01.01.2008

BONNE ANNEE 2008

A VOUS TOUS MES AMIS QUE L ANNEE NOUVELLE VOUS APPORTE CE QUE VOUS DESIREZ LE PLUS -

J' AJOUTERAI LA SANTE LA PAIX ETRE PLUS A L ECOUTE DE L AUTRE LUTTER CONTRE L INDIFFERENCE ET L' INDIVIDUALISME .

BEAUCOUP D AMOUR FRATERNITE AMITIE LES SEULS LIENS QUI NOUS PERMETTENT DE SURVIVRE DANS CE MONDE MATERIALISTE .

ET ENCORE UNE FOIS BONNE ET HEUREUSE ANNEE POUR TOUS .

28.12.2007

Rapatriement imminent pour les 6 membres de l'Arche de Zoé .

Rapatriement imminent pour les 6 membres de l'Arche de Zoé Les membres de l'Arche de Zoé après leur condamnation à huit ans de travaux forcés, le 26 décembre 2007 Le Tchad a reçu jeudi soir la demande officielle de transfèrement des six membres de l'Arche de Zoé et va y "répondre favorablement".

 En France, les membres de l'Arche de Zoé devraient purger leur condamnation suivant le régime d'exécution français. - le 28/12/2007 - 08h18 Ce qu'il devrait se passer Le Tchad a reçu jeudi soir la demande officielle de la France, qui demande le transfèrement des six membres français de l'Arche de Zoé, condamnés la veille à huit ans de travaux forcés à N'Djamena. "Nous allons y répondre favorablement d'ici demain (vendredi) matin, puisque c'est prévu dans l'accord de 1976" en matière de coopération judiciaire entre Paris et N'Djamena, a déclaré le ministre, Albert Pahimi Padacké. Interrogé sur un possible départ dès vendredi pour la France, le ministre tchadien a répondu : "je ne l'exclus pas à priori, mais l'organisation matérielle est à la charge de la France et je n'ai pas d'information là-dessus pour l'instant". Les avocats français des six membres de l'association L'Arche de Zoé, condamnés pour "tentative d'enlèvement d'enfants" par la Cour criminelle de N'Djamena pour avoir tenté d'emmener en France 103 enfants depuis l'est du Tchad, ont estimé que leur transfèrement pourrait avoir lieu "dans les jours à venir". Les prisonniers devront être escortés par des officiers de police ou de gendarmerie français, des gendarmes tchadiens, mais aussi par des avocats des parties civile tchadiennes et probablement par un représentant des familles des enfants "pour vérifier que les condamnés sont bien incarcérés une fois arrivés en France", a-t-il précisé. Huit ans d'emprisonnement

L'article 29 de la convention judiciaire franco-tchadienne du 6 mars 1976 permet en effet à un ressortissant d'un des deux Etats ayant été condamné dans l'autre d'effectuer sa peine dans son Etat d'origine, s'il est d'accord et que cet Etat en fait la demande. S'ils reviennent en France, les six Français devront être présentés au procureur de leur lieu d'arrivée, puis au tribunal correctionnel qui décidera par quelle peine substituer les huit ans de travaux forcés, qui n'existent plus en droit français.

Cela pourrait être huit ans d'emprisonnement, a fait valoir jeudi une source judiciaire française. La défense compte au bout d'une période plus ou moins longue sur une grâce du président tchadien Idriss Déby, qui a rencontré Nicolas Sarkozy au début du mois en marge du sommet Afrique-UE à Lisbonne. Dans ce cas, leur peine serait effacée et ils seraient libres plus rapidement. Cependant, une instruction distincte pour "exercice illégal de la profession d'intermédiaire en vue de l'adoption et escroquerie" reste ouverte à leur encontre à Paris.

