23.12.2007
HLM Jean-Pierre Chevènement en eau trouble.
HLM : Jean-Pierre Chevènement en eau trouble samedi 22 décembre 2007 Jean-Pierre Chevènement, co-fondateur et ancien membre du Parti socialiste et fondateur du Mouvement des citoyens, est au centre d’une polémique du fait qu’il occupe Belfort appartements HLM bénéficie de deux appartements HLM à Belfort où il a été maire et à Paris. Après la polémique sur le logement du directeur de cabinet de Christine Boutin, des élus dénoncent l’occupation par l’ancien maire de Belfort de deux appartements HLM. Sur la sellette après les révélations du Canard Enchaîné sur le loyer très avantageux dont il bénéficiait, le directeur de cabinet démissionnaire de Christine Boutin, Jean-Paul Bolufer, avait prévenu qu’il n’était pas le seul politique dans ce cas. Et la polémique n’a pas tardé à rattraper un nouvel élu logé avantageusement : Jean-Pierre Chevènement. Le fondateur du MRC, ancien député-maire de Belfort, bénéficie en effet de deux appartements à loyer modéré, l’un dans sa ville et l’autre dans la capitale. En soi, rien d’illégal, proteste Jean-Pierre Chevènement : « Je paye 25% de mon revenu pour mes loyers. J’acquitte un surloyer à Territoire Habitat [la régie HLM de Belfort, NDLR]. Ce que je fais est parfaitement conforme à la légalité », expliquait-il vendredi sur France Inter. Pourtant, plusieurs voix s’élèvent pour demander à l’ex-ministre de quitter ses appartements. A commencer par celle d’un élu local de Belfort, Christophe Grudler, qui juge la situation « doublement choquante » : « d’abord parce que Jean-Pierre Chevènement est assujetti à l’impôt sur la fortune, ensuite parce que ce logement n’est que la résidence secondaire dans laquelle il habite seulement en fin de semaine quand il vient à Belfort ». « Polémiques de caniveau » A Paris, l’adjoint au logement, Jean-Yves Mano, a également appelé Jean-Pierre Chevènement à déménager du cinq pièces qu’il occupe rue Descartes, dans le prestigieux Ve arrondissement. « Par principe, un parlementaire, un ministre n’a rien à faire dans un logement social », estime l’adjoint, qui explique qu’il n’a cependant « aucun moyen » de déloger l’ancien ministre, « sauf de réviser le loyer au moment du renouvellement du bail ». Pour le moment, Jean-Pierre Chevènement fait de la résistance. « J’ai le droit d’être locataire. Au prix que je paie et qui correspond aux prestations fournies, je ne lèse personne », martelait-il vendredi sur France Inter. Samedi, il dénonce des « politiques de caniveau » qu’il lie aux négociations entre le PS et son parti, le MRC, pour les municipales. Le maire sortant du XIe, le MRC Georges Sarre, refuse de se retirer de la course, et le PS parisien a présenté un candidat contre lui. Jean-Pierre Chevènement et Jean-Paul Bolufer ne seront peut-être pas longtemps les deux seuls concernés par cette polémique. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, vient de demander à la chambre régionale des comptes « d’aider » la Régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), propriétaire du logement de Jean-Paul Bolufer, à « remettre en ordre » son parc immobilier. © Lefigaro.fr
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20.12.2007
Le programme des réformes sociales de 2008.
