NOUVELOBS.COM | 27.05.2007 | 08:40
Selon un sondage OpinionWay, 67% des Français considèrent que le président de la République a raison de vouloir mener toutes les réformes en même temps.

Nicolas Sarkozy
(c) Reuters
NOUVELOBS.COM | 27.05.2007 | 08:40
Selon un sondage OpinionWay, 67% des Français considèrent que le président de la République a raison de vouloir mener toutes les réformes en même temps.

Nicolas Sarkozy
(c) Reuters
09:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, François Fillon, alliot Marie, massena, France, Nice
jeudi 17 mai 2007, mis à jour à 16:41
La présidence de Nicolas Sarkozy sera-t-elle sportive ?
Ce pourrait être l'un des messages de la journée de jeudi, la première véritablement passée au palais de l'Elysée par le nouveau chef de l'Etat français.
Moins de trois heures après avoir nommé François Fillon au poste de Premier ministre, Nicolas Sarkozy l'a entraîné dans un jogging dans le bois de Boulogne, à l'heure du déjeuner.
Un signe parmi d'autres, au lendemain de la passation de pouvoirs avec Jacques Chirac, du nouveau style que le nouveau président de la République semble vouloir imprimer à son mandat.
Avec François Fillon à Matignon, c'est désormais un duo de quinquagénaires qui est à la tête de l'Etat, un coup de jeune que devrait confirmer la composition du gouvernement, dont l'annonce devrait être faite vendredi.
Nicolas Sarkozy avait déjà manifesté mercredi cette volonté de donner une image plus dynamique de sa fonction en allant à Berlin quelques heures après son intronisation évoquer avec la chancelière allemande Angela Merkel l'avenir institutionnel de l'Union européenne et le dossier EADS.
"La politique de la France telle que je la conçois ne sera pas marquée du sceau de l'attentisme, ni en politique intérieure, ni en matière de politique européenne, ni en matière de politique étrangères", a-t-il alors déclaré.
Rentré dans la nuit, Nicolas Sarkozy n'a pas dormi à l'Elysée mais, selon son entourage, dans l'appartement qu'il loue à Neuilly-sur-Seine, sa ville.
Il est arrivé à 08h05 (06h05 GMT) à l'Elysée, cinq minutes avant le secrétaire général de la présidence, Claude Guéant, et 25 avant François Fillon, avec qui il a pris le petit-déjeuner.
François Fillon est reparti à 09h39. Le communiqué annonçant sa nomination à l'Elysée est tombé 11 minutes plus tard. Le nouveau Premier ministre reviendra à 12h50 en short, tee-shirt et chaussures de sport.
"UNE NOUVELLE VIE"
Dès les premières heures de la matinée, les collaborateurs du nouveau président ont afflué à l'Elysée, un par un ou par petits groupes - le service de presse de son équipe de campagne, notamment, transféré en bloc à l'Elysée : passage obligé par le bureau du commandant militaire, distribution des bureaux, etc.
"A chaque époque son organisation", confie le nouveau porte-parole de l'Elysée, David Martinon, à des journalistes. "On va essayer de vous donner le plus d'informations possibles. L'époque n'est plus la même."
Il admet cependant qu'il y aura "un équilibre subtil à trouver" pour éviter que le nouveau président soit "en permanence sous la pression des médias."
Tandis que des appariteurs amènent meubles et cartons, certains nouveaux venus, peu familiers des lieux, semblent un peu perdus. D'autres ont de toute évidence déjà eu leur entrée à l'Elysée dans une autre vie, comme la journaliste du magazine Le Point Catherine Pégard, désormais conseillère politique du président, ou l'essayiste Georges-Marc Benamou.
Il est un des rares à se confier. "Vous pouvez toujours me classer à gauche", dit à des journalistes cet ancien proche du président socialiste François Mitterrand. Prié de dire quelle est la signification de son arrivée dans l'équipe d'un président de la République de droite, il répond : "L'ouverture et l'envie de changement incarnées par Nicolas Sarkozy."
"C'est une nouvelle vie. J'avais une vie d'écrivain, de scénariste et de journaliste et je vais couper plein de choses pour m'occuper de dossiers que me confiera le président."
Au retour de son jogging, trempé de sueur, Nicolas Sarkozy est attendu par un premier visiteur : celui qui fut l'un de ses conseillers politiques à l'UMP, Patrick Devedjian.
