27.05.2007

65 °/. des Français satisfaits de Nicolas Sarkozy.

NOUVELOBS.COM | 27.05.2007 | 08:40

Selon un sondage OpinionWay, 67% des Français considèrent que le président de la République a raison de vouloir mener toutes les réformes en même temps.

 

Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy

(c) Reuters

 

 

 

Soixante-cinq pour cent des Français sont satisfaits de Nicolas Sarkozy comme président de la République, tandis que 62% sont satisfaits de la nomination de François Fillon, selon un sondage IFOP pour le Journal du dimanche.
23% sont "très satisfaits" et 42% "plutôt satisfaits" du chef de l'Etat, soit un total de 65% qui fait de Nicolas Sarkozy le président le plus populaire juste après sa prise de fonctions, à l'exception de Charles de Gaulle en 1965 (67% de satisfaits).
Au début de son second mandat, Jacques Chirac avait obtenu 51% de satisfaits.
31% des personnes interrogées sont mécontentes du président Sarkozy (20% "plutôt mécontentes" et 11% "très mécontentes").
30% mécontents de la nomination de Fillon
Quant à François Fillon, 14% sont "très satisfaits" de sa désignation à l'hôtel Matignon, et 48% "plutôt satisfaits", un total de 62% de satisfaits qui le place dans le trio de tête des chefs de gouvernement les plus plébiscités en début de mandat, entre Alain Juppé (63%, en 1995) et Jean-Pierre Raffarin (60%, en 2002).
La nomination du Premier ministre fait 30% de mécontents (21% "plutôt mécontents" et 9% "très mécontentes").
- Sondage auprès d'un échantillon de 1922 personnes interrogées par téléphone à leur domicile, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, et réalisé selon la méthode des quotas du 18 au 26 mai.
Quant à moi, je me satisfait pleinement de l'élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République . Voilà un homme d'Etat qui tiendra ses engagements . "Il dit ce qu'il fait et il fait ce qu'il dit".

17.05.2007

ELYSEE J+1,nomination,jogging,consultations...

jeudi 17 mai 2007, mis à jour à 16:41

Elysée J+1 : nomination, jogging, consultations... Reuters

medium_2007-05-17T145647Z_01_NOOTR_RTRIDSP_1_OFRTP-FRANCE-SARKOZY-JOURNEE-20070517.jpg

La présidence de Nicolas Sarkozy sera-t-elle sportive ?

Ce pourrait être l'un des messages de la journée de jeudi, la première véritablement passée au palais de l'Elysée par le nouveau chef de l'Etat français.

Moins de trois heures après avoir nommé François Fillon au poste de Premier ministre, Nicolas Sarkozy l'a entraîné dans un jogging dans le bois de Boulogne, à l'heure du déjeuner.

Un signe parmi d'autres, au lendemain de la passation de pouvoirs avec Jacques Chirac, du nouveau style que le nouveau président de la République semble vouloir imprimer à son mandat.

Avec François Fillon à Matignon, c'est désormais un duo de quinquagénaires qui est à la tête de l'Etat, un coup de jeune que devrait confirmer la composition du gouvernement, dont l'annonce devrait être faite vendredi.

Nicolas Sarkozy avait déjà manifesté mercredi cette volonté de donner une image plus dynamique de sa fonction en allant à Berlin quelques heures après son intronisation évoquer avec la chancelière allemande Angela Merkel l'avenir institutionnel de l'Union européenne et le dossier EADS.

"La politique de la France telle que je la conçois ne sera pas marquée du sceau de l'attentisme, ni en politique intérieure, ni en matière de politique européenne, ni en matière de politique étrangères", a-t-il alors déclaré.

Rentré dans la nuit, Nicolas Sarkozy n'a pas dormi à l'Elysée mais, selon son entourage, dans l'appartement qu'il loue à Neuilly-sur-Seine, sa ville.

Il est arrivé à 08h05 (06h05 GMT) à l'Elysée, cinq minutes avant le secrétaire général de la présidence, Claude Guéant, et 25 avant François Fillon, avec qui il a pris le petit-déjeuner.

François Fillon est reparti à 09h39. Le communiqué annonçant sa nomination à l'Elysée est tombé 11 minutes plus tard. Le nouveau Premier ministre reviendra à 12h50 en short, tee-shirt et chaussures de sport.