Le programme des réformes sociales de 2008 Nicolas Sarkozy a réuni le 19 décembre les dirigeants des organisations syndicales et patronales, en présence du Premier ministre, des ministres de l’Economie et du Travail, et du haut commissaire aux Solidarités actives contre la pauvreté. Objectif : arrêter l’agenda social pour 2008. L’enjeu était aussi de définir les réformes qui relèvent de la responsabilité des partenaires sociaux et "celles où l’Etat prend ses responsabilités, après concertation". Le chef de l’Etat a détaillé une partie des grands chantiers qui devraient être conduits avant l’été - salaires et allègement de charges, marché du travail, formation professionnelle, réduction de la pauvreté, représentativité, financement syndical... L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Toute l'équipe de La e-Lettre du Gouvernement vous souhaite de très joyeuses fêtes et vous donne rendez-vous l'année prochaine ! Merci ! Un contrat de confiance en faveur des sans-abri François Fillon a reçu, le 18 décembre, aux côtés de Christine Boutin, ministre du Logement, et de Martin Hirsch les associations impliquées dans le suivi des personnes sans abri. Un contrat entre le Gouvernement et les associations sera signé le 15 janvier. Il se fondera sur les conclusions de la conférence de consensus organisée par les associations et sur les propositions du comité de suivi de la loi sur le droit au logement opposable. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Vers un nouvel encadrement juridique des OGM Jean-Louis Borloo, ministre de l’Ecologie, a présenté le 19 décembre un projet de loi relatif aux organismes génétiquement modifiés (OGM). Préparé selon les recommandations du Grenelle de l’environnement, le texte propose, notamment, la création d’une Haute Autorité sur les OGM, un régime rénové de responsabilité des exploitants agricoles et une meilleure information des citoyens. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Une réforme du Livret A pour améliorer le financement du logement social Dans son rapport remis le 17 décembre à François Fillon, Michel Camdessus, gouverneur honoraire de la Banque de France, souligne la nécessité d’une réforme du circuit de financement du logement social pour accompagner la généralisation de la distribution du Livret A. Christine Lagarde, ministre de l’Economie, et Christine Boutin, ministre du Logement, ont été chargées de définir une réforme du financement du logement social qui permettra notamment de renforcer les financements disponibles et d’en abaisser le coût. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre 7,4 milliards de dollars pour le futur Etat palestinien Ouverte le 17 décembre par le président de la République et coprésidée par Bernard Kouchner, la Conférence des donateurs pour un État palestinien a permis de recueillir 7,4 milliards de dollars. De nouvelles négociations de paix devront aboutir à un accord sur la création d’un État palestinien indépendant et viable avant la fin 2008. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Une garantie individuelle de maintien du pouvoir d’achat des fonctionnaires Lors de l’ouverture le 17 décembre d’un cycle de discussions salariales avec les syndicats de fonctionnaires, le ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth, a présenté un dispositif novateur de garantie individuelle du pouvoir d’achat. Objectif : corriger la situation des agents qui ont perdu du pouvoir d’achat sur leur traitement. Par ailleurs, des discussions s’engageront en janvier sur l’augmentation du point d’indice. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Des carrières plus attractives pour les personnels de l’université La Commission installée le 17 décembre par la ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Valérie Pécresse, travaillera sur l’attractivité des métiers de l’enseignement supérieur et de la recherche, autour des questions de la parité, de la mobilité, de la politique indemnitaire et de la transparence éthique des modes de gestion. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Un projet de loi pour réduire les délais de paiement Pour réduire les délais de paiement à moins de 60 jours dans tous les secteurs de l’économie, un projet de loi sera déposé au cours du premier semestre 2008. C’est ce qu’a annoncé le secrétaire d’Etat chargé des Entreprises, Hervé Novelli, lors de la présentation à la presse, le 18 décembre, du deuxième rapport annuel de l’Observatoire des délais de paiement. "La situation ne s’est pas améliorée en 2006 et s’est même légèrement détériorée", a souligné le secrétaire d’Etat. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre Réforme des institutions : le Premier ministre fixe le cap François Fillon vient de donner un coup d’accélérateur à la réforme des institutions de la Ve République. Le calendrier est fixé : après les dernières consultation des différentes formations politiques le 20 décembre, et après arbitrages du chef de l’Etat, le projet de loi devrait être déposé devant le Parlement avant les échéances municipales de 2008. Le Premier ministre souhaite, en priorité, renforcer les pouvoirs des deux Assemblées. L’article d’actualité, sur le site du Premier ministre La gendarmerie s’engage contre les discriminations La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) et la gendarmerie nationale signeront, le 21 décembre, une convention visant à étoffer le dispositif antidiscrimination de la gendarmerie appliqué depuis 1997. La diffusion auprès des unités d’un "guide facilitant le traitement des infractions", l’installation d’un comité de pilotage pour "promouvoir les bonnes pratiques" et la mise en place de référents compteront parmi les mesures phares de cet accord.
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19.12.2007
Les FARC vont libérer trois otages.

