du cosmétique, de la clarification de compétences, peut-être quelques expérimentations.» Difficile d’aller plus loin sans décaler concomitamment les régionales de 2010 à 2011.Or, de l’avis du même, «pour l’Elysée, c’est clair : il vaut mieux prendre une baffe aux régionales de 2010 qu’une branlée en 2011 qui pourrait casser la dynamique de la campagne présidentielle de 2012.» L’entourage de Copé, lui, sauve la face : «On aura démontré que ce n’est pas le Parlement qui freine les réformes, c’est l’exécutif.»&lt;/p&gt; 
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<title>L'Armée Russe doit se retirer de la Géorgie.</title>
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<updated>2008-09-09T09:03:10+02:00</updated>
<published>2008-09-09T09:03:10+02:00</published>
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&lt;p&gt;Nicolas Sarkozy, Mikheïl Saakachvili et José Manuel Barroso (AP) Nicolas Sarkozy et José Manuel Barroso ont réitéré dans la nuit du lundi 8 au mardi 9 septembre leur soutien au président géorgien Mikheïl Saakachvili dans la crise qui oppose son pays à la Russie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Celui-ci a annoncé la tenue en octobre d'une conférence pour l'aide à son pays. Le président français, qui préside l'Union européenne, et le président de la commission européenne, ont été reçus à Tbilissi, la capitale géorgienne. Zone de libre-échange &quot;La Géorgie peut compter sur la solidarité et l'engagement déterminé de l'Union européenne dans ces heures difficiles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;L'Union européenne et ses 27 Etats membres, ses institutions, parlent et agissent d'une façon ferme, unie&quot;, a déclaré José Manuel Barroso lors d'une conférence de presse commune. &quot;Je tiens à vous assurer que l'Union européenne est aussi prête à approfondir les relations politiques et économiques avec la Géorgie (...) notamment avec création d'une zone de libre-échange, la facilitation d'attribution des visas de courte durée et aussi un accord de préadmission&quot;, a-t-il poursuivi. &quot;Nous préparons une conférence internationale des donateurs&quot;, a également indiqué le président de la Commission de l'UE. Conférence des donateurs &quot;Un sommet aura lieu ici en octobre&quot; avec la participation notamment du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), a précisé plus tard Mikheïl Saakachvili. &quot;Nous continuerons à soutenir la Géorgie et préparerons une rencontre en Géorgie des principaux pays qui veulent soutenir la Géorgie pour son redressement, qui précèdera une conférence pour mobiliser tous les donateurs&quot;, avait auparavant indiqué Nicolas Sarkozy. L'UE s'était engagé le 1er septembre lors d'un Conseil européen à Bruxelles à organiser une conférence des donateurs pour la reconstruction de la Géorgie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Accord avec Moscou Faisant le bilan de l'accord signé dans l'après-midi à Moscou avec le président russe Dmitri Medvedev, le président Sarkozy a précisé que les 200 observateurs que doit envoyer l'UE en Géorgie avant le 1er octobre pourraient entrer en Abkhazie et en Ossétie du Sud. &quot;Que ça soit pour l'Ossétie comme l'Abkhazie, c'est dans le cadre des mandats de l'OSCE et de la Monug (la Mission des Nations unies en Géorgie, ndlr) que ces observateurs européens seront déployés&quot;, a-t-il dit. &quot;L'esprit du texte, c'est qu'ils ont vocation à entrer (en Abkhazie et en Ossétie du Sud) pour observer, pour raconter et pour éviter que les mêmes causes produisent les mêmes effets&quot;, a-t-il ajouté. Le président en exercice de l'Union européenne a également déclaré que si les forces russes ne s'étaient pas retirées d'ici au 15 octobre de Géorgie, hors Ossétie et Abkhazie, l'UE en &quot;tirerait les conséquences&quot;. &quot;Le 15 octobre, il ne doit pas y avoir un seul soldat russe qui soit sur des positions qui n'étaient pas celles où (les troupes) se trouvaient avant le 7 août. Soit c'est fait et dans ce cas là chacun a respecté sa parole.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Soit ce n'est pas fait et alors cinq jours plus tard, l'Europe en tirera les conséquences&quot;, a déclaré Nicolas Sarkozy. Le président Saakachvili a pour sa part répété que toute solution au conflit russo-géorgien devait respecter l'intégrité territoriale de la Géorgie. Il a également confirmé qu'il avait signé une lettre dans laquelle il réitère &quot;son engagement à respecter l'accord&quot; du mois d'août qui exclut le recours à la force, condition posée par Moscou par un retrait de ses troupes du territoire géorgien.&lt;/p&gt; 
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<title>55% des personnes interrogées estiment qu'&quot;il faut retirer les troupes car la France s'enlise</title>
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<updated>2008-08-22T17:18:58+02:00</updated>
<published>2008-08-22T17:18:00+02:00</published>
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<summary>  Plus de la moitié des Français (55%) estiment qu'il faut retirer les...</summary>
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&lt;p&gt;Plus de la moitié des Français (55%) estiment qu'il faut retirer les troupes françaises d'Afghanistan, selon un sondage CSA pour Le Parisien/Aujourd'hui en France à paraître vendredi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;55% des personnes interrogées estiment qu'&quot;il faut retirer les troupes car la France s'enlise dans un conflit sur lequel elle n'a pas de prise&quot;, alors que 36% pensent qu&quot;'il faut maintenir les troupes, car elles participent à la lutte contre le terrorisme international&quot;. 9% ne se prononcent pas. 48% des sondés font confiance au président Nicolas Sarkozy sur ce dossier, alors que 46% ne lui font pas confiance. 6% ne se prononcent pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dix soldats français ont été tués dans une embuscade tendue lundi par les talibans en Afghanistan. Ce sondage a été réalisé par téléphone le 20 août auprès d'un échantillon national représentatif de 1003 personnes de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas. Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vos impressions !&lt;/p&gt; 
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