18.12.2007

L'UMP TONNE BERNARD KOUCHNER

Bernard Kouchner Guillaume Perrault 17/12/2007 | Mise à jour : 22:19 | . Bernard Kouchner a déclaré avant-hier qu’une réélection du maire de Paris «ne lui déplairait pas». Crédits photo : LUDOVIC/REA Le soutien du ministre des Affaires étrangères à Bertrand Delanoë illustre, selon la droite parisienne, les ambiguïtésde l’ouverture. «C’est honteux !» Lynda Asmani, tête de liste UMP dans le Xe arrondissement de la capitale, estime qu’il ne sert plus à rien d’être accommodant avec Bernard Kouchner, qui a déclaré avant-hier qu’une réélection de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris «ne lui déplairait pas». Avant, il est vrai, d’ajouter : «Je ne vous ai pas dit que Françoise de Panafieu me déplaisait.» Pour Lynda Asmani, Bernard Kouchner « fait passer ses amitiés personnelles avant l’intérêt de la majorité qu’il a choisi de rejoindre ». En outre, poursuit la jeune femme, « c’est un récidiviste : il m’avait interdit de me recommander de son soutien pendant les législatives, car mon adversaire, le député maire PS Tony Dreyfus, est l’un de ses proches ». Lynda Asmani avertit : «En juin, Bernard Kouchner s’en est pris à moi. Aujourd’hui, il s’en prend à Françoise de Panafieu. Demain, si on n’y met pas bon ordre, il s’en prendra peut-être à Nicolas Sarkozy !» Bref, «si on veut bien être ministre pour faire le tour du monde, mais qu’on ne se sent aucune obligation envers les élus UMP, il y a un problème». Panafieu minimise l’incident Jean-François Legaret, maire du Ier et porte-parole du groupe UMP au Conseil de Paris, souligne lui aussi que «le ministre des Affaires étrangères est tenu à une solidarité minimale avec les députés UMP qui ont voté la confiance au gouvernement dont il fait partie». Même un élu peu enclin à la polémique comme Jean-Pierre Lecoq, maire sortant du VIe et candidat à sa succession, s’indigne. «Bernard Kouchner  a reçu bon accueil de la majorité présidentielle. En contrepartie, il doit se montrer solidaire d’un minimum de choix, et la victoire de Françoise de Panafieu est un de ceux-là». Jean-Pierre Lecoq réclame donc «un geste de soutien clair de Bernard Kouchner à notre candidate pendant la campagne municipale». Les anciens rivaux de Françoise de Panafieu à l’UMP ne sont pas en reste. «Kouchner, c’est le ministre d’ouverture qui ferait mieux de la fermer», raille Claude Goasguen, député et tête de liste UMP dans le XVIe. Il brocarde le ministre, qui «n’est au courant de rien et veut parler de tout.» Pierre Lellouche, député et tête de liste dans le VIIIe, invite le chef de la diplomatie à ne pas intervenir dans la politique parisienne, «à moins bien sûr, ironise-t-il, qu’il veuille être candidat sur les listes de Bertrand Delanoë». «Je voudrais en toute amitié lui dire qu’il a choisi le camp de la majorité, insiste le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé. Les députés UMP l’attendent aux côtés de nos candidats pour battre les listes soutenues par François Hollande, y compris pour battre Delanoë à Paris.» La polémique tombe mal pour Panafieu. La semaine dernière, la candidate UMP à Paris s’inquiétait déjà, en privé, de la bienveillance de Rachida Dati à l’égard de Delanoë. Invité du «Grand Jury» RTL- Le Figaro -LCI le 2 décembre, le garde des Sceaux, tête de liste UMP dans le VIIe arrondissement, avait eu des propos très aimables pour le maire de la capitale. Et voilà qu’un autre ministre montre à son tour de la sympathie pour son adversaire. Panafieu s’est donc employée à minimiser l’incident. «Je ne suis pas choquée, a-t-elle assuré. On est amis, on se connaît bien. Bernard Kouchner m’a appelée pour me dire qu’il fallait lire la totalité de ce qu’il avait dit.» Au PS, François Hollande et Benoît Hamon se sont félicités de la déclaration de Bernard Kouchner. Mais Bertrand Delanoë, manifestement ravi, s’est pourtant abstenu de remercier publiquement le ministre des Affaires étrangères. S’exprimant hier en marge d’une session du Conseil de Paris, le maire de la capitale s’est payé le luxe d’expliquer ainsi la raison de son silence : «Je ne veux pas mettre Bernard dans l’embarras.»

30.11.2007

COLOMBIE: Ingrid Bettancourt est en vie.

BOGOTA aurait des preuves de vie d'Ingrid Bettancourt, des cassettes vidéo montrant l'otage franco-colombienne enlevée en février 2002 par les FARC- France Info.

 

Luis Carlos Restrepo,le haut commissaire pour la paix colombien a annoncé tôt ce matin la saisie de cassettes vidéo qui pourrait constituer des preuves de vie d'Ingrid Bettancourt.

Il a précisé que ces cassettes vidéo ont été saisies aprés l'arrestation hier à Bogota de trois personnes soupçonnées d'appartenir aux forces révolutionnaires de colombie ( Farc   ).

Ces cassettes sont datées du 24 1O 2007, diffusées sans son, au cours d'une conférence de presse du haut commissaire Restrepo,montrant Ingrid Bettancourt extrêmement décharnée sur fond de jungle.

Maintenant, il ne reste plus à espérer que les médiations reprennent en vue d'une proche libération d'Ingrid Bettancourt.

22.11.2007

BOGOTA MET FIN A LA MEDIATION DE HUGO CHAVEZ.

Coup dur pour Ingrid Bettencourt et les autres otages en Colombie. Le Président Alvaro Uribe a annoncé mercredi soir avoir mis fin à la médiation de son homologue vénézuélien Hugo Chavez en vue d'obtenir un échange humanitaire de prisionniers entre les autorités et les rebelles des FARC.

A Paris, le comité de soutien à Ingrid Bettencourt a réagi jeudi matin en demandant au président colombien de revenir sur sa décision.

Les FARC retiennent 45 otages considérés comme importants dont trois ressortissants américains ainsi qu' Ingrid Bettencourt. Les rebelles proposent de libérer leurs otages en échange de leurs camarades emprisonnés en colombie quui seraient au nombre d'un demi millier.

Espérons que le Président Colombien revienne sur sa décision et pense un peu  aux otages et à leur famille.Avoir du coeur et de l'humanisme n'enlève rien à sa politique de fermeté et à sa crédibilité.  

Une pensée de la France aux otages en colombie et à Ingrid Bettencourt ,les négociations continueront jusqu'à sa libération. Donc,l'espoir n'est pas perdu.