"UNE NOUVELLE VIE"

Dès les premières heures de la matinée, les collaborateurs du nouveau président ont afflué à l'Elysée, un par un ou par petits groupes - le service de presse de son équipe de campagne, notamment, transféré en bloc à l'Elysée : passage obligé par le bureau du commandant militaire, distribution des bureaux, etc.

"A chaque époque son organisation", confie le nouveau porte-parole de l'Elysée, David Martinon, à des journalistes. "On va essayer de vous donner le plus d'informations possibles. L'époque n'est plus la même."

Il admet cependant qu'il y aura "un équilibre subtil à trouver" pour éviter que le nouveau président soit "en permanence sous la pression des médias."

Tandis que des appariteurs amènent meubles et cartons, certains nouveaux venus, peu familiers des lieux, semblent un peu perdus. D'autres ont de toute évidence déjà eu leur entrée à l'Elysée dans une autre vie, comme la journaliste du magazine Le Point Catherine Pégard, désormais conseillère politique du président, ou l'essayiste Georges-Marc Benamou.

Il est un des rares à se confier. "Vous pouvez toujours me classer à gauche", dit à des journalistes cet ancien proche du président socialiste François Mitterrand. Prié de dire quelle est la signification de son arrivée dans l'équipe d'un président de la République de droite, il répond : "L'ouverture et l'envie de changement incarnées par Nicolas Sarkozy."

"C'est une nouvelle vie. J'avais une vie d'écrivain, de scénariste et de journaliste et je vais couper plein de choses pour m'occuper de dossiers que me confiera le président."

Au retour de son jogging, trempé de sueur, Nicolas Sarkozy est attendu par un premier visiteur : celui qui fut l'un de ses conseillers politiques à l'UMP, Patrick Devedjian.

L'ancien ministre de l'Industrie repartira vers 15h30, sans dévoiler la teneur de son entretien, alors que la dernière main est mise à la composition du prochain gouvernement. "Je suis toujours satisfait de mes entretiens avec le président", est le seul commentaire que pourront lui arracher les journalistes.

D'autres rendez-vous suivront, dont l'ex-ministre délégué aux Collectivités territoriales Brice Hortefeux, fidèle parmi les fidèles, dont on ignore toujours s'il sera ou non dans le prochain gouvernement. Ou le ministre sortant du Budget, Jean-François Copé qui, lui, ne paraît pas devoir en être. Ou Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l'Assemblée.

A 16h00 pile, ce sera le tour de l'ex-ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, qui pourrait hériter d'un ministère de la Sécurité intérieure dans le nouveau gouvernement, de monter les marches du perron de l'Elysée.

Alors que Nicolas Sarkozy est attendu vendredi à Toulouse pour rencontrer l'intersyndicale d'Airbus,, selon des sources syndicales, le coprésident exécutif d'EADS et président d'Airbus, Louis Gallois, arrive à son tour à l'Elysée en tenue décontractée et au volant d'une 206 Peugeot. Mais pas pour voir le chef de l'Etat, selon l'entourage de ce dernier.

16.05.2007

DISCOURS DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE.

discours du président de la RépubliqueA la une

« Le peuple m'a confié un mandat. Je le remplirai. Je le remplirai scrupuleusement, avec la volonté d'être digne de la confiance que m'ont manifestée les Français ».

Nicolas Sarkozy a été officiellement investi dans ses fonctions de président de la République française, ce mercredi en fin de matinée, à l'Elysée. Dans un discours dénué de toute note politicienne, il a promis de ne pas décevoir, de "rassembler" et de respecter la parole donnée.

"Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir", a-t-il déclaré. "Exigence de rassembler les Français (...), exigence de respecter la parole donnée - respecter la parole donnée - et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile", a-t-il ajouté.

"Je pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire en un avenir meilleur qui se sont exprimés si fortement durant la campagne (...) Jamais l'immobilisme n'a été aussi dangereux pour la France", a-t-il affirmé.

Au total, Nicolas Sarkozy a cité douze "exigences": "rassembler les Français", "respecter la parole donnée", "tenir les engagements", "exigence morale", "réhabiliter les valeurs du travail, de l'effort, du mérite, du respect", "exigence de tolérance et d'ouverture", "exigence de changement", "exigence de sécurité et de protection", "exigence d'ordre et d'autorité", "exigence de résultat", "exigence de justice", "exigence de rompre avec les comportements du passé".