COLOMBIE Les FARC vont libérer trois otages et refusent les propositions d'Uribe L'ancienne directrice de campagne d'Ingrid Betancourt Clara Rojas, son fils de trois ans et une parlementaire seraient remis "à Chavez ou quelqu'un qui sera désigné", affirment les Forces armées. > Les FARC rejettent le plan du président colombien Uribe portant sur une "zone de rencontre" pour négocier un échange humanitaire. > Le gouvernement colombien s'interroge sur la véracité du communiqué. Clara Rojas (AP) Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) vont remettre au moins trois otages, dont l'ancienne directrice de campagne d'Ingrid Betancourt, Clara Rojas, au président vénézuélien Hugo Chavez, a annoncé, mardi 18 décembre, l'agence de presse cubaine, Prensa Latina. La guérilla a diffusé un communiqué annonçant la libération de Clara Rojas, enlevée avec Ingrid Betancourt en février 2002, de son fils Emmanuel, et de Consuelo Gonzalez, une ancienne parlementaire kidnappée par les FARC en septembre 2001. L'an dernier, le journaliste colombien Jorge Enrique Botero avait écrit dans un livre que Clara Rojas avait donné naissance à un petit garçon après une relation avec un guérillero. "On se réjouit de cette nouvelle" Cette annonce semble "tout à fait crédible" par rapport "à la conversation que nous avons eue, maman et moi, avec le président Chavez à Caracas il y a quelques jours, et notamment sur le fait que tout ce processus se déroulerait par étapes", a expliqué sur la chaîne France-3 Astrid Betancourt. "La première étape", c'est "la libération des femmes, des bébés et des hommes qui sont malades". Selon la soeur de l'otage franco-colombienne, le président vénézuélien est "vraiment la personne qui peut faire quelque chose pour Ingrid". Elle a demandé "au gouvernement français de suivre cela de très, très près avec Chavez". "Nous espérons évidemment que, dans ce processus par étapes, Ingrid sera libérée". "On se réjouit de cette nouvelle, mais nous restons très prudents face à cette situation", a réagi Olivier Roubi, porte-parole de la fédération internationale des comités Ingrid Betancourt (FICIB), joint par l'Associated Press. "Nous demandons aux autorités colombiennes de tout mettre en oeuvre pour que cela puisse se passer dans les meilleures circonstances." "On espère que c'est un premier pas" "On espère que c'est un premier pas avant la libération de tous les otages", a ajouté Olivier Roubi, qui attribue cette avancée "à la médiation du président vénézuélien Hugo Chavez et de la sénatrice colombienne Piedad Cordoba". Ségolène Royal a estimé sur i>télé et France-Info qu'il s'agissait d'un "signe d'espoir très encourageant". "Demain, il y a la journée de rassemblements pour Ingrid Betancourt, ce qui prouve que la mobilisation doit continuer et que s'il y avait eu l'oubli, peut-être que ces libérations n'auraient pas eu lieu", a-t-elle ajouté. Interrogée sur l'influence du président Nicolas Sarkozy dans ce dossier, l'ancienne candidate à la présidentielle a répondu "tant mieux s'il a pu avoir une action positive". "C'est difficile de démêler le vrai du faux dans ces affaires très complexes, mais je le dis sans détour, si son action a pu déjà obtenir cette première étape, tant mieux, et j'espère que nous irons jusqu'au bout et que nous obtiendrons le retour d'Ingrid Betancourt". Le "plus tôt" sera "le mieux", a-t-elle conclu. Rejet de la proposition d'Uribe Par ailleurs, dans leur communiqué, les FARC ont rejeté catégoriquement le plan proposé par le président Uribe, portant sur la création d'une "zone de rencontre" pour négocier un échange dit humanitaire entre 500 guérilleros et un groupe de 45 otages, dont trois Américains et Ingrid Betancourt. Les rebelles ont jugé "improvisée" et "inacceptable" cette proposition pour "dialoguer avec ce menteur de (...) Restrepo dans des lieux éloignés, clandestins et inhospitaliers, dans un délai de 30 jours". La guérilla a en revanche tenu à remercier Hugo Chavez pour "l'effort colossal accompli comme médiateur" qualifiant d'"acte de barbarie diplomatique" l'annulation de sa mission par Alvaro Uribe. Cette décision revenait aussi, selon eux, "à claquer la porte au nez du président (français) Nicolas Sarkozy, des chefs d'Etat sud-américains solidaires ainsi que des familles des prisonniers de guerre des deux camps qui pressentaient que la fin de leurs angoisses approchait".
Il faut tout faire pour que le Président Alvaro Uribe facilite l'échange des otages en colombie et notamment la libération d'Ingrid Betancourt. Le monde entier demande sa libération et le président Uribe en sortirait grandi. Cela serait le plus beau cadeau de noël.
08:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : massena, sarkozy, france, nice, ump