Ils encourent une mise en examen, voire une mise en détention et un nouveau procès dans ce dossier, où plusieurs plaintes déposées par les familles démarchées en France par l'Arche de Zoé et qui ont versé de l'argent pour l'accueil espéré d'un enfant, ont été regroupées. Jeudi, pour dénoncer le verdict rendu la veille, les six Français ont entamé une "grève de la faim et de la soif". Ils avaient déjà commencé une "grève de la faim" le 8 décembre, protestant contre une instruction menée selon eux "à charge". Mais ils avaient en fait continué à se nourrir de soupes, à boire de l'eau et des boissons sucrées, et à fumer des cigarettes. "Depuis le verdict, ils ne boivent plus, ils font la grève de la faim et de la soif", a déclaré Me Jean-Bernard Padaré. Jeudi soir, les familles des membres de l'Arche de Zoé ont été reçues à l'Elysée où leur ont été confirmées les démarches pour le transfèrement des six Français.

Al-Quaïda revendiquerait l'assassinat de Benazir Bhutto.

La dépouille de l'ex-Premier ministre, tuée avec 20 autres personnes lors d'une attaque, est arrivée dans son village familial, au sud du Pakistan. Les funérailles doivent avoir lieu dans l'après-midi. Une vague de violence a fait au moins dix morts dans le pays. Benazir Bhutto, lors de son dernier meeting (Sipa) Al-Qaïda revendiquerait l'attentat qui a coûté la vie à l'opposante pakistanaise Benazir Bhutto, apprend-on vendredi 28 décembre par une chaîne de télévision pakistanaise. Le gouvernement pakistanais "n'est pas au courant d'un lien avec Al-Qaïda" dans l'assassinat de l'ex-Premier ministre, a déclaré de son côté à l'AFP le ministère de l'Intérieur. Des personnels du FBI et du département de la Sécurité intérieure ont diffusé jeudi une note à l'attention des différentes agences américaines relayant des sites Web islamistes selon lesquels Al-Qaïda a revendiqué l'attaque. L'attentat qui a tué l'ancien Premier ministre pakistanais et 20 autres personnes jeudi à Rawalpindi, dans l'Est du Pakistan, aurait été planifié par le numéro deux du réseau terroriste Ayman al-Zawahri. Musharraf accuse les islamistes Le porte-parole du FBI Richard Kolko a fait savoir que l'agence étudiait les informations sur la revendication d'Al-Qaïda. "La validité de ces affirmations est indéterminée", a-t-il souligné.

 Le président pakistanais Pervez Musharraf a accusé jeudi les terroristes islamistes d'avoir perpétré l'attentat-suicide contre Benazir Bhutto, qui était en campagne pour les législatives du 8 janvier prochain. Selon lui, cet assassinat est "l'œuvre de ces terroristes contre lesquels nous sommes en guerre". Il a exprimé sa "détermination" à les "éliminer". Il a décrété trois jours de deuil national.