Auparavant, il s'était entretenu avec Jacques Chirac pour évoquer sans doute les dossiers sensibles et échanger les informations confidentielles relatives à la dissuasion nucléaire. Nicolas Sarkozy a ensuite raccompagné Jacques Chirac dans la cour d'honneur où étaient rassemblés ses collaborateurs et le personnel du palais. Au moment de partir, le président sortant a été largement applaudi, y compris par Nicolas Sarkozy.

Alors que le président élu était revenu à l'intérieur de l'Elysée, le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, a proclamé alors les résultats officiels de l'élection présidentielle, avant la signature du procès-verbal d'investiture. Un huissier a présenté à Nicolas Sarkozy le collier de Grand maître de l'Ordre de la Légion d'honneur posé sur un coussin de velours rouge. Après son discours, la Garde républicaine lui a rendu les honneurs dans les jardins de l'Elysée, tandis que vingt-et-un coups de canon étaient tirés depuis les Invalides.

Nicolas Sarkozy devait déjeuner en privé à l'Elysée, avant de remonter l'avenue des Champs-Elysées en voiture, escorté par la Garde républicaine, et de déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du Soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe. Il devait aussi rendre hommage à la Résistance à la cascade du Bois de Boulogne, où furent fusillés le 16 août 1944 une trentaine de jeunes gens, âgés pour la plupart de 18 à 32 ans.

Le président de la République doit ensuite prononcer une allocution à la mémoire de ces étudiants martyrs et écouter le chant des Partisans en présence de plusieurs personnalités, parmi lesquelles l'ancien Premier ministre Pierre Messmer et l'ex-ministre Simone Veil.

Le nouveau président prendra ensuite le chemin de l'aéroport, direction Berlin pour une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel.


 

latribune.fr

Je souhaite chaleureusement tous mes voeux de bonheur et de réussite au nouveau Président de la République Nicolas Sarkozy .

Nous pouvons compter sur notre Président Nicolas Sarkozy pour rédonner confiance au pays et remettre la France en marche afin qu'elle occupe la place qu'elle mérite.

Vive Nicolas Sarkozy et  Vive La France.

Nicolas Sarkozy s'installe à l'Elysée,Jacques Chirac s'en va.

Actulalité du 16 Mai 2007 .Le Figaro. 

medium_20070516_FIG000000262_10194_1.jpg

La passation de pouvoirs entre le président élu et le président sortant a lieu ce matin. 
Suivez en direct et en vidéo la cérémonie, à partir de 11h sur lefigaro.fr (avec Public Sénat)

