10.04.2008

Kosciusko-Morizet sème le trouble».

Selon,le Ministre d'Etat ,Jean-Louis Borloo :"Rien ne s'est dit.Rien ne s'est passé". L'incident est clos. Nathalie [Kosciusko-Morizet] a craqué. Elle va mieux . Évidemmment, je vais continuer de travailler avec elle." Après les excuses publiques présentées mercredi par NKM , sa secrétaire d'État à l'Écologie, qui l'avait accusé, selon des propos rapportés par Le Monde , de se livrer "à un concours de lâcheté et d'inélégance" avec le président du groupe UMP à l'Assemblée, Jean-François Copé .

Jean-Louis Borloo a passé l'éponge jeudi matin sur RTL. Le ministre d'État à l'Écologie, à l'Énergie et au Développement durable a donc décidé de jouer la carte de l'apaisement et de la solidarité gouvernementale. "Ce sont des moments de tension. Elle s'est excusée. Vous savez, il y a parfois des moments où c'est difficile quand on est membre du gouvernement, des moments pas amusants", a-t-il reconnu. En réponse à ceux qui ont pu reprocher à NKM d'être trop proche des anti-OGM et son embrassade avec José Bové, Jean-Louis Borloo a simplement lâché, sans exprimer d'opinion sur la question, "chacun a sa sensibilité".

30.03.2008

L'UMP ressemble à une armée mexicaine sans vértitable chef.

PARIS (Reuters) - L'ancien secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer Christian Estrosi, élu ce mois-ci maire de Nice, s'en prend de nouveau à son parti, l'UMP, dans lequel il voit désormais "une armée mexicaine, sans véritable chef".

 Dans une interview que publie Le Journal du dimanche, Estrosi, que l'on dit proche de Nicolas Sarkozy, estime que le parti au pouvoir s'articule autour d'un "organigramme, qui empile les fonctions et titres, et dont je ne connais toujours pas les règles de fonctionnement". "Ces nombreuses nominations sont faites pour faire plaisir à tout le monde, mais outre que je ne fais pas partie des gens à qui il faut donner quelque chose pour qu'ils soient contents, l'UMP ressemble désormais à une armée mexicaine, sans véritable chef. Tout ce beau monde va se marcher sur les pieds".

Estrosi reproche à Patrick Devedjian, secrétaire général de l'UMP, de ne pas faire évoluer le parti après la défaite qu'il a subie aux municipales et cantonales de ce mois-ci. "Patrick pouvait s'interroger sur son action. Sur ses résultats. Il n'a donné aucun signe qu'il allait changer de 'ligne'. En est-il seulement capable?", s'interroge-t-il. "A force de devenir un machin snob, l'UMP n'est plus audible. Ses messages sont confus, brouillés", ajoute-t-il un peu plus loin dans l'interview.

Selon lui, "au lendemain de ces municipales, il fallait au parti majoritaire un électrochoc" qui lui a fait défaut. Dans un entretien accordé au magazine L'Express paru jeudi, Estrosi critiquait déjà durement l'UMP et Devedjian. "Nous ne faisons plus bouger aucune ligne, nous ne portons plus aucun message, nous n'apportons plus aucune proposition concrète", déplore-t-il dans les colonnes de L'Express.

Je suis tout à fait d'accord avec Christian Estrosi, notre mouvement prend l'eau, pour ce faire nous devons recadrer le parti afin d'éviter "un titanic politique ".

Je propose donc de nous mettre au travail  rapidement dans nos circonsciptions en désignant notamment des responsables cantonaux ou délégués pour former des équipes de militants sur le terrain.

En effet, il est impératif de rester au contact permanent avec la population et pas seulement lors des périodes d'élection. Ces équipes relais transmettraient les actions du gouverment et recueilleraient par ailleurs les informations, les doléances,les propositions des citoyens. Ces informations seraient canalisées par les circonscriptions. Les députés retransmettraient " l'information "comme cela doit se faire dans tous les cas, vers la pyramide institutionnelle.

Le retour de l'information s'effectuerait sur le même schéma du sommet à la base,sans qu'elle soit pour autant occultée.

En deux mots redéfinir les responsabilités de chacun(e) pour le bien fondé de notre mouvement UMP. Il faut communiquer de la base au sommet et vice versa . Il en va de l'avenir de l'UMP.

Allez au travail tous ensemble pour le bien de la France !

26.03.2008

L'Europe a besoin des anglais.

Le président français Nicolas Sarkozy a longuement exhorté la Grande-Bretagne à participer "de l'intérieur" à la construction européenne, en affirmant dans un entretien accordé aujourd'hui à la radio BBC que l'Europe avait "besoin des Anglais". "Qui peut penser que l'on peut construire l'Europe de demain sans la Grande-Bretagne?

Qui peut penser que la Grande-Bretagne pourra vivre seule, ignorante de l'Europe qui est à 30 kilomètres de son île? Mais qui peut penser une chose pareille? Chacun aura besoin de l'autre", a déclaré M. Sarkozy dans cet entretien enregistré hier à Paris, à quelques heures de sa visite d'Etat de trente-six heures sur le sol britannique. "Moi, je dis mettez-vous à l'intérieur de l'Europe, on a besoin de vous, on a besoin de votre force, on a besoin de votre potentiel, on a besoin de votre dynamisme", a poursuivi le chef de l'Etat français selon des extraits diffusés par la radio britannique.

 Alors que le débat sur la ratification du traité de Lisbonne bat son plein en Grande-Bretagne, Nicolas Sarkozy a multiplié les appels du pied en direction des eurosceptiques anglais. "Je n'ai pas à m'immiscer dans la politique intérieure britannique mais je dis à tous les hommes politiques britanniques: vous aimez votre île, tant mieux, je comprends, mais travaillez avec nous parce que nous avons besoin de vous et peut-être que vous, un jour, vous aurez également besoin de nous", leur a-t-il lancé. Source : AFP