L'ancien ministre de l'Industrie repartira vers 15h30, sans dévoiler la teneur de son entretien, alors que la dernière main est mise à la composition du prochain gouvernement. "Je suis toujours satisfait de mes entretiens avec le président", est le seul commentaire que pourront lui arracher les journalistes.
D'autres rendez-vous suivront, dont l'ex-ministre délégué aux Collectivités territoriales Brice Hortefeux, fidèle parmi les fidèles, dont on ignore toujours s'il sera ou non dans le prochain gouvernement. Ou le ministre sortant du Budget, Jean-François Copé qui, lui, ne paraît pas devoir en être. Ou Bernard Accoyer, président du groupe UMP à l'Assemblée.
A 16h00 pile, ce sera le tour de l'ex-ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, qui pourrait hériter d'un ministère de la Sécurité intérieure dans le nouveau gouvernement, de monter les marches du perron de l'Elysée.
Alors que Nicolas Sarkozy est attendu vendredi à Toulouse pour rencontrer l'intersyndicale d'Airbus,, selon des sources syndicales, le coprésident exécutif d'EADS et président d'Airbus, Louis Gallois, arrive à son tour à l'Elysée en tenue décontractée et au volant d'une 206 Peugeot. Mais pas pour voir le chef de l'Etat, selon l'entourage de ce dernier.
17:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, france, nice, massena
« Le peuple m'a confié un mandat. Je le remplirai. Je le remplirai scrupuleusement, avec la volonté d'être digne de la confiance que m'ont manifestée les Français ».
Nicolas Sarkozy a été officiellement investi dans ses fonctions de président de la République française, ce mercredi en fin de matinée, à l'Elysée. Dans un discours dénué de toute note politicienne, il a promis de ne pas décevoir, de "rassembler" et de respecter la parole donnée.
"Je pense avec gravité au mandat que le peuple français m'a confié et à cette exigence si forte qu'il porte en lui et que je n'ai pas le droit de décevoir", a-t-il déclaré. "Exigence de rassembler les Français (...), exigence de respecter la parole donnée - respecter la parole donnée - et de tenir les engagements parce que jamais la confiance n'a été aussi ébranlée, aussi fragile", a-t-il ajouté.
"Je pense avec émotion à cette attente, à cette espérance, à ce besoin de croire en un avenir meilleur qui se sont exprimés si fortement durant la campagne (...) Jamais l'immobilisme n'a été aussi dangereux pour la France", a-t-il affirmé.
Au total, Nicolas Sarkozy a cité douze "exigences": "rassembler les Français", "respecter la parole donnée", "tenir les engagements", "exigence morale", "réhabiliter les valeurs du travail, de l'effort, du mérite, du respect", "exigence de tolérance et d'ouverture", "exigence de changement", "exigence de sécurité et de protection", "exigence d'ordre et d'autorité", "exigence de résultat", "exigence de justice", "exigence de rompre avec les comportements du passé".
Auparavant, il s'était entretenu avec Jacques Chirac pour évoquer sans doute les dossiers sensibles et échanger les informations confidentielles relatives à la dissuasion nucléaire. Nicolas Sarkozy a ensuite raccompagné Jacques Chirac dans la cour d'honneur où étaient rassemblés ses collaborateurs et le personnel du palais. Au moment de partir, le président sortant a été largement applaudi, y compris par Nicolas Sarkozy.
Alors que le président élu était revenu à l'intérieur de l'Elysée, le président du Conseil constitutionnel, Jean-Louis Debré, a proclamé alors les résultats officiels de l'élection présidentielle, avant la signature du procès-verbal d'investiture. Un huissier a présenté à Nicolas Sarkozy le collier de Grand maître de l'Ordre de la Légion d'honneur posé sur un coussin de velours rouge. Après son discours, la Garde républicaine lui a rendu les honneurs dans les jardins de l'Elysée, tandis que vingt-et-un coups de canon étaient tirés depuis les Invalides.
Nicolas Sarkozy devait déjeuner en privé à l'Elysée, avant de remonter l'avenue des Champs-Elysées en voiture, escorté par la Garde républicaine, et de déposer une gerbe de fleurs sur la tombe du Soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe. Il devait aussi rendre hommage à la Résistance à la cascade du Bois de Boulogne, où furent fusillés le 16 août 1944 une trentaine de jeunes gens, âgés pour la plupart de 18 à 32 ans.
