21.01.2008
Nicolass Sarkozy reçoit le Président Colombien Alvaro Uribe.
Depuis son élection en mai dernier, le président français s'efforce d'obtenir la libération de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, détenue par les rebelles colombiens des Farc. Il a notamment accepté la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez, grand rival d'Alvaro Uribe en Amérique Latine. "Lorsque j'ai été élu président de la Colombie, j'ai décidé de lutter contre le terrorisme et je suis venu à Paris", a dit Alvaro Uribe à l'issue de son entretien à l'Elysée. "M. Sarkozy était ministre de l'Intérieur et il a appuyé profondément notre politique de défense de la démocratie." "Ensuite, M. Sarkozy est venu chez nous et il a ratifié cet appui et nous avons pu travailler d'une façon très concertée et coordonnée. Je voudrais le remercier une fois encore", a conclu le président colombien. Il avait déclaré auparavant, sur Europe 1, qu'il demanderait l'aide de Nicolas Sarkozy pour organiser une mission médicale internationale chargée de soigner les otages de la rébellion colombienne, dont Ingrid Betancourt. "En ce moment, nous sommes en train de mettre en place une mission médicale internationale. Nous défendons cette idée. C'est l'une des idées sur lesquelles je vais demander l'aide du président Sarkozy pour que cette mission puisse accéder à la jungle et venir soutenir les otages et que la détérioration de leur santé soit stoppée", a-t-il expliqué. "Cette mission médicale serait protégée par le pavillon de la Croix rouge internationale", a précisé Alvaro Uribe, qui a réitéré sa volonté de négocier avec les rebelles des Farc, "à partir du moment où ils sont de bonne foi". "Pour négocier la paix, je suis tout disposé à le faire", a-t-il dit, en rappelant la double priorité de son gouvernement: libérer les otages et "écraser les terroristes". Dimanche soir, Alvaro Uribe avait rencontré le fils et l'ex-époux d'Ingrid Betancourt à Paris, première étape de sa tournée européenne. Lorenzo et Fabrice Delloye ont plaidé à nouveau pour un accord humanitaire d'échange de prisonniers.
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Nicolass Sarkozy reçoit le Président Colombien Alvaro Uribe.
Depuis son élection en mai dernier, le président français s'efforce d'obtenir la libération de l'otage franco-colombienne Ingrid Betancourt, détenue par les rebelles colombiens des Farc. Il a notamment accepté la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez, grand rival d'Alvaro Uribe en Amérique Latine. "Lorsque j'ai été élu président de la Colombie, j'ai décidé de lutter contre le terrorisme et je suis venu à Paris", a dit Alvaro Uribe à l'issue de son entretien à l'Elysée. "M. Sarkozy était ministre de l'Intérieur et il a appuyé profondément notre politique de défense de la démocratie." "Ensuite, M. Sarkozy est venu chez nous et il a ratifié cet appui et nous avons pu travailler d'une façon très concertée et coordonnée. Je voudrais le remercier une fois encore", a conclu le président colombien. Il avait déclaré auparavant, sur Europe 1, qu'il demanderait l'aide de Nicolas Sarkozy pour organiser une mission médicale internationale chargée de soigner les otages de la rébellion colombienne, dont Ingrid Betancourt. "En ce moment, nous sommes en train de mettre en place une mission médicale internationale. Nous défendons cette idée. C'est l'une des idées sur lesquelles je vais demander l'aide du président Sarkozy pour que cette mission puisse accéder à la jungle et venir soutenir les otages et que la détérioration de leur santé soit stoppée", a-t-il expliqué. "Cette mission médicale serait protégée par le pavillon de la Croix rouge internationale", a précisé Alvaro Uribe, qui a réitéré sa volonté de négocier avec les rebelles des Farc, "à partir du moment où ils sont de bonne foi". "Pour négocier la paix, je suis tout disposé à le faire", a-t-il dit, en rappelant la double priorité de son gouvernement: libérer les otages et "écraser les terroristes". Dimanche soir, Alvaro Uribe avait rencontré le fils et l'ex-époux d'Ingrid Betancourt à Paris, première étape de sa tournée européenne. Lorenzo et Fabrice Delloye ont plaidé à nouveau pour un accord humanitaire d'échange de prisonniers.
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15.01.2008
Maîtriser l'immigration pour réussir l'Intégration.
Le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux se défend de toute "chasse à l'homme" mais se montre ferme : "si on veut réussir l'intégration, il faut maîtriser l'immigration". Le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux (Reuters) Alors que François Fillon a fixé à 25.000 le nombre d'expulsions d'étrangers en situation irrégulière en 2008, le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux explique mardi 15 janvier au Parisien que "la France a le droit de choisir qui elle veut et qui elle peut accueillir". Se défendant de toute "chasse à l'homme" et de "contrôle au faciès", le ministre se montre tout de fois "ferme" et se justifie : "Si on veut réussir l'intégration, il faut maîtriser l'immigration". Brice Hortefeux, interrogé par des lecteurs du Parisien, estime qu'"un étranger en situation irrégulière a vocation à être reconduit chez lui". "Il ne peut pas y avoir de prime à la clandestinité", affirme-t-il. "Rien à voir avec la peur de l'autre" Mais il "ne souhaite pas que sa politique soit réduite à des chiffres", explique-t-il au lendemain de l'objectif affiché par le Premier ministre. Brice Hortefeux déclare par ailleurs que le concept d'Identité nationale "n'est pas une notion défensive". "Rien à voir avec la peur de l'autre", dit-il : "il s'agit d'une part d'assumer l'héritage de notre patrimoine, et l'immigration comme l'intégration en font partie et, d'autre part, de préserver l'équilibre de notre communauté dans les années à venir". Le panel de lecteurs du quotidien n'a pas manqué d'interroger ce proche de Nicolas Sarkozy, amis depuis "trente ans", au sujet de la vie privée du président. "Nicolas Sarkozy est à la fois mon président et mon ami", conclut-il. "Je ne souhaite que son bonheur."
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