Selon un courrier électronique dévoilé jeudi par les médias américains, Benazir Bhutto avait accusé le président Musharraf de lui refuser une protection adéquate dans les mois précédant son assassinat. Si quelque chose m'arrive au Pakistan, "j'en rendrai Musharraf responsable" avait-elle indiqué dans un message électronique adressé à son porte-parole américain Mark Siegel et révélé par la chaîne CNN. Nawaz Sharif, l'autre leader de l'opposition et ex-Premier ministre, a annoncé jeudi que son parti boycotterait les élections à la suite de cet assassinat. Il a appelé le président, Pervez Musharraf, à démissionner (> lire l'article). Dépouille transportée au village familial La dépouille de l'ex-Premier ministre est arrivée à l'aube dans son village d'origine dans le sud du Pakistan. Elle doit être enterrée vers 8h30 GMT dans le mausolée familial de Garhi Khuda Bakhsh, près de la ville de Larkana. Les forces de sécurité ont été placées en état d'alerte par crainte d'une poursuite des violences qui ont déjà fait au moins 11 morts depuis jeudi. L'assassinat de Benazir Bhutto a déclenché une vague de violences qui s'est propagée à l'ensemble du pays. Dix personnes, au moins, ont été tuées lors d'émeutes, a annoncé le ministère de l'Intérieur pakistanais, dont quatre personnes à Karachi et deux à Lahore. Les forces de sécurité du pays, c'est-à-dire la police et les troupes paramilitaires, ont été placées en "état d'alerte", a annoncé le ministère de l'Intérieur. Le principal tribunal et un autre bâtiment officiel ont été incendiés jeudi soir à Jacobabad, la ville du Premier ministre pakistanais de transition, Mohammedmian Soomro, dans le sud du Pakistan. Manifestations réprimées La police pakistanaise a dispersé plus d'une centaine de manifestants à Peshawar. Ils bloquaient l'artère principale de la grande ville où ils ont incendié des panneaux d'affichage en scandant des slogans hostiles au président Pervez Musharraf. Des manifestations ont aussi eu lieu dans la ville de Multan (centre) où une centaine de partisans du Parti du Peuple Pakistanais (PPP) de Benazir Bhutto ont brûlé des pneus et bloqué la circulation. Les commerces étaient fermés à Karachi, le fief politique de Benazir Bhutto où des protestataires ont enflammé des pneus et bloqué les routes. L'ex-Premier ministre pakistanais et leader de l'opposition, Benazir Bhutto, âgée de 54 ans, a été tuée par un kamikaze, lors d'un meeting électoral dans la banlieue d'Islamabad, à deux semaines des élections législatives. Benazir Bhutto a reçu une balle dans le cou tirée par le kamikaze, qui s'est ensuite fait exploser, causant la mort d'au moins 20 autres personnes et en blessant au moins 56 autres, ont précisé les forces de l'ordre. Egalement atteinte par un fragment de bombe, Benazir Bhutto a été transportée à l'hôpital, avant de succomber à ses blessures. Condamnations unanimes L'annonce de la mort de Benazir Bhutto a suscité des condamnations unanimes dans le monde entier (> lire : les réactions). Le président des Etats-Unis, George W. Bush, a fortement condamné le "lâche" assassinat "perpétré par des extrémistes assoiffés de sang" tout en appelant les Pakistanais à poursuivre le processus démocratique. Washington a attribué l'attentat à des "ennemis de la démocratie" usant les mêmes méthodes qu'Al-Qaïda tout en jugeant prématuré de dénoncer explicitement des coupables.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a "condamné dans les termes les plus forts" l'assassinat, dans une déclaration adoptée à l'unanimité, après que le secrétaire général, Ban Ki-moon, l'ait qualifié de "crime odieux" (> Lire l'article). Menacée Ce drame est le dernier d'une série record d'attentats suicide dans l'histoire du Pakistan, qui ont fait plus de 780 morts en 2007. Le plus meurtrier avait déjà visé une manifestation du parti de Benazir Bhutto: le 18 octobre, deux kamikazes avaient tué 139 personnes lors d'un gigantesque défilé de sympathisants qui célébraient, à Karachi, la grande ville du sud, le retour de l'ex-Premier ministre après six années d'exil. Elle avait réchappé du double attentat. Elle avait accusé à plusieurs reprises des "hauts responsables" proches du pouvoir et des services de renseignements d'être à l'origine de cette attaque. Les autorités avaient multiplié les avertissements, assurant que des informations "précises" permettaient de penser que les terroristes islamistes voulaient attenter à la vie de Benazir Bhutto.

 L'ex-Premier ministre dirigeait le principal parti de l'opposition au président Pervez Musharraf, le PPP, depuis qu'elle lui avait tourné le dos début novembre.Benazir Bhutto menait campagne contre Pervez Musharraf, mais surtout contre les fondamentalistes musulmans, en promettant d'"éliminer la menace islamiste" du pays. Après le siège puis l'assaut de la Mosquée rouge d'Islamabad, début juillet, Oussama ben Laden avait déclaré le djihad, la "guerre sainte", à Pervez Musharraf et son régime, pour venger ces "martyrs". (Avec AFP)