Le président de la République doit ensuite prononcer une allocution à la mémoire de ces étudiants martyrs et écouter le chant des Partisans en présence de plusieurs personnalités, parmi lesquelles l'ancien Premier ministre Pierre Messmer et l'ex-ministre Simone Veil.
Le nouveau président prendra ensuite le chemin de l'aéroport, direction Berlin pour une rencontre avec la chancelière allemande Angela Merkel.
latribune.fr
Je souhaite chaleureusement tous mes voeux de bonheur et de réussite au nouveau Président de la République Nicolas Sarkozy .
Nous pouvons compter sur notre Président Nicolas Sarkozy pour rédonner confiance au pays et remettre la France en marche afin qu'elle occupe la place qu'elle mérite.
Vive Nicolas Sarkozy et Vive La France.
17:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, nicolas sarkozy, massena, nice
Actulalité du 16 Mai 2007 .Le Figaro.
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La passation de pouvoirs entre le président élu et le président sortant a lieu ce matin.
Suivez en direct et en vidéo la cérémonie, à partir de 11h sur lefigaro.fr (avec Public Sénat)
09:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Nicolas Sarkozy, ump, massena, France, Nice
| © Reuters
lundi 7 mai 2007, mis à jour à 07:37 La victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle a déclenché liesse et ferveur en France parmi ses partisans et des milliers d'entre eux ont exulté place de la Concorde, à Paris Le choix clair de la France va pousser Nicolas Sarkozy à agir.La France a effectué un choix clair en portant à la présidence de la République Nicolas Sarkozy, dont la large victoire l'autorise, l'oblige même, à engager rapidement les réformes promises tandis qu'elle plonge la gauche dans une nouvelle crise d'identité, commente lundi la presse française. Les traditionnels clivages partisans se retrouvent en une des quotidiens de la presse nationale généraliste. Le Figaro salue "L'Eclatante victoire", Libération exprime son abattement d'un "Dur...", tandis que Le Parisien-Aujourd'hui en France s'exclame plus sobrement "C'est lui!". Une victoire "haut la main", pour Le Progrès, "confortable" pour Libération, "sans appel" pour L'Humanité... La presse française s'accorde d'abord sur l'ampleur du succès de Nicolas Sarkozy, vainqueur du second tour de la présidentielle avec 53% des suffrages contre 47% à Ségolène Royal. "Les Français ont choisi. Leur message est clair", confirme Dominique Quinio dans La Croix. Pour expliquer cet écart, Libération se plonge dans l'arithmétique électorale pour découvrir que Nicolas Sarkozy a bénéficié "d'un meilleur report des voix disponibles", notamment parmi les électeurs de François Bayrou au premier tour. "Les partisans du dirigeant centriste (...) sont revenus, pour une bonne part, dans le giron de leur famille politique d'origine à l'heure du choix final", relève le quotidien, alors que "Ségolène Royal n'a pas réussi à créer la dynamique qui lui aurait permis de combler son retard" du premier tour. Au-delà de ces calculs, la presse française insiste sur la bataille des idées remportée par la droite. "Nicolas Sarkozy vient de faire gagner une droite décomplexée, qui s'était donné l'objectif de la reconquête idéologique, et qui a incontestablement marqué des points sur son terrain dans cette bataille", constate Pierre Laurent dans L'Humanité. "La droitisation de la société française n'est plus une hypothèse (...) c'est une réalité criante", insiste Renaud Dély dans Libération. À GAUCHE, "LES COUTEAUX SONT TIRÉS" Les électeurs ont porté à l'Elysée "un homme qui revendique, assume et transcende même les valeurs de la droite française", renchérit Roger Antech, dans le Midi-Libre. Si elle partage cette analyse, la presse économique en conclut surtout que Nicolas Sarkozy peut et doit désormais appliquer ses réformes d'inspiration libérale. "S'il y a bien une chose que l'on peut reconnaître à ce candidat, c'est avoir annoncé la couleur. Celle d'une droite enfin décomplexée, modernisée, débarrassée de la peur tétanisante de l'électeur ou de la rue, cette sourde crainte qui, peu à peu, a enserré Jacques Chirac dans un filet à la fois d'immobilisme et de versatilité", analyse François-Xavier Pietri, dans La Tribune. Erik Izraelewicz emploie quasiment les mêmes termes pour défendre, dans Les