NICOLAS SARKOZY dans les pas de Jacques Chirac. La cérémonie de passation de pouvoirs entre le président sortant et son successeur ressemblera largement à celle qui s'était déroulée en 1995 entre François Mitterrand et Jacques Chirac. Douze ans plus tard, la transmission de pouvoirs devrait se passer dans une même ambiance républicaine et apaisée. Nicolas Sarkozy, qui n'a pas ménagé le chef de l'État sortant depuis cinq ans jusqu'à ne pas citer son nom le soir de son élection, tient à ce que ce rite de la Ve République se déroule de la meilleure des manières.
Les deux équipes ont réglé ensemble et dans les moindres millimètres cette cérémonie. Début des opérations à 11 heures. Jacques Chirac accueillera Nicolas Sarkozy sur le perron de l'Élysée. Juste avant, le nouveau président aura traversé la cour d'honneur et passé en revue une unité de la Garde républicaine. Ensuite, les deux hommes auront un entretien dans le bureau présidentiel. C'est là que le sortant confiera à son successeur le code d'engagement du feu nucléaire. À l'issue de ce tête-à-tête, Nicolas Sarkozy raccompagnera son prédécesseur qui devrait quitter le palais en voiture. Le nouveau président gagnera dans la foulée le palais en seul maître des lieux. Là, probablement dans le salon des ambassadeurs, le général Jean-Pierre Kelche, grand chancelier de la Légion d'honneur, lui remettra les insignes de grand croix de la Légion d'honneur.
À midi, la première allocution
La cérémonie se poursuivra dans la grande salle des fêtes de l'Élysée pour l'investiture proprement dite, à laquelle assistent le premier ministre démissionnaire (Dominique de Villepin a présenté sa démission hier), les présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale. C'est à cet instant qu'il entendra pour la première fois un huissier annoncer « Monsieur le président de la République ». Le président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré proclamera alors les résultats de l'élection présidentielle, investissant Nicolas Sarkozy 23e président de la République française. Le général Kelche lui présentera le collier de l'Ordre, qui symbolise qu'il en devient le grand maître.
Vers midi, il devrait prononcer sa première allocution (une dizaine de minutes) en tant que président puis saluer les personnalités (corps constitués, doyen du corps diplomatique et ses invités personnels parmi lesquels il y a sa famille et quelques élus proches). Après avoir écouté la Marseillaise, une salve de 21 coups de canon sera tirée des Invalides. Nicolas Sarkozy déjeunera à l'Élysée entouré de sa famille. Comme Jacques Chirac en 1995, Nicolas Sarkozy a décidé d'aller ranimer la flamme du souvenir sous l'Arc de triomphe. Il remontera l'avenue des Champs-Élysées à bord d'une voiture décapotable. Pas la SM Citroën comme son prédécesseur mais à bord d'un prototype 607 Peugeot qui appartient à la présidence de la République. Le nouveau chef de l'État devrait ensuite déposer une gerbe au pied de la statue de Clemenceau et de celle du général de Gaulle, en présence de l'amiral Philippe de Gaulle.
Le soir à Berlin avec Angela Merkel
Dans l'après-midi, le président rendra un hommage inédit à des jeunes fusillés en août 1944, à la veille de la Libération de Paris. Sarkozy saluera la mémoire de ces 35 résistants massacrés par les Allemands, près de la cascade du Bois de Boulogne, aux confins de Paris et de Neuilly, ville dont il a été le maire et le député. Il achèvera sa première journée de président à Berlin où il aura un entretien suivi d'un dîner avec la chancelière Angela Merkel. Un geste qui ressemble à celui de son prédécesseur qui avait rencontré Helmut Kohl à Strasbourg le lendemain de son investiture.

07.05.2007

Nicolas Sarkozy a été plébiscité par les Français.

© Reuters 

 

lundi 7 mai 2007, mis à jour à 07:37

La victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle a déclenché liesse et ferveur en France parmi ses partisans et des milliers d'entre eux ont exulté place de la Concorde, à Paris

Le choix clair de la France va pousser Nicolas Sarkozy à agir.La France a effectué un choix clair en portant à la présidence de la République Nicolas Sarkozy, dont la large victoire l'autorise, l'oblige même, à engager rapidement les réformes promises tandis qu'elle plonge la gauche dans une nouvelle crise d'identité, commente lundi la presse française.

Les traditionnels clivages partisans se retrouvent en une des quotidiens de la presse nationale généraliste. Le Figaro salue "L'Eclatante victoire", Libération exprime son abattement d'un "Dur...", tandis que Le Parisien-Aujourd'hui en France s'exclame plus sobrement "C'est lui!".

Une victoire "haut la main", pour Le Progrès, "confortable" pour Libération, "sans appel" pour L'Humanité... La presse française s'accorde d'abord sur l'ampleur du succès de Nicolas Sarkozy, vainqueur du second tour de la présidentielle avec 53% des suffrages contre 47% à Ségolène Royal.

"Les Français ont choisi. Leur message est clair", confirme Dominique Quinio dans La Croix.

Pour expliquer cet écart, Libération se plonge dans l'arithmétique électorale pour découvrir que Nicolas Sarkozy a bénéficié "d'un meilleur report des voix disponibles", notamment parmi les électeurs de François Bayrou au premier tour.

"Les partisans du dirigeant centriste (...) sont revenus, pour une bonne part, dans le giron de leur famille politique d'origine à l'heure du choix final", relève le quotidien, alors que "Ségolène Royal n'a pas réussi à créer la dynamique qui lui aurait permis de combler son retard" du premier tour.

Au-delà de ces calculs, la presse française insiste sur la bataille des idées remportée par la droite.

"Nicolas Sarkozy vient de faire gagner une droite décomplexée, qui s'était donné l'objectif de la reconquête idéologique, et qui a incontestablement marqué des points sur son terrain dans cette bataille", constate Pierre Laurent dans L'Humanité.

"La droitisation de la société française n'est plus une hypothèse (...) c'est une réalité criante", insiste Renaud Dély dans Libération.