Echos, l'aspiration de la France au "changement": "Après des années d'immobilisme chiraquien, c'est incontestablement le message le plus fort qui ressort de ce scrutin." Pour engager des réformes, "Nicolas Sarkozy dispose (...) d'une légitimité tout à fait exceptionnelle, historique même - à laquelle aucun corporatisme n'est en droit de s'opposer", prévient-il. "Nicolas Sarkozy a parfaitement le droit de (...) mettre en oeuvre (son programme) pour rapprocher, comme il le veut, la France de la norme dominante du libéralisme conservateur", admet pour sa part Laurent Joffrin dans Libération, selon qui "la France a fait un choix net". Le nouveau président dispose de "la légitimité pour agir", confirme La Tribune en une. Avec une telle victoire, cette légitimité est même une obligation, selon François Régis Hutin, qui, dans Ouest-France, juge Nicolas Sarkozy "condamné à réussir" sous peine d'engendrer une déception "considérable". A gauche, en revanche, le Parti socialiste est "entré en zone de turbulences" et "va devoir tenter de sauver les meubles aux législatives", d'après Les Echos. "A moyen terme, le PS doit réaliser ce qu'il n'a pas fait de 2002 à 2007: repenser sa doctrine et sa stratégie d'alliance", ajoute le quotidien économique. Après une telle "déculottée idéologique", la gauche va devoir se rénover, avertit pour sa part Renaud Dély. Or, ce processus ne se fera pas sans mal et déjà, "les couteaux sont tirés", observe Laurent Joffrin, également dans Libération. |
08:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, massena, jeunes populaires, ump, france, nice
Sondage : les catholiques
penchent à droite
NOUVELOBS.COM | 06.03.2007 | 08:49
51% de l'électorat catholique voterait pour un candidat de droite au 1er tour, selon l'Ifop. Au 2nd tour, ils voteraient pour Nicolas Sarkozy à 60%.
Selon un sondage Ifop pour le quotidien La Croix à paraître mardi 6 mars, l'électorat catholique penche nettement en faveur de la droite pour la présidentielle. Les catholiques accordent moins de 30% d'intentions de vote à l'ensemble des candidats de gauche au 1er tour, contre 33% au seul Nicolas Sarkozy. 51% voteraient pour un candidat de droite au 1er tour, sans compter le centriste François Bayrou.
09:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas sarkozy, ump, jeunes populaires, massena jean-louis, france, nice
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| Selon ce sondage Ipsos,la candidate socialiste est créditée de 46,5 °/. des intentions de vote au second tour. Au 1er tour,François Bayrou arrire en troisième position à 18 °/.,et Jean-Marie Le Pen re de O,5 point à 12,5 °/. Nicolas Sarkozy progresse dans les sondages et l'emporterait au second tour de l'élection présidentielle avec 53,5% des voix face à Ségolène Royal, créditée de 46,5% des intentions de vote. Selon la 1ère vague du baromètre électoral quotidien d'Ipsos pour SFR et Le Point, rendue publique jeudi, le candidat UMP enregistre un gain de 0,5 point par rapport à la précédente enquête Ipsos réalisée les 23 et 24 février, tandis que la candidate socialiste recule d'autant. 12% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote. Le Pen recule Au 1er tour, le candidat de l'UMP arrive en tête, crédité de 32% des intentions de vote (+1 point). Ségolène Royal en recueille 25% (-1), tandis que François Bayrou arrive en troisième position à 18% (+0,5). Jean-Marie Le Pen recule de 0,5 point à 12,5%. Loin derrière viennent Olivier Besancenot à 2,5% (-0,5), Marie-George Buffet à 2% (=), Arlette Laguiller à 2% (+1), José Bové à 1,5% (-0,5), Dominique Voynet à 1,5% également (+0,5) et Philippe de Villiers à 1% (-0,5). Quatre autres candidats restent stables à 0,5% des intentions de vote : Gérard Schivardi, Frédéric Nihous, Corinne Lepage et Nicolas Dupont-Aignan. 9% des personnes certaines d'aller voter n'ont pas exprimé d'intention de vote. Ce sondage sera désormais actualisé chaque jour (excepté les dimanches), jusqu'au 4 mai, avant-veille du second tour de l'élection présidentielle. Sondage réalisé par téléphone les 26, 27 et 28 février auprès d'un échantillon national de 1 009 personnes, représentatif de la population inscrite sur les listes électorales (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages. | ||||||||||||||||||
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