À GAUCHE, "LES COUTEAUX SONT TIRÉS"

Les électeurs ont porté à l'Elysée "un homme qui revendique, assume et transcende même les valeurs de la droite française", renchérit Roger Antech, dans le Midi-Libre.

Si elle partage cette analyse, la presse économique en conclut surtout que Nicolas Sarkozy peut et doit désormais appliquer ses réformes d'inspiration libérale.

"S'il y a bien une chose que l'on peut reconnaître à ce candidat, c'est avoir annoncé la couleur. Celle d'une droite enfin décomplexée, modernisée, débarrassée de la peur tétanisante de l'électeur ou de la rue, cette sourde crainte qui, peu à peu, a enserré Jacques Chirac dans un filet à la fois d'immobilisme et de versatilité", analyse François-Xavier Pietri, dans La Tribune.

Erik Izraelewicz emploie quasiment les mêmes termes pour défendre, dans Les Echos, l'aspiration de la France au "changement": "Après des années d'immobilisme chiraquien, c'est incontestablement le message le plus fort qui ressort de ce scrutin."

Pour engager des réformes, "Nicolas Sarkozy dispose (...) d'une légitimité tout à fait exceptionnelle, historique même - à laquelle aucun corporatisme n'est en droit de s'opposer", prévient-il.

"Nicolas Sarkozy a parfaitement le droit de (...) mettre en oeuvre (son programme) pour rapprocher, comme il le veut, la France de la norme dominante du libéralisme conservateur", admet pour sa part Laurent Joffrin dans Libération, selon qui "la France a fait un choix net".

Le nouveau président dispose de "la légitimité pour agir", confirme La Tribune en une.

Avec une telle victoire, cette légitimité est même une obligation, selon François Régis Hutin, qui, dans Ouest-France, juge Nicolas Sarkozy "condamné à réussir" sous peine d'engendrer une déception "considérable".

A gauche, en revanche, le Parti socialiste est "entré en zone de turbulences" et "va devoir tenter de sauver les meubles aux législatives", d'après Les Echos.

"A moyen terme, le PS doit réaliser ce qu'il n'a pas fait de 2002 à 2007: repenser sa doctrine et sa stratégie d'alliance", ajoute le quotidien économique.

Après une telle "déculottée idéologique", la gauche va devoir se rénover, avertit pour sa part Renaud Dély.

Or, ce processus ne se fera pas sans mal et déjà, "les couteaux sont tirés", observe Laurent Joffrin, également dans Libération.

06.03.2007

Sondage:L'électorat catholique voterait Nicolas Sarkozy.

Sondage : les catholiques
penchent à droite

NOUVELOBS.COM | 06.03.2007 | 08:49

51% de l'électorat catholique voterait pour un candidat de droite au 1er tour, selon l'Ifop. Au 2nd tour, ils voteraient pour Nicolas Sarkozy à 60%.

 

Selon un sondage Ifop pour le quotidien La Croix à paraître mardi 6 mars, l'électorat catholique penche nettement en faveur de la droite pour la présidentielle. Les catholiques accordent moins de 30% d'intentions de vote à l'ensemble des candidats de gauche au 1er tour, contre 33% au seul Nicolas Sarkozy. 51% voteraient pour un candidat de droite au 1er tour, sans compter le centriste François Bayrou.
Chez les catholiques pratiquants, le mouvement est encore plus marqué : ils sont 62% à voter pour les candidats de droite, 80% si on y inclut cette fois François Bayrou.
Ségolène Royal ne recueille que 22% d'intentions de vote au premier tour chez les catholiques (contre 27% pour l'ensemble des Français), un score qui tombe à 16% chez les pratiquants.

Surcote de Le Pen

A l'inverse, Nicolas Sarkozy est à 33% pour l'ensemble des catholiques et même 42% chez les pratiquants, contre 28% pour l'ensemble des Français.
Si François Bayrou ne bénéficie quasiment d'aucun plus chez les catholiques par rapport au reste du corps électoral (19% contre 18%), Jean-Marie Le Pen enregistre une surcote de 2 points (14% contre 12%) chez les catholiques, de 4 points chez les pratiquants (16%).
Enfin, au second tour, 60% des catholiques, et même 72% des pratiquants, voteraient pour Nicolas Sarkozy face à Ségolène Royal.

Sondage réalisé du 23 au 26 février par téléphone auprès d'un échantillon de 1.842 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Au sein de cet échantillon ont été isolées les réponses de 1.222 personnes se déclarant catholiques, dont 281 pratiquants. Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages.

01.03.2007

Nicolas Sarkozy l'emporerait face à Ségolène Royal avec 53,5 °/. des voix.

La réaction de Nicolas Sarkozy au
Crédit Photo : TF1/LCI 
La réaction de Nicolas Sarkozy au "Power 8"

 Selon ce sondage Ipsos,la candidate socialiste est créditée de 46,5 °/. des intentions de vote au second tour.

Au 1er tour,François Bayrou arrire en troisième position à 18 °/.,et Jean-Marie Le Pen re de O,5 point à 12,5 °/. 

Nicolas Sarkozy progresse dans les sondages et l'emporterait au second tour de l'élection présidentielle avec 53,5% des voix face à Ségolène Royal, créditée de 46,5% des intentions de vote. Selon la 1ère vague du baromètre électoral quotidien d'Ipsos pour SFR et Le Point, rendue publique jeudi, le candidat UMP enregistre un gain de 0,5 point par rapport à la précédente enquête Ipsos réalisée les 23 et 24 février, tandis que la candidate socialiste recule d'autant. 12% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote.

Le Pen recule

Au 1er tour, le candidat de l'UMP arrive en tête, crédité de 32% des intentions de vote (+1 point). Ségolène Royal en recueille 25% (-1), tandis que François Bayrou arrive en troisième position à 18% (+0,5). Jean-Marie Le Pen recule de 0,5 point à 12,5%. Loin derrière viennent Olivier Besancenot à 2,5% (-0,5), Marie-George Buffet à 2% (=), Arlette Laguiller à 2% (+1), José Bové à 1,5% (-0,5), Dominique Voynet à 1,5% également (+0,5) et Philippe de Villiers à 1% (-0,5).

Quatre autres candidats restent stables à 0,5% des intentions de vote : Gérard Schivardi, Frédéric Nihous, Corinne Lepage et Nicolas Dupont-Aignan. 9% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote.

Ce sondage sera désormais actualisé chaque jour (excepté les dimanches), jusqu'au 4 mai, avant-veille du second tour de l'élection présidentielle.

Sondage réalisé par téléphone les 26, 27 et 28 février auprès d'un échantillon national de 1 009 personnes, représentatif de la population inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages.

18.01.2007

NICOLAS SARKOZY EN TETE : ça se confirme.

Sarkozy en tête : ça se confirme
Crédit Photo : LCI 
Nicolas Sarkozy en déplacement au Mont-Saint-Michel, le 15 janvier 2007

- le 18/01/2007 - 09h06

 Avec 9°/. des voix,François Bayrou resterait derrière Jean Marie Le Pen

 qui est crédité de 15 °/. des voix.

Nicolas Sarkozy l'emporterait sur Ségolène Royal par 52 °/. des voix

 contre 48 °/.,au second tour de la Présidentielle.  

 

Selon un sondage CSA pour Le Parisien-Aujourd'hui en France paru ce jeudi, Nicolas Sarkozy reste en tête du deuxième tour. Il l'emporterait sur Ségolène Royal par 52% des voix contre 48%. Toutefois, 26% des personnes interrogées déclarent vouloir s'abstenir, voter blanc ou nul à ce second tour. Au premier, le président de l'UMP arrive en tête des intentions de vote avec 30%, devançant d'un point la candidate socialiste (29%).

 

Dans ce sondage, François Bayrou, avec 9% des voix, reste derrière Jean-Marie Le Pen, crédité lui de 15% des intentions de vote. Tous les autres candidats sont sous la barre des 5%: Olivier Besancenot (LCR) à 4%, la PCF Marie-George Buffet (3%), à égalité avec Philippe de Villiers (MPF) et Arlette Laguiller (LO).

 

Dominique Voynet (Verts), à 2%, ne devance que Nicolas Dupont-Aignan qui vient de quitter l'UMP (1%) et deux autres candidats crédités de 0,5 point: Gérard Schivardi, soutenu par le parti des Travailleurs et Frédéric Nihous (CPNT).

Sondage réalisé le 17 janvier par téléphone auprès de 845 personnes âgées de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).